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Côte d’Ivoire.Abidjan-Abengourou : Ces nombreux dos d’âne, mal conçus qui font durer le voyage.

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L’axe routier Abidjan-Abengourou, d’une longueur de 210 km, est connu pour être doté d’un grand nombre de dos d’âne, qui ont plutôt tendance à faire ralentir plus qu’il ne le faut les automobilistes. Même quand ceux-ci observent la vitesse qui leur est exigée. C’est surtout entre les départements d’Adzopé et d’Akoupé, que l’on relève le plus grand nombre, rapprochés les uns des autres, à travers les nombreux villages situés en bordure de ce tronçon de route. Ils ont pour la plupart été aménagés par les populations de ces villages, pour y avoir déploré plusieurs accidents mortels. C’est que, ces agglomérations rurales s’étendent de part et d’autre de la route nationale, reliant les deux chefs- lieux de département. Au-delà d’Akoupé, les automobilistes sont certes toujours contraints de ralentir devant d’autres dos d’âne. Mais en nombre plus réduit, jusqu’à Abengourou. Transporteurs et particuliers décrient leur trop grande fréquence et rapprochement les uns des autres, sur cette voix, comme un désagrément au bon déroulement de leur déplacement. Ils sont obligés de ralentir pour éviter d’abimer leurs véhicules, du fait de la hauteur non réglementaire de ces obstacles ralentisseurs. Aussi, vu la longueur du trajet et la fréquence des voyages, propriétaires de véhicules et passagers n’arrêtent pas de s’en plaindre. Mais, Il semble que ni les autorités locales et encore moins les usagers, n’ont la solution à cette situation. Pascal Abinan Kouakou, ministre gouverneur du district autonome de la Comoé, dont Abengourou est le chef-lieu, interrogé sur la question à l’occasion des rencontres annuelles des mobilités (Rames) à Abidjan, s’est expliqué en ces termes : « Je suis indigné. J’en ai parlé au ministre de l’équipement et de l’entretien routier ». Mais, rien ne semble avoir encore été fait. Puisque les dos d’ânes sont encore là. Et le ministre gouverneur de reconnaitre que ce trajet qu’il parcourait avant, en une heure et trente minutes, il lui faut désormais une heure de plus pour le faire. « Les dos d’âne ne sont pas mauvais en soi, bien au contraire ; mais il faut respecter la réglementation qui existe en la matière », indique Pascal Abinan Kouakou.

Diomandé Karamoko



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