Publi reportage : Les cryptomonnaies sont-elles populaires en Afrique??
banco.info - Publié le: 09-09-2019 - Mise-à-jour le: 09-09-2019 - Auteur: banco.info
Publi reportage : Les cryptomonnaies sont-elles populaires en Afrique??
En dépit d'une véritable mutation technologique à travers le continent, de nombreux pays africains restent frileux à l'égard des cryptomonnaies. Pourtant, l'intégration des monnaies virtuelles par ces pays pourrait grandement faciliter les échanges commerciaux et par répercussion, stimuler leur croissance économique. Ainsi, acheter des cryptomonnaies pourraient être bénéfique pour les pays africains.
 

Un positionnement complexe

 
Alors que certains pays africains, comme l'Afrique du Sud, se montrent de plus en plus ouverts à l'adoption des cryptomonnaies, d'autres pays comme le Maroc ou l'Algérie ont purement et simplement décidé d'en bannir l'utilisation. Pourtant, le fonctionnement propre aux cryptomonnaies suggère que l'Afrique pourrait véritablement bénéficier de son utilisation.
 
Encore aujourd'hui, les systèmes bancaires commerciaux africains, trop coûteux et inefficaces, ainsi que les exigences prohibitives des banques à l'égard de leurs clients font que les services financiers de base demeurent inaccessibles pour plus de 80 % d'africains.
 
En outre, ces dernières années, un certain nombre de pays africains tels que l'Égypte, le Ghana, le Malawi, le Mozambique, le Nigeria, le Soudan du Sud ou encore le Zimbabwe ont dû s'accommoder de politiques monétaires imprudentes et inflationnistes qui ont eu pour conséquence d'engendrer des effets désastreux sur l'épargne et les frais de transactions.
 

Le potentiel des cryptomonnaies en Afrique

 
Bien que de nombreux pays africains ne soient pas clairement positionnés à l'égard de la cryptomonnaie, son utilisation pourrait être vectrice de croissance et ainsi répondre à des problématiques non seulement économiques, mais également politiques et sociales (alphabétisation, sécurité, etc.).
 
En adoptant les crypto devises, les populations africaines pourraient ainsi bénéficier :
 
  • D'une interface financière simple :
Les cryptomonnaies étant à la fois moins exigeantes et plus intéressantes sur le rapport qualité-prix, elles pourraient faciliter l'inclusion financière de nombreux citoyens africains et ainsi, favoriser la croissance économique des pays.
 
  • Des frais de transactions plus avantageux :
    Le faible niveau de bancarisation en Afrique impacte négativement les coûts de transactions financières. Or, avec les cryptomonnaies, ces frais sont quasi nuls.
     
  • Un risque d'inflation minimisé :
    Le fonctionnement des cryptomonnaies ayant pour effet de décourager toute émission excessive de devises, elles pourraient par la même minimiser le risque d'inflation.
 
Ce potentiel de croissance est, en outre, corroboré par l'intérêt du géant du web Facebook, qui voit l'Afrique comme une aubaine car l'utilisation de sa nouvelle cryptomonnaie "Libra" permettrait à de très nombreux utilisateurs non bancarisés d'effectuer des transactions de manière simple, rapide et dématérialisée, ce qui aurait pour effet de gonfler les recettes publicitaires du groupe.
 

Un avenir prometteur pour les crypto devises

 
À la tête des pays africains acheteurs de cryptomonnaies, nous retrouvons le Botswana, le Ghana, le Kenya, le Nigeria, l'Afrique du Sud et le Zimbabwe. Cependant, les monnaies virtuelles les plus populaires ne seraient pas les plus adaptés pour le continent du fait de leur volatilité et de l'attrait qu'elles suscitent auprès des pirates.
 
Pour cette raison, de nouvelles cryptomonnaies africaines ambitionnent de remplacer le Bitcoin émergent, notamment l'AFRO, le Kobocoin, le Safcoin, le Digital Shilling, le mCoin ou encore le Dala pour n'en citer que quelques-unes.
 
Ces nouvelles monnaies prometteuses et à destination des économies africaines pourraient ainsi à la fois dynamiser l'économie du continent et aider les citoyens les plus démunis à sortir de la pauvreté.
 
 
L'adoption des crypto devises en Afrique favorisant l'inclusion financière de ses citoyens, le continent aurait tout intérêt à prendre position en faveur de la crypto-économie afin de parvenir à la stabilité financière et à la prospérité économique.
 
Rédigé par: Forestier de Lahou   le: Mardi 10 Septembre 2019
et pourquoi pas le cauri pendant qu'on y est ? Avant de penser aux crypto-monnaies (dont certaines sentent le soufre), il faudrait déjà que les transactions financières électroniques (dématérialisées) fonctionnent correctement à l'échelle des individus ordinaires", pour le moment on en est très loin. Quand les opérateurs CIE, SODECI, Orange & Cie ne sont même pas capables d'organiser le paiement de leurs abonnements et consommations récurrentes par prélèvement automatique sur un compte bancaire, comme ça se fait dans tous les pays évoluée, comment peut-on oser parler de crypto-monnaies, système qui a un fort relent d'"arnaque" et de "broutage" ? Pourquoi les hackers et autres cybercriminels spécialistes du "ransonware" (ou rançongiciel selon l'Académie Française) demandent-ils à être payés en bitcoins ? Parce que, avec de genre de monnaie, "pas vu, pas pris !", il est difficile d'obtenir la preuve de la réalité de la transaction, c'est exactement l'inverse de ce qu'on cherche habituellement quand on réalise une opération financière ! Alors de grâce, épargnez-nous la "crypto-économie", il y a suffisamment d'arnaques comme ça !