COMMUNIQUE N° 002/04/2011 DU MINISTRE D’ETAT, GARDE DES SCEAUX, MINISTRE DE LA JUSTICE ET DES DROITS DE L’HOMME Madame le Haut Commissaire des Nations-Unies aux droits de l’Homme, dans un communiqué en date du 1er avril 2011, a fait état d’informations non confirmées mais préoccupantes sur des allégations de violations des droits de l’homme commises par les Forces Républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI), lors de leur avancée dans Abidjan, ainsi qu’à l’Ouest du pays dans les zones de Guiglo et de Daloa. Amnesty International s’était précédemment fait l’écho de ces mêmes allégations. Le Gouvernement rejette fermement ces accusations et dément toute implication des Forces Républicaines de Côte d’Ivoire dans d’éventuelles exactions. Il convient de rappeler que le Président de la République de Côte d’Ivoire et son Gouvernement font du respect des droits de l’Homme, la pierre angulaire de la politique gouvernementale. D’ailleurs, cela se traduit par la saisine du Haut Commissariat des Nations Unies aux droits de l’Homme en vue de l’envoi d’une commission d’enquête sur les violations des droits de l’Homme en Côte d’Ivoire. Le Gouvernement tient à faire connaitre que c’est bien au contraire les forces loyales de l’ancien Président Laurent GBAGBO, les mercenaires et les milices qui les accompagnent qui se sont livrés à d’innombrables exactions dans l’Ouest de la Côte d’Ivoire, lors de leur fuite devant l’avancée des Forces Républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI). Le Gouvernement de la République de Côte d’Ivoire tient à informer l’opinion nationale et internationale de la découverte de nombreux charniers dans l’Ouest du pays, notamment à Toulepleu, Blolequin et Guiglo, dont les auteurs ne sont autres que les forces loyales, les mercenaires et les milices de M. Laurent GBAGBO Le Gouvernement de la République de Côte d’Ivoire tient également à rassurer les organisations internationales des droits de l’Homme du ferme engagement du Président de la République SEM Alassane OUATTARA et de son Gouvernement à veiller au strict respect des droits de l’Homme et à traduire devant les juridictions nationales et internationales les auteurs des exactions contre les populations civiles fussent-elles, des Forces Républicaines de Côte d’Ivoire. Fait à Abidjan le 1er avril 2011 Me Jeannot AHOUSSOU-KOUADIO







