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COMMENTAIRES
Publié le :
8 mai 2019Par:
Lago TapePour que l'AGOA profite aux femmes et aux jeunes ivoiriens, encore faudrait-il que ceux-ci soient mieux formés…En 2016 par exemple, l'État ivoirien a consacré près de 5 % du PIB au secteur éducatif, ce qui le place parmi les pays du continent africain qui dépensent le plus en matière d'éducation, selon les comparaisons par pays de la Banque Africaine de Développement et de la Banque mondiale. Toutefois la faible performance des élèves ivoiriens par rapport à la moyenne africaine, a fortiori les pays émergents, est notoire. Les adolescents ivoiriens ne fréquentent pas assez l'école, avec des taux d'abandon et de redoublement élevés, et de nombreux élèves ne sachant pas encore lire et compter convenablement à la fin du primaire. Aujourd'hui, un jeune Ivoirien ne passe en moyenne que 8 ans sur les bancs de l'école alors que les élèves des pays émergents en passent près de 14. Fait encore plus préoccupant, cet écart s'est creusé au fil du temps et la qualité de l'enseignement s'est dégradée. À la fin du cycle primaire, moins de la moitié des élèves ivoiriens possèdent les compétences requises en lecture ou en mathématiques. seulement 63,1 % des élèves ivoiriens achèvent le cycle primaire contre 72,6 % en Afrique et 92,8 % dans les pays a` revenu intermédiaire. Et ceux qui terminent le primaire, lisent et calculent moins bien que leurs camarades d'autres pays d'Afrique francophone, avec par exemple un score en mathématiques de 476 en Côte d'Ivoire, contre 594 au Burundi. Un élève du niveau CM2 du Burkina ou du Sénégal lit mieux et parle Français mieux qu'un élève Ivoirien du même niveau qui confondra le Français et le "Nouchi"... Ces retards, qui s'aggravent dans le secondaire, touchent particulièrement les filles (que les enseignants Ivoiriens enceintent allègrement), les enfants vivant en milieu rural et les familles pauvres, creusant ainsi davantage les inégalités. Ces quelques statistiques illustrent l'ampleur de l'effort à fournir pour rattraper le temps perdu…Publié le :
8 mai 2019Par:
Fatou DiagneDe nombreuses contraintes empêchent les pays africains de réaliser pleinement le potentiel offert par l'AGOA. Il s'agit entre autres, de la faiblesse des infrastructures de production, de la formation de la main d'oeuvre, des contraintes financières des entreprises ou encore des défis comme le faible accès à un approvisionnement fiable en électricité. La plupart des PME ivoiriennes dans les filières d'exportation dites prioritaires telles que définies par le gouvernement ivoirien (textiles, miel, anacarde, jus de fruits.) n'ont pas les capacités pour produire en quantité suffisante pour approvisionner le marché américain, et n'ont même pas d'emballages de qualité. (Par exemple, le miel ivoirien est encore conditionné dans des bouteilles d'eau "Awa" recyclées, ainsi que les noix de cajou.). Les étiquettes ne sont pas rédigées comme il faut en anglais, et ne détaillent pas le contenu du produit pour chaque composante. Nos PME ivoiriennes ne savent rien des tests phytosanitaires exigés par la FDA américaine. Les structures de l'Etat qui devraient former nos PME ivoiriennes et les préparer pour la conquête des marchés américains n'ont pas les compétences nécessaires, ni le sérieux et le professionnalisme requis.Publié le :
8 avril 2019Par:
Forestier de LahouTout ça c'est du bavardage et de l'autosatisfaction.publicitéPLUS D'ARTICLES
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Publié le :
8 juin 2019Par:
Awoulaba Cool