Présidentielle ivoirienne : Affi , colistier de Gbagbo ?
FPI - Publié le: 19-01-2020 - Mise-à-jour le: 20-01-2020 - Auteur: FPI
Présidentielle ivoirienne : Affi , colistier de Gbagbo ?
 
  1. A l'occasion de sa session extraordinaire du vendredi 17 janvier 2020, le Secrétariat Général a entendu le compte rendu de l'audience accordée par le Président Laurent Gbagbo, Président du Front Populaire Ivoirien, à Monsieur Affi N'guessan.
 
  1. En effet, à la demande de Monsieur Affi N'guessan, le Président Laurent Gbagbo, Président du Front Populaire Ivoirien, l'a reçu le 3 janvier 2020, en présence du Secrétaire Général du Parti, le Docteur Assoa Adou.
 
  1. Après les formalités protocolaires d'usage, le Secrétaire Général du Parti, le Docteur Assoa Adou et Monsieur Affi N'guessan, accompagné de Madame Brigitte Kouyo, ont eu des échanges sur la crise survenue depuis 2014 au sein du Front Populaire Ivoirien et la nécessité d'y mettre un terme.
 
  1. Au cours de ces échanges, Monsieur Affi N'guessan a énoncé ses conditions de sortie de crise. Elles portent portent, entre autres, à la fois sur la vie du Parti et sur la prochaine élection présidentielle.
 
  1. Concernant le Parti, Monsieur Affi N'guessan a demandé la tenue d'un Congrès unitaire qui devra reconduire le Président Laurent Gbagbo à la tête du Parti et le nommer 1er Vice-président assurant l'intérim avec les pleins pouvoirs.
 
  1. Concernant l'élection présidentielle de 2020, Monsieur Affi N'guessan a demandé à être le colistier du Président Laurent Gbagbo, si celui-ci est désigné candidat du Front Populaire Ivoirien.
 
  1. Vu les conditions posées par Monsieur Affi N'guessan, le Président Laurent Gbagbo a instruit le Secrétaire Général du Parti, le Docteur Assoa Adou, de mettre en place un groupe de travail à l'effet de poursuivre les discussions à Abidjan avec Monsieur Affi N'guessan.
 
