publicité

Politique

Séjour de Paul Biya à Genève: Douze activistes camerounais condamnés par la justice suisse suite aux manifestations anti-Biya

Publié le :

Les personnes condamnées sont essentiellement des militants de la Brigade Anti-Sardinards (BAS).

Les suites du grand rassemblement anti-Biya, tenu à Genève le 17 juillet 2021, par des activistes camerounais de la diaspora. Une centaine de personnes, essentiellement de la Brigade Anti-Sardinards (BAS), un mouvement d’opposants camerounais vivant en occident, ont bravé l’interdiction des autorités helvétiques et ont affronté la police suisse aux abords de l’hôtel Intercontinental où logent le Président camerounais, son épouse et leur suite.

Mais la veille, plusieurs membres influents de la BAS ont été interpellés par la police genevoise pour avoir tenté d’envahir l’établissement hôtelier où séjournent Paul et Chantal Biya. Parmi eux, Niat, Sandy, Tcheubou, général Marcel, et Calibri Calibro; ce dernier présenté comme le leader dudit mouvement.

S’ils ont été libérés dans la journée de samedi, Cameroon-Info appris que 12 d’entre eux ont été condamnés par la justice suisse à des jours-amende. Il s’agit d’une peine consistant pour le condamné, à verser au Trésor une somme dont le montant global résulte de la fixation par le juge d'une contribution quotidienne pendant un certain nombre de jours.

Ils ont écopé de jours-amende avec sursis allant de 40 à 180 jours pour diverses infractions. Notamment la violation de domicile, entrée illégale en Suisse, infraction à la loi sur les armes, provocation publique au crime ou à la violence, empêchement d’accomplir un acte officiel.

Notre rédaction a appris que les avocats des concernés ont fait appel de ces verdicts. Mais il est important de préciser que tous les activistes ont été libérés.

Ci-dessous, un extrait de l’article publié par le site internet de La Tribune de Genève:

Onze personnes ont été condamnées à des jours-amende et une à une peine privative de liberté avec sursis ce week-end à la suite des manifestations de Camerounais qui protestaient contre la venue de leur président Paul Biya à Genève. Le rassemblement a tourné à l’émeute.

Les onze ordonnances pénales rendues samedi concernent des interpellations de vendredi. Six prévenus ont été condamnés à 50 jours-amende avec sursis pour violation de domicile, deux à 60 jours-amende avec sursis pour violation de domicile et entrée illégale en Suisse ainsi que deux à 80 jours-amende avec sursis pour violation de domicile et infraction à la loi sur les armes.

Plusieurs groupes dispersés

Une dernière personne a été condamnée à une peine privative de liberté de 180 jours avec sursis pour violation de domicile et provocation publique au crime ou à la violence, indique le pouvoir judiciaire dimanche. L’ordonnance pénale prononcée dimanche concerne une personne arrêtée samedi matin. Celle-ci a été condamnée à 40 jours-amende avec sursis pour entrée illégale en Suisse et empêchement d’accomplir un acte officiel.

Depuis les révélations de l’arrivée de Paul Biya dimanche dernier, plusieurs petits groupes d’opposants avaient dû être dispersés. Trois personnes avaient été interpellées en début de semaine, dont une en infraction avec la loi sur les étrangers.


Fred BIHINA




publicité

FIL INFO

24 juillet 2021

Kidnappings à Lubumbashi : les autorités appellent les enfants à la vigilance

24 juillet 2021

Côte d'Ivoire.Ce vendredi 23 juillet 2021, 87 nouveaux cas de Covid-19 sur 2 375 échantillons prélevés soit 3,7 % de cas positifs, 69 guéris et 0 décès

24 juillet 2021

Air Afrique : Les ex-agents ivoiriens recevront leur argent le 15 août 2021

24 juillet 2021

La Chine dénonce le « manque de respect » de l’OMS

24 juillet 2021

Des suspects du projet d’assassinat contre le président malgache sont d’origine française



Fanico

Koffi Alle 26 juin 2021
Stop aux détournements de deniers publics !
André Silver Konan 23 juin 2021
Divorce de Gbagbo et Simone : "S’il y a bien un camp qui doit se frotter les mains, c’est bien le pouvoir RHDP"
Michel Tagne Foko 10 juin 2021
« Claude est mort. »
Mandiaye Gaye 5 juin 2021
Une Société civile, pourquoi faire si elle n’est pas au service des déshérités?

publicité