Et la vie a été semée.
Et au fil des neuf mois, l’espoir du couple a grandi, s’est mué en joie. Jusqu’au vendredi 26 juillet 2019, où le bonheur s’est concrétisé, dame O a donné naissance à des jumelles, en bonne santé.
Le lundi 29 juillet, la maman est rentrée chez elle, comblée, avec ses bébés.
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COMMENTAIRES
Publié le :
8 janvier 2019Par:
Lago TapeEt même lorsqu’une femme ou un couple africain a franchi la porte d’un centre spécialisé, des problèmes culturels et sociaux encombrent encore ces situations d’infertilité en Afrique. C’est le plus souvent du côté du mari que le bât blesse. « Quand l’homme africain est responsable de l’infertilité, les problèmes sont plus aigus. Si c’est indispensable, il faut lui faire accepter le don de sperme. Ce n’est pas toujours simple, même si les choses évoluent. » Le gros challenge des gynécologues africains, c’est que le mari annonce à sa femme son incapacité à faire un enfant et la nécessité de faire appel à un don de sperme. (Le sperme d'un autre homme pour enceinter sa femme, c'est dur à accepter pour beaucoup d'hommes africains pourtant stériles)… Il faut que l’information puisse circuler dans le couple africain… « Un homme stérile, c’est une honte pour la famille au village: il est considéré comme un vaurien »... Alors, même dans les situations où les hommes africains ont accepté le don de sperme, beaucoup demandent à ce que leur femme ne soit pas informée, ce qui est contraire à l'éthique médicale.Publié le :
8 janvier 2019Par:
Fatou DiagnePour beaucoup de femmes, en zone rurale, le premier recours pour avoir un bébé, c’est le marabout/féticheur ainsi que les pasteurs… On compte beaucoup d'escrocs chez ses marabouts/féticheurs et aussi des pasteurs véreux. Les femmes sont des proies faciles pour ces escrocs qui leur soutirent beaucoup d'argent et qui les baisent facilement en plus de les escroquer financièrement, avec des histoires aberrantes du genre: "ils doivent soigner les entrailles de la femme stérile avec un médicament ou une huile soi-disant "bénie" dont ils doivent enduire leur pénis avec, puis pénétrer ces femmes …" Les chiffres parlent d’eux-mêmes : dans 40 % des cas, les couples ne se rendent pas dans une structure sanitaire, mais cherchent de l’aide auprès de personnes sans formation médicale. Les autres vont s’adresser à des centres de santé de premier niveau, où le personnel est mal formé aux questions relatives à l’infertilité. Enfin, parmi les rares couples qui connaissent l’existence de ces centres spécialisés, la plupart les considèrent comme étant hors de leur portée. Pour des raisons financières – une fécondation in vitro dans un centre coûte entre 1 000 et 2 000 euros – et d’accessibilité : ces centres, tous privés, ne se trouvent que dans les grandes villes. Résultat, les couples « tournent en rond » pendant des années et perdent en moyenne… douze ans !Publié le :
8 janvier 2019Par:
Awoulaba CoolFatou Diagne: Du côté des hommes africains, les causes environnementales (pollution, exposition à des produits toxiques) jouent un rôle important dans la mauvaise qualité du sperme, mais les causes infectieuses viennent majorer le problème de la stérilité masculine plus prononcée en Afrique qu'en Europe. « Il en résulte une anomalie des spermatozoïdes et, chez 12 % de ces hommes, nous sommes confrontés à une “azoospermie”, c’est-à-dire une absence totale de spermatozoïdes dans le sperme ». Si les femmes sont les premières montrées du doigt quand l’enfant se faire attendre, ce sont souvent aussi les premières à chercher une solution. Mais beaucoup ne s’adressent qu’à leurs proches. « Les patients africains ne savent pas toujours qu’il existe des médecins spécialistes de l’infertilité. Seulement 15 % des couples, les plus urbains et modernes, se rendent directement chez un spécialiste » sur place dans nos grandes villes africaines (Nairobi, Johannesburg, Dakar, Abidjan, Lagos, Addis, Capetown, Durban…)soit en Europe ou en Amérique du nord (Canada-USA)ou encore en Afrique du nord (Tunisie-Maroc)…Publié le :
8 janvier 2019Par:
Fatou DiagneEntre 15 % et 30 % des couples africains ont des difficultés à procréer, les mauvaises conditions sanitaires étant un facteur aggravant: En effet, l’infertilité n’est donc pas un problème réservé aux riches pays occidentaux. En Afrique, les taux d’infertilité sont les plus élevés du monde : entre 15 % et 30 % des couples seraient touchés, contre 5 % à 10 % en Europe. Et c’est en Afrique que les traitements sont les plus rares : seul 1 % des 5 millions d’enfants nés par fécondation in vitro (FIV) depuis la mise au point de la technique sont africains. Les couples ivoiriens infertiles qui en ont les moyens vont en France, Tunisie, Maroc, Canada et aux States pour effectuer la PMA ou procréation médicalement assistée. Maintenant, elle est disponible sur place ici en Côte d'Ivoire…« La fécondité des femmes en Afrique subsaharienne est en train de baisser. L’hypernatalité est loin d’y être aussi marquée qu’on le pense ». Très souvent, et sans surprise, ce sont les femmes qui sont blâmées de l’absence d’enfant. Pourtant, une étude menée en 2011 a mis en évidence le partage des responsabilités dans les problèmes d’infertilité : femmes et hommes sont en cause dans 40 % des cas chacun, et dans les 20 % de cas restants, les deux personnes du couple ont des difficultés à concevoir. Une situation parfaitement comparable aux autres régions du monde. Mais les causes d’infertilité, elles, sont spécifiques au continent. « En Afrique, la première cause d’infertilité chez les femmes, ce sont les trompes bouchées en raison d’infections sexuellement transmissibles mal soignées, d’avortements pratiqués hors milieu médical ou d’accouchements qui se font encore dans des conditions génératrices d’infections »publicitéPLUS D'ARTICLES
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Publié le :
8 janvier 2019Par:
Sibeth Dao