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L’enquête du jeudi. L’École de la deuxième chance. Des jeunes bénéficiaires témoignent

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« Ecole de la Deuxième Chance », Le Ministre N’Guessan KOFFI obtient le soutien du Gouvernement du Québec

Lancée en novembre 2021, dans le cadre du programme social du Gouvernement (PS GOUV 2), l’École de la deuxième chance (E2C) est un programme, qui donne aux bénéficiaires, l’opportunité d’avoir une qualification professionnelle, à travers des formations dans plusieurs métiers. La première vague de recrutement de l’École de la deuxième chance a permis de sélectionner 2 032 jeunes.

Selon le responsable de l’École de la deuxième chance du Lycée professionnel de Yopougon, M. Lobé, ce programme vise à offrir une seconde chance aux jeunes sortis trop tôt du système scolaire, mais désireux d’apprendre un métier ou de se diriger vers l’auto-emploi. « Pour cette première vague, nous avons reçu 70 apprenants. Ils ont été répartis dans trois de nos métiers à savoir la soudure, le pesage et le tournage », explique-t-il.


Des élèves motivés


A l’instar de plusieurs autres pôles, ce sont des centaines d’apprenants, qui sont en formation, au Centre multisectoriel de Formation professionnelle Mohamed VI de Yopougon, dans divers métiers. Il s'agit notamment de la cuisine, l’hôtellerie, la couture et la mécanique. « Les élèves sont concentrés et motivés. Nous travaillons dans de bonnes conditions », nous dit N’Guessan Roger, formateur en électricité bâtiment. « La formation se déroule bien. Dans cinq mois, nous allons finir les cours. Merci au gouvernement, pour cette aubaine », se réjouit Gondo Larissa, élève en coiffure et esthétique.

Comme elle, Koné Issouf, un des nombreux bénéficiaires de l’Ecole de la deuxième chance, dit être heureux d’avoir eu l’occasion de participer à ce programme. « Je suis satisfait de ce programme, qui m’a permis d’avoir une qualification en élevage. Et, par la grâce de Dieu, je travaille actuellement dans la ferme d’un particulier, comme chef d’équipe », explique t-il. Technicienne en électromécanique, Tapé Rosine est également enchantée de la formation reçue dans cette Académie. Pour le moment, pour elle n’a pas pu s’insérer professionnellement. « Il m’arrive d’avoir de petits contrats de travail tout de même », dit-elle, avec une pointe d’optimisme.


Des responsables indisponibles


L'Ecole de la deuxième chance comprend deux volets importants : la formation par apprentissage, pour les personnes âgées de 16 à 35 ans en quête de qualification et d’insertion, et la reconversion pour les personnes diplômées, ayant une qualification. La formation dure 6 à 8 mois selon la filière. Elle allie théorie et pratique. A l’issue de la formation, un Certificat de Qualification Professionnel (CQP), est décerné à l’apprenant.

Ce programme vise à l’horizon 2030, à former des milliers de jeunes, en quête de qualification et d’insertion professionnelle. Pour être retenu, le candidat doit s’inscrire en ligne sur la plateforme www.daip.ci. Ensuite, le postulant participe à un test de recrutement. S’il est sélectionné, le postulant passe une visite médicale, avant son admission définitive. Enfin, il est orienté dans la filière et l’établissement, qu’il a choisi lors de son inscription.

Pour avoir plus d’information sur ce programme, surtout les conditions et difficultés surmontées dans son exécution, nous avons tenté de rencontrer à plusieurs reprises, la Direction de l’Apprentissage et de l’Insertion professionnelle (Daip), structure en charge du pilotage de ce projet. Elle a promis nous contacter. Mais, jusqu’à ce jour, nous continuons d’attendre. Un manque de répondant peu propice à l'information du public sur ce programme de grande utilité sociale.

Boubakar Barry


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