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Economie

Environnement des affaires : Le Togo et le Nigeria parmi les pays les plus réformateurs au monde

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« Malgré les progrès constants réalisés ces dix dernières années sur les indicateurs Doing Business, il reste encore beaucoup à faire pour que les pays du Moyen-Orient et d’Afrique réduisent l’écart avec les économies les plus réformatrices du monde », a indiqué  Caroline Freund, directrice mondiale pour le commerce, l’investissement et la compétitivité à la Banque mondiale. Elle  s’exprimait lors du troisième Atelier technique annuel sur le Doing business, organisé par le groupe de la Banque mondiale et l’Autorité fédérale pour la compétitivité et la statistique (Fcsa) des Émirats arabes unis (É.au.). Et qui s’est tenu du 10 au 13 décembre 2019, à Dubaï, autour du thème, « L’aspiration mondiale à la croissance des entreprises et à la prospérité économique ».
Les pays d’Afrique subsaharienne ont mis en œuvre 73 réformes, le Nigéria et le Togo se classant parmi les pays les plus réformateurs du monde, tandis que Maurice occupe désormais le 13è rang mondial pour la facilité de faire des affaires. En dépit de ces performances, Caroline Freund juge qu’il est  nécessaire d’accélérer et approfondir des programmes de réformes dans les régions. C’est dans cette perspective qu’elle loue l’organisation de cet atelier qui  invite les participants  ( plus de 30 pays d’Afrique, d’Asie, d’Europe et du Moyen-Orient) , à « examiner la méthodologie et les indicateurs du rapport Doing Business et de partager les meilleures pratiques pour identifier les obstacles au développement du secteur privé et mettre en œuvre des réformes pertinentes »
L’édition de cette année était notamment axée sur la création d’entreprise, la protection des investisseurs minoritaires, l’obtention d’un permis de construire et l’exécution des contrats. Elle a également proposé une formation sur les stratégies de communication efficaces en matière de réforme. Une manière « d’aider les experts réformateurs à mieux réformer l’environnement des affaires de leur pays afin d’attirer et de retenir plus d’investissements privés. Cette rencontre revêt une importance critique, en particulier au Moyen-Orient et en Afrique, compte tenu du rôle essentiel que le secteur privé est amené à jouer pour soutenir une croissance et un développement inclusifs», a déclaré Sérgio Pimenta, vice-président de la Société financière internationale (Sfi) pour le Moyen-Orient et l’Afrique.
Le projet Doing business mesure la réglementation des affaires et son application effective dans 190 économies et entités aux niveaux infranational et régional. Lancé en 2002, il se penche sur l’environnement des petites et moyennes entreprises et mesure la réglementation s’appliquant à celles-ci tout au long de leur cycle de vie.
Issouf Kamagaté

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