publicité

Societe

Côte d’Ivoire. Voici les procédures à respecter en cas de disparition ou d’enlèvement

Publié le :

Il y a des normes conventionnelles à respecter pour rechercher une personne qui a disparu, ou qui a été enlevée. Selon des informations de sources policières, on dit qu’une personne a disparu ou qu’elle a été enlevée, quand celle-ci cesse de paraitre. Cet état de fait peut s’avérer inquiétant dans certains cas. Quand la personne concernée n’a apporté aucune affaire personnelle. Soit elle est partie seule dans une zone à risque. Il y a également le cas où la personne souffre d’un handicap. A ce qui précède s’ajoute la situation où un objet lui appartenant a été retrouvé. Il peut s’agir de son téléphone, un de ses bijoux, son véhicule ou autre.

Les parents, en ce qui les concernent, doivent saisir dans les plus brefs délais la police ou la gendarmerie. Ils doivent leur communiquer par la même, toutes les informations concernant la personne, susceptibles de faire évoluer l’enquête. Ceux-ci doivent de même remettre une photo de la personne disparue, et les contacts téléphoniques si elle en a éventuellement. La police doit également avoir toutes les informations, la destination probable ou sa dernière apparition. Des renseignements relatifs aux activités de celui, ainsi que ses relations doivent être portés à la connaissance de la police.

En cas de disparition ou d’enlèvement, la police est amenée pour sa part à faire un travail scientifique méticuleux. Elle doit recevoir de prime abord et promptement les parents de la personne concernée. Surtout les « écouter avec attention ». Ouvrir par la suite une information. Pour l’analyse et la localisation du disparu, les contacts téléphoniques (si le disparu en a) doivent être communiqués le plus tôt à la Direction de l’information et des traces technologiques (DITT). Après quoi, suit l’étape de l’audition des parents ou requérants, ainsi que les témoins. Le voisinage du disparu doit aussi être écouté. C’est ce qui justifie le déplacement des enquêteurs à son domicilie et/ou à son lieu de service. A l’issue des précédentes étapes, la police prend le soin de créer un fichier de personnes disparues et le renseigne. Elle se doit aussi d’avoir le signalement du disparu. Et doit aller plus loin en procédant à l’étude des relevés téléphoniques et bancaires. Les policiers enquêteurs doivent ajouter aux informations précédentes, des renseignements au sujet de la dernière destination ou la dernière apparition connue du disparu. C’est seulement après cela que les résultats fournis par la DITT sont analysés. Le dernier maillon du processus est la saisie de la Direction de la police criminelle (Dpc).

Si la disparition ou l’enlèvement est l’objet d’une demande de rançon, il est question avant d’entreprendre quoi que ce soit, de le signaler à la Dpc. Après cela, il faut s’assurer que la personne est bel et bien en vie. Si tel est le cas, alors les parents doivent être coachés en cas de négociation. Les services de la DITT seront également sollicités. Puisque c’est ce service qui sera en mesure d’analyser et localiser les ravisseurs. Et cela à partir du numéro par lequel la famille a la preuve de l’existence du disparu. Les résultats obtenus sont alors exploités pour une bonne suite du travail de la police.

Junior Jeremy



GENERATED_OK



publicité

FIL INFO

11 mars 2026

Le nouveau Guide suprême Mojtaba Khamenei blessé dans l’attaque qui a tué son père mais “sain et sauf”

11 mars 2026

L’ambassade de Belgique à Téhéran déplacée en Azerbaïdjan

11 mars 2026

Après sa nomination, Gaoussou Touré réagit : « Avec humilité et gratitude, je me mets au service du peuple ivoirien

11 mars 2026

L'Iran jure de paralyser le commerce du pétrole, une raffinerie émiratie à l'arrêt

11 mars 2026

Kinshasa au chevet de l’Est : vers un dialogue direct entre l’État et les leaders communautaires de Beni et d’Irumu



Fanico

Gbi de Fer 22 février 2026
Gbi de Fer : « Raymonde Goudou, je t’avais prévenue »
Mandiaye Gaye 12 janvier 2026
À propos de la révision de la constitution et la réforme des institutions.
Fona Konaté 9 janvier 2026
La dénonciation, un pilier de la gouvernance responsable
Ismaël Condé 5 décembre 2025
La vérité de l’agression armée contre la Guinée , le 22 novembre 1970


publicité
publicité