Pour le Ministre Bruno Koné, le Guichet Emploi de la représentation communal de l’agence Emploi jeunes aura la mission de fournir les premières prestations en matière d’accueil, d’informations et d’orientations des jeunes vers les offres de stage, d’apprentissage, de formation qualifiante et de financement mis à leur disposition à travers la plateforme de l’agence emploi jeunes.
Il a de ce fait inviter les jeunes à s’approprier cet important outil que le gouvernement leur offre afin de faciliter leur insertion dans le tissu professionnel
« Le guichet emploi jeune est votre maison, je vous invite donc à la fréquenter pour bénéficier des prestations offertes par la législation ivoirienne dans votre parcours d’insertion professionnelle », a-t-il déclaré avant de procéder à la coupure du ruban symbolisant l’ouverture officielle du Guichet Emploi de la commune d’Adjamé.
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COMMENTAIRES
Publié le :
8 mai 2019Par:
Lago TapeMalick: Un autre exemple des insuffisances de la politique industrielle ivoirienne concerne l'anacarde. Le taux de transformation de l'anacarde en Côte d'Ivoire est (autour) de 5% soit 20 000 tonnes annuellement. Vous avez d'un côté les producteurs d'anacarde qui sont en CI, de l'autre côté les usines de transformation qui sont en Asie et enfin, les consommateurs qui sont en Europe et surtout en Amérique du Nord. Actuellement, il y a lieu d'envoyer l'anacarde qui est un produit de Côte d'Ivoire en Asie pour sa transformation, avant de l'envoyer en Europe en transit, vers l'Amérique du Nord qui est la plus grande consommatrice d'anacarde. Si on transformait notre anacarde sur place (au lieu de l'exporter brute et en vrac à un prix bas), cela ferait plus de valeur ajoutée, une augmentation du prix au niveau du producteur, cela créerait aussi des emplois en Côte d'Ivoire. Les PME ivoiriennes qui veulent se lancer dans la transformation de l'anacarde et du coton ne sont pas aidées. Dans d'autres pays tels que le Maroc par exemple, les PME locales reçoivent des subventions pour moderniser leurs outils de production (et/ou pour acquérir des machines à bas prix ou en hors taxe). Il n'y a aucun programme (de la sorte) en place en Côte d'Ivoire pour fabriquer localement les machines pour transformer l'anacarde. (Ces machines (peu sophistiquées) sont fabriquées en Inde, en Chine, en Thaïlande. et on pourrait concevoir des partenariats avec ces pays asiatiques pour les produire sur place en Côte d'Ivoire en partenariat avec l'INP HB par exemple). Bref, on ne peut pas tout attendre des investisseurs américains, en ce qui concerne l'industrialisation de la filière anacarde ivoirienne! Il faut aussi une politique industrielle ivoirienne beaucoup plus "volontariste". C'est cela qui nous manque le plus!Publié le :
8 mai 2019Par:
Lago TapeMalik: Il faut juger la politique industrielle sur ses résultats et non pas selon les beaux discours et les déclarations d'intention, sans action concrète du gouvernement. Le chocolat devient de plus en plus un produit de luxe pour la majorité des consommateurs en Amérique du Nord et en Europe. Le prix d’une boîte de chocolat avec un assortiment de 24 pièces peut dépasser 20 dollars même 35 dollars chez un confiseur réputé. Mais de l’autre côté de la chaîne, en Côte d’ivoire, la situation est bien différente. On estime que 80 % des producteurs de cacao, soit environ 4 millions de personnes avec leur famille, vivent avec moins de 3 dollars par jour. (Pour qu’un producteur puisse vivre mieux, il faut qu’il gagne plus, ce qui n’a pas été le cas des producteurs ivoiriens au cours des dernières décennies. Force est de constater que chaque producteur n’a pas vendu plus (à cause de rendements constants et de l’augmentation du nombre de producteurs) et que le prix du cacao à l’exportation a suivi une tendance à la baisse depuis 1960, surtout après la flambée du milieu des années 1980. De surcroît, les producteurs ivoiriens ne touchent que 60 % du prix à l’exportation en raison de frais de commercialisation intérieure excessifs et d’une lourde fiscalité, alors que leurs homologues au Cameroun et au Nigéria en retirent plus de 80 %. La situation actuelle des producteurs de cacao en CI n’est donc guère réjouissante, mais les tendances qui se dessinent sont encore plus inquiétantes. Du côté de la demande, les nouvelles exigences sociales (contre le travail des enfants) et environnementales (contre la destruction des forêts) de la part des consommateurs vont augmenter le coût pour les producteurs qui doivent à présent certifier leur cacao à travers des mécanismes de surveillance de plus en plus sophistiqués. La CI n'est pas présente dans la seconde transformation du cacao pour passer du beurre au chocolat de 35$ la boite. Bref, c'est l'absence de politique industrielle!Publié le :
