« Des partenariats pour le commerce et le développement : l’expérience ivoirienne ». Tel est le thème de la conférence présidentielle de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), à laquelle le Président de la République, Alassane Ouattara, a pris part le 29 octobre 2026, en Suisse.
À cette occasion, le chef de l’État ivoirien a présenté les grandes orientations de sa stratégie de développement, notamment à travers le Plan national de développement (PND) 2026-2030, qui accorde une place importante à la transformation locale des matières premières.
Entre 2012 et 2025, la Côte d’Ivoire a enregistré une croissance économique soutenue, estimée à environ 7 % en moyenne, contre 3,3 % pour l’Afrique subsaharienne et 3,2 % pour l’économie mondiale sur la même période.
Selon le Président de la République, cette performance repose notamment sur « l’amélioration du climat des affaires, le renforcement de la gouvernance, la solidité du cadre macroéconomique et une gestion soutenable de la dette ».
Le cacao et la noix de cajou occupent une place prépondérante dans cette dynamique économique. Toutefois, l’ambition du pays va désormais au-delà de la production et de l’exportation de ces matières premières.
« Notre ambition ne consiste plus uniquement à produire et à exporter ces matières premières. Elle vise surtout à accroître leur transformation sur notre territoire, afin d’y conserver une part plus importante de la valeur ajoutée, de créer des emplois, notamment pour les jeunes, et de diversifier notre économie », a souligné le chef de l’État.
La transformation locale au cœur des ambitions industrielles
Les progrès enregistrés dans ce domaine témoignent de cette volonté. Le taux de transformation locale du cacao est estimé à 41 % au titre de la campagne 2024-2025. Pour la noix de cajou, il a atteint environ 43 % en 2025. À l’horizon 2030, le gouvernement ambitionne de porter à au moins 80 % le taux de transformation locale des matières premières concernées.
Les efforts devront également se poursuivre dans d’autres secteurs, notamment l’or, le pétrole, le caoutchouc, le gaz, le manganèse et le nickel.
À travers cette orientation, la Côte d’Ivoire entend développer la production de biens finis, renforcer les entreprises nationales, améliorer leur compétitivité et faire en sorte que les retombées de la croissance profitent à l’ensemble de la population.
Pour le Président de la République, la réussite de cette transformation industrielle nécessite une « vision stratégique claire et une coordination efficace des politiques publiques ».
C’est dans cette perspective que s’inscrit le PND 2026-2030. Ce programme vise notamment à renforcer la cohérence entre les politiques économiques et sectorielles, à mobiliser les ressources nécessaires et à orienter les investissements publics et privés vers les objectifs de transformation structurelle de l’économie.
Parmi ses principales priorités figurent le développement de l’agro-industrie, la transformation locale des matières premières, la modernisation des infrastructures, le renforcement du capital humain, la promotion de l’investissement privé, l’amélioration de la gouvernance ainsi que la poursuite des réformes structurelles.
Cette rencontre s’est déroulée en présence de la Directrice générale de l’OMC, Mme Ngozi Okonjo-Iweala, ainsi que de plusieurs autres personnalités.
Diomandé Karamoko« Des partenariats pour le commerce et le développement : l’expérience ivoirienne ». Tel était le thème des Conférences présidentielles de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), auxquelles le Président Alassane Ouattara a pris part, le 29 octobre 2026, en Suisse.
Dans sa communication, le chef de l’État ivoirien a mis en lumière sa stratégie de développement, déclinée à travers le Plan national de développement (PND) 2026-2030, qui met notamment l’accent sur la transformation locale des matières premières.
Entre 2012 et 2025, la Côte d’Ivoire a enregistré une croissance économique soutenue, d’environ 7 % en moyenne, supérieure à celles de l’Afrique subsaharienne (3,3 %) et de l’économie mondiale (3,2 %) sur la même période. Cette performance repose notamment sur « l’amélioration du climat des affaires, le renforcement de la gouvernance, la solidité du cadre macroéconomique et une gestion soutenable de la dette », a indiqué le Président de la République.
Le cacao et la noix de cajou occupent une place importante dans l’économie ivoirienne. « Mais notre ambition ne consiste plus uniquement à produire et à exporter ces matières premières. Elle vise surtout à accroître leur transformation sur notre territoire, afin d’y conserver une part plus importante de la valeur ajoutée, de créer des emplois, notamment pour les jeunes, et de diversifier notre économie », a souligné le chef de l’État.
Des objectifs ambitieux pour la transformation locale
Le taux de transformation du cacao est estimé à 41 % au titre de la campagne 2024-2025. Quant à la noix de cajou, sa transformation locale a atteint environ 43 % en 2025. L’objectif du gouvernement est de porter le taux de transformation locale à au moins 80 % à l’horizon 2030.
Les efforts doivent également se poursuivre en vue de transformer localement d’autres matières premières, notamment l’or, le pétrole, le caoutchouc, le gaz, le manganèse et le nickel.
Le pays ambitionne, en outre, de développer la production de biens finis, de renforcer les entreprises nationales, d’améliorer leur compétitivité et de veiller à ce que les fruits de la croissance profitent à l’ensemble de la population.
Une transformation industrielle locale réussie nécessite une « vision stratégique claire et une coordination efficace des politiques publiques », a fait observer le Président de la République.
Le PND 2026-2030 entend précisément jouer ce rôle. Il vise notamment à renforcer la cohérence entre les politiques économiques et sectorielles, à mobiliser les ressources nécessaires et à orienter les investissements publics et privés vers les objectifs de transformation de l’économie.
Parmi les priorités de ce plan figurent le développement de l’agro-industrie, la transformation locale des matières premières, la modernisation des infrastructures, le renforcement du capital humain, la promotion de l’investissement privé, l’amélioration de la gouvernance ainsi que la poursuite des réformes structurelles.
Cette rencontre s’est déroulée en présence de Mme Ngozi Okonjo-Iweala, Directrice générale de l’OMC, ainsi que de nombreuses autres personnalités.
Diomandé Karamoko





