Côte-d'Ivoire: Bensouda ira en Appel après l'exposé écrit des motifs d'acquittement de Gbagbo et Blé Goudé
Adiko Étien - Publié le: 17-07-2019 - Mise-à-jour le: 17-07-2019 - Auteur: Adiko Étien
Côte-d'Ivoire: Bensouda ira en Appel après l'exposé écrit des motifs d'acquittement de Gbagbo et Blé Goudé
Dans une note [No.: ICC-02/11-01/15] datée du 16 juillet 2019 adressée à la Chambre d'appels de la CPI, le Bureau du Procureur annonce son intention de faire appel du jugement d'acquittement de Laurent Gbagbo et Blé Goudé, prononcé le 15 janvier 2019.
Au point 21 de sa note à la Chambre d'appel, Bensouda résume ses intentions:
Au total, l'exposé écrit des motifs d'acquittement consiste en 1 366 pages.
«Pour les raisons exposées ci-dessus, conformément au paragraphe 150 (2) du Règlement, le Procureur a respectueusement demandé une prorogation du délai pour déposer un avis d'appel en vertu de la règle 150 (1) conformément au paragraphe 35 (2), une prorogation de délai pour le dépôt d'un mémoire en vertu de la règle 58 (1) par 55 jours de calendrier, ce qui équivaut à la durée de la suspension judiciaire, le jour férié suivant le 12 août et un mois additionnel. Si cette demande est acceptée, le Procureur déposera tout avis d'appel le 10 octobre 2019 et le mémoire en appel du 9 décembre 2019.»
Si la demande d'appel de Bensouda est jugée recevable par les juges de la Chambre d'appels, la procédure contre Laurent Gbagbo et Blé Goudé durerait plusieurs mois, sinon des années, dans le cas où l'affaire serait renvoyée devant une nouvelle chambre de première instance.
Dans l'autre cas de figure, favorable aux accusés, la Chambre d'appels peut rejeter la demande d'appel du Procureur, si les juges d'appel sont convaincus de la pertinence des arguments des juges de première instance qui ont prononcé l'acquittement.
Adiko Étien
Rédigé par: Awa Nawa Kone   le: Samedi 20 Juillet 2019
La Chambre d'appel de la CPI a rejeté le vendredi 19 juillet 2019 la demande de prorogation du délai imparti pour la présentation du mémoire d'appel formulée par le bureau du Procureur dans le procès contre Laurent Gbagbo et Blé Goudé. Oui, madame la Procureure voulait plus de temps soi-disant, alors qu'en première instance, elle n'a rien foutu.
Rédigé par: Bonébo   le: Vendredi 19 Juillet 2019
Kissi, tu es en vie et avec toi tes proches certainement. Chanceux êtes-vous! C'est pourquoi tu te permets de sortir de telles âneries. Ce n'est pas sous les draps des blancs que les ivoiriens ont vécu la crise post-électorale. Si aucune peine, aucune larme n'a perlé de toi, c'est grave. C'est à partir des américains que tu veux dédouaner tes compatriotes qui ont semé la désolation près de toi !? L'Irak te préoccupe plus que la CIV !? As tu déjà serré la main d'un irakien !? Ou même celle de gbagbo !? Même gbagbo qui ton dieu se plie devant la Cpi et ses juges, c'est toi qui va juger de l'opportunité et du fonctionnement de la Cpi !? Sans sûrement savoir de quoi tu parles. Pene à tous ces morts, à tous ces exilés, à toutes ces pertes en vies humaines et matérielles. Laisse les irakiens pleurer leurs drames. Pleure tes compatriotes ici, près de toi. Pleure gbagbo transféré à la Cpi, pleure ton pays. Pleure ceux qui ont conduit gbagbo à commettre cette tragédie gravissisme contre son pays, ses compatriotes, ses militants. Dire la vérité, c'est aimer
Rédigé par: KISSI   le: Vendredi 19 Juillet 2019
