publicité

Culture

C'est arrivé un 15 décembre 1997 : ça fait déjà 20 ans que François Lougah nous à quittés.

Publié le :

François Lougah, de son vrai nom Dago Lougah, né le à Lakota (Côte d'Ivoire) et mort en , est un acteur et un chanteur ivoirien.
Ses études primaires et secondaires le mènent à Bondoukou, puis à Abidjan et à Treichville où il fréquente le Collège Ajavon de 1956 à 1958. Après avoir abandonné ses études secondaires après la quatrième, il fréquente entre 1958 et 1961 l'École française de maçonnerie et de briqueterie de la rue Lambert à Paris. Il obtient un CAP en bâtiment.
Après avoir tenté, sans succès, de se lancer dans une carrière de footballeur à Aubervilliers, François Lougah rencontre en 1962 Philippe Brunet, un mécène et promoteur de spectacle français. Élève à l’École d’Arts dramatiques et lyriques de 1964 à 1968, il intervient dans de nombreuses pièces. Lougah fait aussi des apparitions dans des productions de l’ORTF et des sketchs publicitaires. Il tient même des rôles principaux dans deux productions : Aventure en France et Africains de France. Parallèlement, Lougah suit à Paris les cours de piano et de solfège d’Alain Rozaimbla. Pendant cette période, il rencontre ses compatriotes Jean-Baptiste Tiémélé (comédien et poète), Désiré Écaré (cinéaste), Danielle Boni (journaliste), Anne Kacou (comédienne) et Léonard Groguhet (comédien). De 1965 à 1967, Lougah sera assistant réalisateur pour Philippe Brunet.
Fasciné par la musique, il choisira de s’y adonner jusqu’à sa mort en 1997. Avec la complicité de Joseph Miézan-Bognini et de Michel Parayso, Lougah constitue un groupe, le « Trio Midiloms ». Après la séparation du groupe, il s’associe à Yves Beugré et à Viera Koré pour créer les « Cocoblicos », avant de remporter le deuxième prix de l'émission radiophonique "Le jeu de la chance" de Roger Lanzac. Suivra le Grand Prix du Music-Hall en 1968.
Lougah connaît le succès jusque dans les années 1990 où, avec la montée en force des chanteurs de Zouglou, la vieille garde qu'il incarne alors avec Amédée PierreAllah Thérèse et bien d'autres voit son succès relativisé.
Les mélomanes ivoiriens l'avaient surnommé le « Papa National ». Il meurt en décembre 1997.

Discographie

  • Pécoussa
  • Nayowi
  • Toigny (hit parade africain)
  • Yoco you mon
  • Contraste
  • Kouho-Kouho
  • Glokali zaza
  • Bernadette
  • Moustique il est là
  • Kouglizia

GENERATED_OK



publicité

FIL INFO

31 août 2025

Paris : Un détenu carbonisé dans sa cellule à la prison de la Santé

31 août 2025

Des notables du Kivu interpellent le HCR pour le rapatriement des réfugiés congolais vivant au Rwanda

31 août 2025

Greta Thunberg en tête d’une flottille de bateaux qui veulent atteindre Gaza

31 août 2025

La Maison-Blanche pense que des dirigeants européens sabotent en secret le processus de paix en Ukraine

31 août 2025

Le prêt de Nicolas Jackson au Bayern échoue après un revirement de Chelsea



Fanico

25 août 2025
Présidentielle 2025: Vincent Toh Bi Irié : Du sang neuf dans l’arène
Avenir 15 août 2025
Tiburce Koffi : l’art de banaliser l’injure publique
Tiburce Koffi. 13 août 2025
Monsieur le Procureur, n'allez pas au-delà des avertissements
Dr Kanaté Dahouda Soumahoro, PhD. 5 mai 2025
Le Pradoïsme est un humanisme


Annonces
publicité