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Côte d’Ivoire. 8 chinois risquent deux ans de prison, pour complicité d’orpaillage clandestin

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Le Procureur du tribunal correctionnel du Plateau a requis 24 mois de prison ferme assortis d’une amende de 50 millions de Fcfa, à l’égard de chacun de huit ressortissants chinois et leur chauffeur le 14 novembre 2023. Ils sont poursuivis pour complicité d’orpaillage clandestin.

Les gendarmes ont été informés de l’existence de l’exploitation clandestine de mine d’or dans la zone d’Ahuassou, localité située dans le département d’Abengourou, à l’Est de la Côte d’Ivoire. En vue de mettre fin à cette activité illégale punie par la loi, les éléments de la gendarmerie nationale de la ville d’Abengourou ont effectué une descente dans cette zone. Au cours de cette opération, ils ont interpellé deux ressortissants chinois dans une maison du village d’Ahuassou. Après l’interrogatoire de ces deux personnes qui se trouvent être des réparateurs de machine de prospection et de recherche de minerais, un autre chinois vendeur de pièces détachées, a été arrêté dans son magasin à Adzopé. Six autres ont été interceptés dans un véhicule ainsi que le chauffeur, au corridor de la ville d’Abengourou. Les suspectant tous d’être des orpailleurs clandestins, les gendarmes les ont mis à la disposition de la justice.

A la barre, certains des prévenus ont reconnu qu’ils sont des mécaniciens de Ben hydrauliques. Ils ont cependant soutenu qu’ils ignorent ce à quoi ces machines servent. Mais le procureur va leur rétorquer qu’ils n’ignorent pas que ces engins servent à prospecter le sol, pour la recherche de l’or. Surtout que, dans la zone où ils ont été interpellés, se trouvent des mines exploitées clandestinement. De même, pour les autres prévenus, y compris le chauffeur. Pour le procureur, ils sont tous de connivence avec les orpailleurs clandestins qui sévissent dans la zones. Il a donc demandé au juge de les condamner chacun à 24 mois de prison ferme et de leur infliger le paiement d’une amende de 50 millions de Fcfa. Leur avocat a plaidé non coupable, expliquant qu’il n’y a aucune preuve matérielle contre ses clients sur les faits mis à leur charge. Car en matière d’orpaillage clandestin, il faut que les mis en cause soient pris sur les faits. Ou, qu’ils soient en possession du matériel de travail.

Après les avoir tous entendus, le juge a mis le délibéré au 5 décembre 2023. Les prévenus ont donc trois semaines pour être situés sur leur sort.

Diomandé Karamoko





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