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Economie

Emploi en Côte d’Ivoire : Des jeunes crient leurs inquiétudes

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Les jeunes Ivoiriens sont préoccupés par leur insertion professionnelle, après l’obtention de leurs diplômes. Ils l’ont crié aux chefs d’entreprises, aux structures et institutions nationales et internationales en charge de la question de l’emploi, à l’occasion du lancement de l’initiative « Alliance for youth », le mercredi 30 octobre 2019, à la Maison de l’Entreprise au Plateau. 
A l’occasion, plusieurs jeunes ont pris la parole pour porter leurs inquiétudes à la connaissance des chefs d’entreprises, en l’occurrence Mme Claudia Thumm, Drh de Nestlé Afrique, Asie-Océanie ; de l’Organisation internationale du travail( Oit), représentée par Mme Marie-Laure Dedoh et du ministre de la Promotion de la Jeunesse et de l’Emploi des jeunes, Mamadou Touré.
Tour à tour, ceux qui ont pris la parole ont exposé des préoccupations diverses. « Est-ce que le système éducatif ivoirien favorise l’insertion professionnelle des jeunes ? », a interpellé un intervenant, pour qui beaucoup de diplômés sont sur le carreau, faute de trouver des opportunités d’insertion en entreprise, correspondant à leur formation. 
Un autre a déploré que les employeurs persistent à réclamer des années d’expérience aux jeunes fraîchement sortis des écoles. « Quel sort pour le jeune diplômé sans expérience ? », a-t-il interpellé les chefs d’entreprise, l’Oit et les responsables des services publics d’emploi.
A sa suite, une jeune femme diplômée a repris à son compte une préoccupation d’un jeune homme, qui a fait remarquer que les diplômés de la diaspora sont généralement préférés par les entreprises aux diplômés issus des universités et grandes écoles nationales. « Pourquoi ceux de la diaspora sont-ils privilégiés par rapport à aux diplômés locaux ? », a lancé la jeune dame. 
Les jeunes ont, par ailleurs, pointé la propension au recrutement par népotisme. Se fondant sur sa propre expérience, un d’entre eux a dit en avoir été victime lors d’un processus de recrutement. « On m’a demandé : Vous êtes venu de la part de qui ? N’ayant pas été recommandé, j’ai été recalé et les trois personnes qui devaient être retenues en même temps que moi ont été recrutées », a-t-il témoigné. Et d’ajouter : « Je vous le dis, on continue encore de recruter par népotisme. Que faire ? ».Des préoccupations auxquelles leurs interlocuteurs ont tenté d’apporter quelques éléments de réponses.
Karine Koré
 

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