Transport en Côte d'Ivoire : 822 morts dans des accidents de la circulation en 2018
lebanco.net - Publié le: 08-10-2019 - Mise-à-jour le: 08-10-2019 - Auteur: Jeremy Junior
Transport en Côte d'Ivoire : 822 morts dans des accidents de la circulation en 2018
Malgré les campagnes de sensibilisation menées par l'Office de la sécurité routière (Oser) pour inviter les automobilistes à respecter le code de la route en vue d'éviter des accidents de la circulation, les routes ivoiriennes ont endeuillé plusieurs familles en 2018. 
Selon les chiffres émanant desGroupements des sapeurs-pompiers militaires (GSPM), 822 personnes ont perdu la vie l'année dernière suite à des accidents de la route.  Le nombre d'accidents qui est à la base de ces tragédies est tout aussi alarmant. En effet, il s'élève à12 789.   
Les responsables des GSPM révèlent aussi que le nombre de leurs interventions est également à la hausse. De 15 129 en 2017, leurs interventions ont atteint 19 679 en 2018.

Jeremy Junior 
 
Rédigé par: Diarrasse Napie   le: Mercredi 9 Octobre 2019
Il faudrait d'abord que nos forces de sécurité routière soient moins corrompues: Police et gendarmerie et aussi mieux formées et équipées. C'est un préalable. Un certain nombre de mesures sont plu que nécessaires pour réduire la mortalité sur les routes ivoiriennes : la baisse et le contrôle des limitations de vitesse, la lutte contre l'alcool au volant, la généralisation du port de la ceinture de sécurité en recourant à des sanctions et des campagnes de sensibilisation, et l'intégration de l'enjeu de la sécurité routière à toutes les étapes de développement des infrastructures routières (planification, conception, exploitation).
Rédigé par: Lago Tape   le: Mercredi 9 Octobre 2019
Si nul n'ignore l'importance des décès et traumatismes imputables à la route, la relation entre accidents de la circulation et croissance économique demeurait jusqu'à aujourd'hui peu documenté. C'est précisément l'objet d'une étude de la Banque mondiale datant de janvier 2018 de recherche, qui s'efforce de démontrer, chiffres à l'appui, qu'en investissant dans la sécurité routière, un pays investit aussi dans son capital humain.Le rapport, intitulé en anglais "The High Toll of Traffic Injuries: Unacceptable and Preventable", inaugure une nouvelle méthodologie pour estimer l'impact économique de la sécurité routière dan les pays en développement. Pour les pays qui n'investissent pas dans la prévention des accidents de la route, le manque à gagner s'élèverait entre 7 et 22 % du PIB par habitant sur une période de 24 ans. Une estimation qui appelle les responsables publics à prioriser la sécurité routière et à y consacrer des investissements à l'efficacité éprouvée. Le prix de l'inaction est extrêmement lourd, avec plus de 1,25 million de décès chaque année dans le monde, une productivité diminuée et des perspectives de croissance réduites.Dans les pays à revenu faible et intermédiaire, la mortalité routière frappe de plein fouet les actifs les plus jeunes La mortalité due à l'insécurité routière frappe davantage les pays à revenu faible et intermédiaire, qui concentrent 90 % du nombre total de décès imputables aux accidents de la route. La hausse des revenus dans de nombreux pays en développement a en effet conduit à une motorisation rapide, qui ne s'est pas accompagnée d'un renforcement adéquat des mesures de gestion et de réglementation en matière de sécurité routière.La mortalité sur les routes est particulièrement élevée dans les pays à revenu faible ou intermédiaire : les pays étudiés dans le rapport enregistraient en 2015 un taux de 34 décès pour 100 000 habitants, contre une moyenne de 8 p. 100 000 dans les 35 pays de l'OCDE.
Rédigé par: Forestier de Lahou   le: Mardi 8 Octobre 2019
La sensibilisation ne suffit pas, elle n'a aucun effet. Ce qu'il faut, c'est une répression sans pitié des incivilités routières.