8 mai 2019Par:
MalickLago Tape, comme beaucoup d'ivoiriens, vous ne laissez pas évoluer vos reflexions sur les problématiques de développement de la Côte d'Ivoire. la reflexion doit être dynamique et non statique. Dire aujourd'hui qu'il n'y a aucune politique industrielle en Côte d'Ivoire et de formation professionnelle, au moment où justement l'etat a investit énormément dans le secteur de l'énergie pour favoriser l'industrialisation et que les zones industrielles ne font que se développer ici ( la semaine dernière encore au PK24 Akoupé Zeudji) les travaux d’aménagement d'une nouvelle zone industrielle ont été lancés ) c'est faire preuve soit d'une mauvaise foi, soit d'un manque criard de culture sur le sujet. pareil pour le secteur de la formation professionnelle, combien d'écoles ont ouvert leurs portes ces dernières années en Côte d'Ivoire et qui offre des formations en lien direct avec les métiers d'avenir que sont les TIC, hostellerie et j'en passe... l'exemple de l'école de formation ouverte à Yopougon dans le cadre de la coopération ivoiro marocaine est parlant. il faut donc actualiser nos réflexions sur certains sujets, sinon on ne fera que répéter les mêmes choses sans jamais être objectif. l'objectif des guichets emploi n'est pas de créer des emplois, c'est pas son rôle, mais d'accompagner les demander d'emplois dans leur quête, de les orienter et les mettre en lien avec les recruteursPublié le :
8 mars 2019Article complet cher ami "Lago Tapé" ! Plus rien à dire sauf que l'Etat n'arrive pas à laisser le privé faire des propositions. les milliards de don, prêts et autres interventions financières partent en perdiems, en frais de séminaires et en réunions ! moi, chef d'entreprise, ayant la possibilité de créer une centaine d'emplois, je suis "bloqué" par la volonté de "mon administration de tutelle" car dans mon secteur d'activité, le désordre et "les possibilités" de s'enrichir pour les responsables administratifs doit être la priorité ! Quand ce volcan de chômeurs s’éveillera, notre pays sombrera dans une crise sociale de 50 ans ! Dommage ! VéritéPublié le :
8 mars 2019Par:
Lago TapeLe guichet emploi-jeune est une bonne initiative (limitée), mais ce n'est pas une fin en soi. Le guichet emploi-jeune (de par lui-même) ne crée aucun emploi pour les jeunes gens (qualifiés et instruits), à la place du secteur privé. Il faut en complément du guichet emploi-jeune mettre en place un dispositif national pour mieux former les jeunes en fonction des besoins des entreprises. Le marché du travail en Côte d'Ivoire est paradoxal, car il y a à la fois d'une part une pénurie de main-d'oeuvre et, d'autre part, une abondance de jeunes chômeurs (souvent diplômés) qu'on retrouve dans les cabines ou dans les rues d'Abidjan, qui essaient de vous aider à garer votre voiture…ou (encore) comme vendeurs ambulants… Mais, sur les chantiers et dans les usines et entreprises, on manque (trop souvent) de professionnels qualifiés en ébénisterie, de chaudronniers, d'électriciens, de soudeurs, de mécaniciens dieselistes et techniciens en climatisation et froid industriel, de maçons spécialisés en béton… et, la liste des emplois pour lesquels il y a pénurie est très longue. (Je le répète): La liste des emplois qui ne trouvent pas (de jeunes ivoiriens bien formés) preneurs de ces emplois vacants est très longue… Paradoxalement en Côte d'Ivoire, il y a (beaucoup) plus de collèges et lycées d'enseignement général que de lycées techniques et d'établissements de formation technique et professionnel. Cela aurait dû être le contraire! Bref, il n' y a pas d'adéquation formation-emploi dans le système éducatif ivoirien et pourtant, c'est la clef du succès des pays émergents tels que la Malaisie, Singapour et des pays industriels tels que la Corée du Sud, Taiwan… qu'on devrait copier… Malheureusement en Côte d'Ivoire, on se contente de beaux discours "creux", et il n'y a pas de véritable politique industrielle, ni de politique de formation professionnelle et de l'innovation…Publié le :
8 mars 2019Par:
Forestier de LahouEncore des gesticulations inutiles. C'est l'Etat qui va créer des emplois pour tous les jeunes ?publicitéPLUS D'ARTICLES
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Publié le :
8 juin 2019Par:
Fatou Diagne