Au Cameroun, opposition et séparatistes anglophones boycottent la fête nationale
AFP - Publié le: 21-05-2019 - Mise-à-jour le: 21-05-2019 - Auteur: AFP
Au Cameroun, opposition et séparatistes anglophones boycottent la fête nationale
Le Cameroun célébrait lundi 20 mai sa fête nationale dans un contexte tendu, marqué notamment par le boycott des festivités par l'opposition et les séparatistes anglophones qui militent pour la partition du pays. Les cérémonies devaient débuter à 11 heures (10 heures GMT) à Yaoundé, sous la direction du président Paul Biya, avec notamment une parade militaire.
Mais la célébration de la fête nationale intervient dans un contexte socio-politique tendu, notamment par le conflit armé qui sévit dans le Nord-Ouest et le Sud-Ouest, les deux régions anglophones sur les dix que compte le pays. Les séparatistes, qui se battent pour la création d'un Etat indépendant dans ces deux régions, ont appelé à deux jours de « villes mortes » les 19 et 20 mai, bannissant toute activité publique pour s'opposer à la tenue de la fête nationale.
 
Les deux principaux partis d'opposition, le Social Democratic Front (SDF) et le Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC), ont eux aussi décidé de boycotter les festivités, estimant que le pays ne saurait célébrer l'unité nationale alors que deux de ses régions sont en guerre. Le parti « ne peut pas célébrer [la fête nationale] lorsque des Camerounais sont tués pendant que le gouvernement fait la sourde oreille », a ainsi affirmé le MRC, dont le président Maurice Kamto, officiellement arrivé deuxième à la présidentielle d'octobre 2018, est détenu, avec plus de cent-cinquante de ses soutiens et militants, depuis fin janvier.

1 850 morts en vingt mois

Symbole de l'unité, la fête nationale a été instituée le 20 mai 1972, date à laquelle un référendum avait été organisé pour réunifier le Cameroun francophone et le Cameroun anglophone. La République fédérale du Cameroun avait alors changé de dénomination, devenant République unie du Cameroun. Fin 2017, après un an de protestation, des séparatistes ont pris les armes contre Yaoundé, se battant pour la division du pays. De son côté, le SDF milite pour un retour au fédéralisme.
 
Depuis plus d'un an, les régions anglophones sont le théâtre d'un conflit armé qui n'a cessé de prendre de l'ampleur. Des combats opposent régulièrement l'armée, déployée en nombre, à des groupes épars de séparatistes armés qui, cachés dans la forêt équatoriale, attaquent gendarmeries et écoles, et multiplient les enlèvements.
 
