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Biankouma : Plus 800 millions de Fcfa à investir pour la protection des fôrets sacrées

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Sur des banderoles déployées à l’entrée de la salle des conférences de la préfecture de Biankouma , on pouvait lire : " Unis  par nos forêts pour une cohésion sociale " ou encore " Chacun est invité à être un ami de la forêt sacrée". C'est dans cette enceinte que Hamilton N'guessan N'dre Michel, préfet du département de Biankouma  a  officiellement procédé à la cérémonie de lancement du projet : " Fonds de consolidation de la paix". Qui a pour objectif essentiel, la participation des jeunes à la prévention et à la gestion des conflits identitaires liés à la profanation et à l'exploitation des forêts sacrées dans le département de Biankouma. C'était dans la matinée du 4 mars dernier. En présence du maire de la commune de Biankouma ,  des chefs de services et des sous- préfets . Des notables et chefs de villages et d'une importante délégation du PNUD et de l'UNESCO conduite par Arsène Assande .  D'une durée de 18 mois, le projet est  conjointement initié par le PNUD et l'UNESCO, financé par le Fonds de Consolidation de la paix, à  hauteur de 892, 296 millions de francs CFA.  La phase pilote sera exécutée  dans cinq localités du département de Biankouma que sont : Dio, Gbonne, Gandie, Gbombelo et Biankouma.   «  En Côte d’Ivoire, dans chaque village les forêts sacrées sont dévolues à l'enseignement des valeurs patrimoniales. À travers lesquelles les peuples de ces localités se reconnaissent et s'identifient. Pour ces communautés, la forêt sacrée est le temple du savoir. Le lieu des rites initiatiques et par excellence l'espace de résolution des conflits communautaires », a déclaré   Ouattara Leyogou, expert national en cohésion sociale pendant la présentation du projet. Identification,   géolocalisation et définition des superficies des forêts sacrées du département de Biankouma ; le tout marqué par la délimitation de la zone de protection immédiate, rapprochée et éloignée de ces  forêts sacrées constitueront entre autres, les activités à mener. La dimension culturelle du projet a  été expliquée â l'auditoire par  Mme Camara Maimouna. L'exécution de dix activités de rapprochement communautaire est prévue,  assortie d'installation de relais communautaires  et l'organisation de vingt campagnes de sensibilisation axées autour de la nécessité de la  protection et de la gestion durable des forêts sacrées. Avec une implication inclusive de 300 jeunes.   " De plus en plus. dans le département de Biankouma , on assiste à une infiltration et la profanation des forêts sacrées par des membres des communautés allogènes et allochtones. La protection des forêts sacrées par l'implication des jeunes dans la gestion culturelle inclusive et participative autour des forêts sacrées s'avère absolue et urgente pour la paix et la cohésion pacifique dans le département de Biankouma" a soutenu Camara Maimouna . Selon les statistiques de la Croix -Verte , la Côte d'Ivoire dispose aujourd'hui de 6.702 forêts sacrées qui couvrent une superficie globale estimée à 36.434 ha. Soit 1 pourcent de la superficie totale des forêts ivoiriennes
Honoré Droh. Correspondant Régional

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