Côte d'Ivoire:La Première Dame visite le centre de santé et l'IFEF de Marcory Anoumabo réhabilités et équipés
Présidence - Publié le: 24-04-2019 - Mise-à-jour le: 24-04-2019 - Auteur: Présidence
Côte d'Ivoire:La Première Dame visite  le centre de santé et l'IFEF de Marcory Anoumabo réhabilités et équipés
Après la cérémonie de lancement de la 12ème édition du Festival des Musiques Urbaines d'Anoumabo, la Première Dame, Dominique Ouattara a visité le centre de  santé et l'Institut de Formation et d'Education Féminine (IFEF) de Marcory-Anoumabo.  Ces structures  ont été  totalement réhabilitées et équipées par la Première Dame, marraine du FEMUA 2019.
Notons que la valeur de ces travaux de réhabilitation et d'équipement  est  estimée à 20 millions F CFA pour chacune de ces deux structures. Soit un total de 40 millions F CFA.  C'est donc à la tête d'une forte délégation que l'épouse du chef de l'Etat a visité ces structures qui ont fait peau neuve pour le plus grand bonheur des patients et des élèves qui lui ont réservés un accueil des plus chaleureux.   
Rédigé par: Diarrasse Napie   le: Jeudi 25 Avril 2019
FORESTIER & FATOU: En effet (même si FATOU pose de "bonnes questions", dans un autre article de presse, il est écrit: "Tout en accompagnant les initiatives entrepreneuriales menées par les femmes, il s'agit aussi pour Dominique Ouattara de mettre l'éducation féminine en bonne place. « C'est pourquoi j'ai accédé avec plaisir à la demande du Groupe Magic System, de réhabiliter et d'équiper l'Institut de Formation et d'Education Féminine (Ifef) de Marcory Anoumabo », a expliqué la Première Dame de Côte d'Ivoire. A cette action, il faut ajouter la dotation en équipements neufs du centre de santé d'Anoumabo". .
Rédigé par: Forestier de Lahou   le: Mercredi 24 Avril 2019
"Fatou Diagne" tu poses des questions très insolentes. L'article est clair: non seulement c'est la première dame qui a tout payé de sa poche, mais c'est aussi elle-même qui a fait les travaux et qui a installé le matériel. C'est écrit en toutes lettres "Ces structures ont été totalement réhabilitées et équipées par la Première Dame". Le doute n'est pas permis, il s'apparenterait à un crime de lèse-majesté.
Rédigé par: Fatou Diagne   le: Mercredi 24 Avril 2019
Tout en saluant la générosité de la première-dame, je me pose des questions en tant que citoyenne. Question: (1) Est-ce que les 40 millions de CFA pour la réhabilitation de ces deux structures de Marcory-Anoumabo provenaient de la poche de la première dame ? (2) Est-ce une action de charité de la fondation "Children of Africa" de la première-dame ? J'en doute fort. Il doit s'agir ici de l'argent de l'Etat de Côte d'Ivoire (et donc du contribuable ivoirien). En effet, c'est en Côte d'Ivoire et dans beaucoup de nos pays d'Afrique seulement qu'on peut voir encore, des personnalités politiques qui, font des "dons personnels" et l'aumône avec l'argent public, sans que cela ne choque personne. Si une personne du monde politique (ou sa conjointe) veut montrer sa générosité, ce qu'on attend de cette personne du monde politique, c'est qu'elle mette en place un système ou un service social qui distribuera les mêmes sommes d'argent à tous les citoyens qui sont confrontés aux mêmes problèmes de pauvreté et de dénuement. C'est insultant et humiliant pour le pays de voir qu'un président de la république, son épouse ou même un premier ministre, un ministre chef de parti politique, un maire. fasse des "dons" aux citoyens, soi-disant à titre personnel, alors qu'il/elle le fait avec de l'argent public. C'est bien le rôle du "Ministère des affaires sociales" ou des services sociaux, de faire des dons aux sinistrés sur la base d'un fond alloué qui effectue des prêts remboursables tels que le FAFCI par exemple, et si c'est le cas, il ne s'agit nullement d'un "don". Ce n'est pas à un homme politique (ou à sa conjointe) de se faire passer pour un "généreux donateur" avec l'argent public. Voilà une autre anomalie, dont la tolérance complaisante ici au pays (y compris par tous les partis d'oppositions), continue de mettre la Côte d'Ivoire en retard.