 
Rédigé par: djogbe   le: Vendredi 24 Mai 2019
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Rédigé par: Camerou Niais   le: Mardi 21 Mai 2019
Les "Penda, Pouamouo, Onana, Nyamssi" et autres ne sont pas des intellectuels "authentiques": Au Cameroun il y a beaucoup de professeurs, mais il y a très peu d'intellectuels. Qu'est devenu l'audace de la pensée des années 70 qui avait d'ailleurs conduit Ahidjo à fermer le département de philo ? « Les décennies ou l'université comme institution était un lieu de parole contestataire et de débats semblent révolues ». Sous le couvert du pseudo-dogme de la neutralité, de nombreux universitaires se sont cantonnés au rôle de simples observateurs. Comme jamais auparavant il y a quelque chose de rapetissé dans le tout petit monde universitaire Camerounais. De producteur de nourriture fortifiante, l'université en est venue à confectionner des prés carrés théoriques insipides. L'odontol sans consistance s'est substitué au vin blanc: il en a la couleur sans en avoir la saveur. Et cela commence à se savoir .surtout depuis le début des crises anglophone et postélectorale.Réhabiliter la figure de l'intellectuel: L'intellectuel authentique n'est pas celui qui sait ou qui accumule les connaissances et les diplômes, mais celui qui travaille à transformer le réel à partir de ce qu'il sait. C'est un compas moral, un marginal conscient et contestataire. Le souci pour les plus fragiles et démunis l'engage inexorablement à dénoncer la mal gouvernance. S'arrachant au confort et à l'arrogance de certains universitaires vaniteux, il se fait le relai audible des petites voix inaudibles. Il ventile l'air pur et intrépide de l'authentique savoir. Si le silence de l'incubation est nécessaire pour écouter l'herbe qui grouille, s'il importe quelques fois de savoir s'extraire du bruit de la place publique et de la fugacité des événements pour repérer de l'inapparent et séparer l'utile de l'éphémère, il importe aussi de revenir prendre la parole, fut-ce en dérangeant les habituelles manières de penser. Vous l'aurez compris, l'intellectuel authentique ne saurait se plier au conformisme ambiant.
Rédigé par: Diarrasse Napie   le: Mardi 21 Mai 2019
Au Cameroun, les soi-disant intellectuels sont des "plaisantins" (suite): 4. Les intellectuels opportunistes: Pour se faire remarquer, ils s'opposent et critiquent farouchement le régime pour ensuite, au gré des prébendes et nominations, opérer un virage à 180°. Leur démarche n'a jamais été de combattre le système, mais bien de l'intégrer. Pris en otage par des considérations alimentaires et un environnement sinistré par la fétide précarité financière, leurs propos perdent progressivement leur charge décapante au profit d'un clapotis de faits divers ou d'un salmigondis de bons sentiments à l'égard du régime et de son "roi" Biya 1er. 5. Les intellectuels-opposants de l'opposition: Ils font carrière dans la critique de l'opposition. Ils ne parlent que de l'opposition, ne révèlent que les insuffisances de l'opposition. En réalité, ce type d'intellectuel combat surtout ce qu'il aurait souhaité être. Il nourrit un complexe d'infériorité ou une hargne de voir l'opposant politique le plus en vue lui ravir une notoriété, une envergure qu'il caresse chaque matin en se réveillant.
Rédigé par: Diarrasse Napie   le: Mardi 21 Mai 2019
---Les intellos Camers---: 1. Les intellectuels-myopes: Ils ne se prononcent jamais sur les affaires de la cité. Ils et elles se taisent systématiquement même devant la manifestation criarde d'une injustice sociale, d'une répression politique ou d'un hold-up électoral. 2. Les intellectuels de Biya: Ils servent de vernis de légitimité et de caution morale au régime. Pire encore, ils se servent de leurs connaissances livresques pour aider le régime à donner une respectabilité idéologique et politique. Comme dirait Norbert Zongo « le tyran peut voler, tuer, emprisonner, torturer. il sera défendu, intellectuellement réhabilité par des « cerveaux » au nom de leurs propres intérêts ». 3. Les intellectuels-neutres. Il n'y a pas pire usurpation du statut d'intellectuel que celle menée par cette catégorie. C'est une véritable insulte à l'intelligence collective et à la mémoire savante du Cameroun. Ces mercantis de l'idéologie politique au pouvoir font semblant d'être au-dessus de la mêlée pour mieux masquer leur double jeu et enfumer le peuple. Revendiquant une neutralité, ils nous gargarisent d'une prose tarabiscotée, d'un contorsionnisme cérébral et d'une hyperlaxité neuronale inutile. Ils se contentent d'une analyse sociale superficielle qui ne concerne que les effets et n'appréhende jamais les causes sous-jacentes. Ils n'abordent jamais le fond des choses, la racine des problèmes. Ils tournent autour du pot et marmonnent des banalités. Chez eux, il n'y a point de critique radicale. Leur critique est convenue, douce, feutrée, salonnarde. Juste ce qu'il faut pour attirer l'attention du roi et bénéficier d'une nomination. En fait, la critique sociale qu'ils mènent est davantage animée par leurs ambitions et intérêts propres que par le souci des plus démunis. Bien au-delà de la recherche des avantages personnels, ces "équilibristes-neutrards" ont peur. Peur de perdre leur emploi ou de ne pas décrocher celui qu'ils convoitent.
Rédigé par: Lago Tape   le: Mardi 21 Mai 2019
De la crise sociale à un conflit armé: Depuis les premières manifestations des avocats anglophones fin 2016, pour protester contre l'inexistence, dans leur pays, d'une version anglaise des principaux textes de loi et demander la création d'un nouveau barreau spécifique, Yaoundé s'était montré peu ouvert à un dialogue pour prendre en compte les revendications exprimées par une large part de l'opinion publique anglophone sur la question de la forme de l'Etat. Les enseignants s'étaient également joints à la grogne des avocats pour demander une meilleure prise en compte de leur langue. La crise sociale qui a commencé en novembre 2016 s'est transformée en conflit armé depuis octobre 2017. Plusieurs petits groupes armés réclament l'indépendance des deux régions anglophones du Cameroun, frontalières du Nigeria. La Trahison des intellectuels camerounais: Dans quelques années quand les historiens et nos petits enfants africains s'interrogeront sur les raisons de la longévité du régime Biya, ils découvriront sans doute que parmi les multiples causes figurait en bonne place la trahison de l'intelligentsia camerounaise. Le régime de Biya perdure parce que les « intellectuels » camerounais sont assis, voire couchés. Le silence assourdissant des agrégés, la « danse bafia » des Professeurs aux titre ronflants ou l'équilibrisme douteux des « docta » devant la guerre, la corruption généralisée d'un régime, la répression politique et les arrestations arbitraires des membres du MRC suffissent pour conclure qu'il y a beaucoup d'universitaires au Cameroun, mais très peu d'intellectuels.(qui d'ailleurs préfèrent parler de Kadafi, de Gbagbo et de la Côte d'Ivoire, plutôt que de leur Cameroun natal, pourtant si malade. et qui sombre chaque jour un peu plus dans la misère.