publicité

Sport

Polémique après Côte d'Ivoire-Zambie : Emerse Faé appelé à plus de sérénité

Publié le :

Après le match Côte d'Ivoire-Zambie, le vendredi 6 septembre 2024, au stade de la Paix de Bouaké, remporté 2-0 par les Eléphants, une polémique a éclaté entre Emerse Faé et Aimé Guéhi concernant la gestion du match par l’entraîneur. Guéhi a critiqué l’entraîneur pour ne pas avoir remplacé plus tôt Amad Diallo et Oumar Diakité, qui semblaient ne pas bien s’entendre sur le terrain. Faé a répondu que les changements avaient été effectués en temps utile et en fonction des besoins du jeu. Malgré cela, Guéhi a continué à douter de la rapidité et de l'efficacité des ajustements. En réponse, Faé a lancé une remarque acerbe, suggérant à Guéhi de passer son diplôme d'entraîneur s'il pensait pouvoir mieux gérer la situation, soulignant ainsi la complexité du travail d'entraîneur.


Cette attitude a suscité une vive polémique au sein de l'opinion publique. Cet incident, largement relayé, a conduit à des réactions diverses, notamment celle de l’ancien gardien de but des Éléphants, Copa Barry.


Dans une déclaration empreinte d’humilité, Copa Barry a rappelé que « l'erreur est humaine » et que des propos regrettables peuvent parfois être tenus sous le coup de l'émotion. S'exprimant sur l’incident, il a tenu à présenter ses excuses à toutes les personnes qui auraient pu être offensées par cette altercation. « Que ce soit dans le journalisme, parmi les dirigeants de club, les membres de la fédération, les joueurs, les coachs, et surtout vous, les supporters — vous tous êtes le cœur battant du football ivoirien », a-t-il ajouté, invitant chacun à maintenir la cohésion autour de l'équipe nationale. Pour Copa Barry, il est essentiel de rester unis sous le drapeau ivoirien, car c'est ensemble que les difficultés pourront être surmontées.


D’un autre côté, le journaliste Rash N'Guessan n’a pas manqué de pointer du doigt l’attitude du sélectionneur. Il a jugé que Faé Emerse avait « manqué de lucidité et de sérénité » face à la presse. Pour lui, le journaliste Aimé Guéhi a certes posé une question délicate, mais la réaction du coach était inappropriée. « Vous avez un peu failli. Ne jouez pas le rôle de celui qui sait tout aujourd’hui », a-t-il déclaré, avant de rappeler au sélectionneur que ses débuts en tant que coach nécessitent de maintenir de bonnes relations avec les médias.


Cet incident reflète l'importance du rôle de la presse et des attentes qui pèsent sur le sélectionneur, d’autant plus que l’équipe est dans une phase cruciale de son parcours. Faé Emerse est appelé à faire preuve de résilience et de sagesse dans la gestion de ses relations avec les journalistes, tout en gardant à l’esprit que le soutien de tous est indispensable pour avancer vers les objectifs de la sélection nationale.

Salif D. Cheickna




GENERATED_OK



publicité

FIL INFO

28 février 2026

Justice : Trois ans de prison avec sursis requis contre le secrétaire exécutif en chef du Pdci-Rda

28 février 2026

La “maîtresse cachée” de Poutine aurait reçu une fortune après la construction d’un palais sur la mer Noire

28 février 2026

Washington retire trois responsables maliens de la liste des sanctions américaines

28 février 2026

Guerre en Ukraine: 272 Ghanéens attirés sur le front, 55 tués selon Accra

28 février 2026

Supporters sénégalais détenus au Maroc : des nouvelles rassurantes



Fanico

Gbi de Fer 22 février 2026
Gbi de Fer : « Raymonde Goudou, je t’avais prévenue »
Mandiaye Gaye 12 janvier 2026
À propos de la révision de la constitution et la réforme des institutions.
Fona Konaté 9 janvier 2026
La dénonciation, un pilier de la gouvernance responsable
Ismaël Condé 5 décembre 2025
La vérité de l’agression armée contre la Guinée , le 22 novembre 1970


Annonces
publicité
publicité