  1. Le Secrétariat Général salue et félicite le Président Laurent Gbagbo pour la hauteur d'esprit dont il a fait preuve.
 
 
                                           Fait à Abidjan, le 19 janvier 2020
                                           POUR LE SECRETARIAT GENERAL
Docteur ASSOA Adou
Rédigé par: Fognon.   le: Mardi 21 Janvier 2020
@ Xi. Une enieme fois que tu te montres tres badaud et archi ignorant des faits. Tu parles de rattrapage ethnique? Qui l'a commence et qui est si idiot,comme toi, pour ne pas en profiter? Tu as dit et ecrit quoi quand les We etaient favorises aux concours et examen publiques? Cela a ete decrie publiquement par un cacique du FPI en la personne de Mamadou Koulibaly prez de l'AN du temps. Toi, Tu etais encore dans les testicules comme sperme, cause de ton ignorance? vraiment! Tu te rends compte de comment tu raisonnes, deduis et commentes? C'est tres malheureux de la part de qlq'1 qui se fait connaisseur alors qu'Il ne sait absolument rien. Tu sais quoi du dossier de Gbagbo pour sortir des canards comme a ton habitude? Tu crois vraiment que le gouvernement jette de l'argent pas en investissant and dans des structures qui ne tiennent pas? Tu es alle, toi-meme, verifier, toucher et sentir ce dont Tu parles? Ou bien tu fais la magnetrophone et le perroquet en repetant exactement ce que tu entends des autres bouches? Cesse de nous montrer ton niveau d'IMMATURITE. A+
Rédigé par: Assemoy Kobenan   le: Mardi 21 Janvier 2020
1.Gbagbo, Simone, Blé Goudé sont tous inéligibles. Raison : ils ont tous fait objet de condamnation devant les juridictions ivoiriennes. La Gravité de leur condamnation respective constitue un empêchement pour être candidat à n'importe qu'elle élection en Côte d'Ivoire. Dans le cas d'espèce, le jugement porté contre eux a dû prévoir une déchéance provisoire des droits politiques, qui est différente de la déchéance des droits civiques. 2.Dans le contexte politique actuelle, la meilleure option pour le FPI est Affi N'guessan. S'il est investi par son parti. Lequel ? On le saura bientôt, parait-il. 3.Soro Guillaume fera face aux même imbroglios juridiques qui vont probablement l'empêcher de se présenter aux élections présidentielles. Plusieurs chefs d'accusation pèsent contre lui. Il sera écroué, au moins sous l'un des chefs d'accusation. Ce sera suffisant pour l'écarter. Il a favorisé de façon puérile cette mise à l'écart 4.Dans ces circonstances, je ne comprends pas pourquoi le Président Ouattara continue de clamer à tout vent que « tout le monde sera candidat ». Mais où sont donc ses conseillers politiques pour qu'ils manquent de nuancer ses propos. Voilà la formule qui colle à la réalité politique actuelle, formule que je propose humblement d'adopter : « tout ceux dont les dossiers de candidatures seront acceptés par le bureau d'inscription de la Commission électorale indépendante, et validés par la cour constitutionnelle pourront faire valoir leur droit et défendre leur programme de gouvernement lors des élections présidentielles ». J'invite les juristes à retravailler la phraséologie dans l'esprit de nos lois. 5.Ne confondons pas la fonction du Président avec celle des institutions, surtout dans un régime politique qui prône la séparation des pouvoirs. Cette confusion qui résulte de l'inculture politique de beaucoup d'entre nous a eu pour effet négatif de causer beaucoup de morts et de blessés au sortir des élections. Sortons du catastrophisme politique.
Rédigé par: Assemoy Kobenan   le: Mardi 21 Janvier 2020
1.Gbagbo, Simone, Blé Goudéa sont tous inéligibles. Raison : ils ont tous fait objet de condamnation devant les juridictions ivoiriennes. La Gravité de leur condamnation respective constitue un empêchement pour être candidat à n'importe qu'elle élection en Côte d'Ivoire. Dans le cas d'espèce, le jugement porté contre eux a dû prévoir une déchéance provisoire des droits politiques, qui est différente de la déchéance des droits civiques. 2.Dans le contexte politique actuelle, la meilleure option pour le FPI est Affi N'guessan. S'il est investi par son parti. Lequel ? On le saura bientôt, parait-il. 3.Soro Guillaume fera face aux même imbroglios juridiques qui vont probablement l'empêcher de se présenter aux élections présidentielles. Plusieurs chefs d'accusation pèsent contre lui. Il sera écroué, au moins sous l'un des chefs d'accusation. Ce sera suffisant pour l'écarter. Il a favorisé de façon puérile cette mise à l'écart 4.Dans ces circonstances, je ne comprends pourquoi le Président Ouattara continue de clamer à tout vent que « tout le monde sera candidat ». Mais où sont donc ses conseillers politiques pour qu'ils manquent de nuancer ses propos. Voilà la formule qui colle à la réalité politique actuelle, formule que je propose humblement d'adopter : « tout ceux dont les dossiers de candidatures seront acceptées par le bureau d'inscription de la Commission électorale indépendante, et validées par la cour constitutionnelle pourront faire valoir leur droit et défendre leur programme de gouvernement lors des élections présidentielles ». J'invite les juristes à retravailler la phraséologie dans l'esprit de nos lois. 5.Ne confondons pas la fonction du Président avec celle des institutions, surtout dans un régime politique qui prône la séparation des pouvoirs. Cette confusion qui résulte de l'inculture politique de beaucoup d'entre nous a eu pour effet négatif de causer beaucoup de morts et de blessés au sortir des élections. Sortons du catastrophisme politique.
Rédigé par: Xi   le: Lundi 20 Janvier 2020
Coul: On se demande bien qui ne veut pas de la réconciliation. Vouloir indexer toute une ethnie, l'ethnie bété n'est pas bon et n'est pas de nature à promouvoir la réconciliation en Côte d'Ivoire, surtout quand on est un suppôt de la république (tribaliste) du "rattrapage ethnique" et de la corruption généralisée, qui se manifeste par exemple à travers nos routes dites "biodégradables" ou travaux d'infrastructures surfacturés et de piètre qualité. On se demande bien qui ne veut pas de la réconciliation (en voulant empêcher (ce qui est impossible) ou retarder le retour de Gbagbo au pays) ? Gbagbo envoyé à la CPI et emprisonné (sans raison) pendant 07 ans, a été purement et simplement acquitté, mais il continue d'être détenu sans qu'aucune charge ne pèse contre lui. Dans aucun pays dit civilisé, cela ne se passerait, sauf dans le cas de la CPI versus un ex-chef d'Etat africain.En effet, acquittement des charges vaut remise en liberté, sinon ce n'est plus du droit.
Rédigé par: Coul   le: Lundi 20 Janvier 2020
Eeeh les Gors , voici les gens qui disent vouloir (reconcilier) les ivoiriens...alorsque eux-meme n'arrives pas a ce reconcilier entre eux ? palabre de BT vraiment hein...en tout cas , nous ivoiriens dans notre ensemble devions dire Merci a lagoh de nous avoire debarrases de ces voyous politique des temps moderne....
Rédigé par: Georges Guina   le: Dimanche 19 Janvier 2020
Afi veut être colistier et vice-président exécutif avec les pleins pouvoirs, ce qui veut dire que le président serait simplement figuratif. Ce sont des conditions inacceptables.