Pour aller en appel, il faudrait qu'il y à de nouveaux faits, je ne pense pas que les juges peuvent revenir sur l'acquittement qui à été prononcé publiquement. Aussi pour quoi toujours GBAGBO et Blé, les hommes de OUATTARA ont commis de crimes contre la population Ivoirienne mais, ils non jamais été poursuivi, il faudra que la procureur s'explique sur ce fait, les blancs ont toujours utilisé un noir pour nuire à d'autres noirs, le Président GBAGBO à été transféré à la CPI, sans qu'aucune plainte n'est été posé contre lui ni personne n'a saisi la CPI, franchement dire que l'Union Africaine ferme les yeux sans rien dire cela confirme que les Africains ont peur de blancs et demeures à leurs service au détriment des Africains à qui ont n'a ôter leur droit, et pour quoi, Bensouda ne poursuite pas les Américains qui ont commis des crimes en Irak, c'est plus simple pour elle de s'attaquer aux Africains comme elle et cela à la solde des blanc. (Pauvre de nous)
Rédigé par: Diarrasse Napie   le: Jeudi 18 Juillet 2019
C'est de l'acharnement judiciaire que la procureure fait. Elle a été incapable de démontrer en première instance que Gbagbo et Blé Goudé étaient coupables et elle n'a pas pu produire un seul témoin à charge qui était convaincant! Bref! ce n'est pas en appel que les choses vont changer, mais il est sûr que de lancer une procédure d'appel va retarder encore plus la libération (effective) de Gbagbo et tel est le véritable objectif de cette procédure dilatoire.
Rédigé par: CHRISTIAN   le: Jeudi 18 Juillet 2019
IL PARAÎT QUE LES JUGES ONT ECRIT 1300 PAGES POUR ARRIVER À LA CONCLUSION QUE GBAGBO ET BLÉ NE SONT PAS COUPABLES. HEUREUSEMENT D'AILLEURS, SINON S'ILS L'ETAIENT NOUS N'AURIONS PLUS DE PAPIERS DANS LES ÉCOLES ET LES ADMINISTRATIONS. DU GRAND N'IMPORTE QUOI .
Rédigé par: papus   le: Mercredi 17 Juillet 2019
On a compris maintenant que Mme la Procureure fait du dilaloire afin de retarder le retour de GBAGBO en CI avant les elections de 2020 Lorsqu'on lis les motivations des juges de premiere instance dans ce dossier on se rend compte que la chambre d'appel suivra la decision rendu en 1er degre surtout qu'aucun element nouveau ne sera verser a l'affaire.
Rédigé par: Bonébo   le: Mercredi 17 Juillet 2019
Pour l'histoire et la dignité de l'homme ivoirien, de grâce que tous ces drames terribles que nous avons vécus et qui ont vu certains compatriotes trouver exil dans la sous-région et ailleurs, de grâce que ces drames ne soient rangés dans la comptes des "pertes diverses". Il s'agit de nos compatriotes qui sont morts, ont tout perdu, se sont retrouvés brutalement dans des situations inimaginables. Il s'agit et il ne s'agit que de la crise post-électorale. De grâce pas d'amalgame. Les affaires du chat noir et du Guébié, tout comme celle de septembre 2002 ne peuvent en rien justifier ou dédouaner la survenue des drames de la crise post-électorale. Bien au contraire, elles auraient dû nous éviter cette dernière. Les tenants du pouvoir de novembre 2010 à avril 2011 ne doivent en aucun cas, se borner à exiger la preuve de leur culpabilité et à ne se reprocher de rien. Qu'est-ce qu'elles ont vu, entendu, compilé et fait pour éviter ces drames à leurs compatriotes parmi lesquels figurent leurs militants. Il n'y a quand même pas de pierres à la place de leurs coeurs ! Il ne s'agit pas non plus d'un rêve collectif. Il s'agit de faits réels. A tout le moins, certains doivent bien se dire que ce n'est dans leurs rêves, qu'ils ont vu d'autres transférés à La Haye et d'autres encore loin de leurs terres patries, en exil. De grâce, que la honte et la tristesse nous habitent si cette affaire se clôture sans coupables, sans responsables, sans regret aucun. Dieu est le seul juge.