Le phénomène Tchiza ou Tchizambengué en question
lesnouvellesdugabon - Publié le: 11-04-2019 - Mise-à-jour le: 11-04-2019 - Auteur: lesnouvellesdugabon
Le phénomène Tchiza ou Tchizambengué en question
C'est devenu viral et notoire dans notre pays : la Tchiza ou Tchizambengué. Un phénomène qui est en phase de devenir une véritable pratique dont les praticiens sont les femmes. En effet, la Tchiza est une autre façon d'appeler l'amante d'un homme ( le Tchizo ) marié ou déjà en couple.
Notre pays a découvert cette expression devenue à la mode par biais de l'artiste Shan'l dans son morceau à succès intitulé Tchizambengué. Un morceau au sein duquel elle se comptait à accepter la position d'amante, de deuxième voire de troisième bureau de l'homme, qu'il soit en couple ou marié, bien sûr tant que celui-ci subvenienne à ses besoins comme il le faut.
Faut il y voir une véritable dépravation des moeurs  ou un simple effet de mode ? La femme, socle de toute société, devrait-elle se complaire à être la Tchiza au lieu d'être la titulaire ? Bien qu'au Gabon on est facilement influencés par ce qui vient de l'ailleurs, on devrait faire opposition à celà grâce aux valeurs qui sont les nôtres.
C'est un phénomène qui s'apparente à un autre très en vogue actuellement : le placement. Il s'agit de s'attacher les services sexuels d'une femme de votre choix par le biais d'un intermédiaire qui en réalité, est le proxénète. Il est celui qui est chargé de vous mettre en contact avec la fille en contre partie d'une commission.
Les prix varient selon les heures et les pratiques sexuelles que vous voulez réaliser. Il va s'en dire que l'on coure indéniablement vers une chosification sexuelle de la femme dans notre pays. Alors que l'on vit la décennie de la femme gabonaise.
Rédigé par: Leila Mansour   le: Lundi 15 Avril 2019
Jeunes filles, allez à l'école au lieu de vous prostituer. Il n' y a pas d'avenir dans ça
Rédigé par: Salimata Kamagate   le: Vendredi 12 Avril 2019
Le mythe de la prostitution heureuse que véhicule une certaine presse est une imposture. C'est un danger pour toute la jeunesse africaine. Il faut aussi bien comprendre que lorsque la mère, la tante, la cousine, la soeur ou encore l'amie s'est prostituée, suivre son exemple devient banal. Aucune femme ne sait ce qui l'attend, ni à l'avance ce qu'elle subira. Certaines femmes croient qu'elles s'y adonneront le temps de se renflouer, presque toutes se prennent dans l'engrenage et en ressortent aussi pauvres qu'avant. Comment peuvent-elles consentir à avoir des rapports sexuels avec des hommes (seuls ou en groupe)qu'elles ne désirent pas, pour qui elles ne sont rien du tout, des hommes qui ont souvent l'âge de leur père et qui exigent d'elles des gestes avilissants que seul l'argent peut acheter ? Comment peut-on imaginer que ces femmes soient capables d'accepter de telles conditions ? Il n'y a qu'une seule réponse : leur [vulnérabilité](affective, psychologique, mentale souvent accompagnee d'un manque d'éducation) et leur [dépendance] (financière). Il faut déboulonner une bonne fois pour toutes le mythe du film "Pretty Woman" comme quoi on se prostitue pour la richesse, le plaisir sexuel et la liberté et qu'on rencontre son (gentil) mari multi-millionaire (tel un prince charmant de conte de fée) dans la prostitution. Stopper l'imposture, c'est cesser de se demander pourquoi des femmes choisissent de se prostituer ou subissent cela. Demandons-nous plutôt pourquoi il y a autant d'hommes qui (partout dans le monde) sont autorisés à acheter du sexe et à avoir ainsi accès au corps des femmes et des enfants mineurs ?
Rédigé par: Puta Cana   le: Vendredi 12 Avril 2019
Il n'y a pas de prostituées heureuses. Il n'y a au fond aucune différence entre la prostituée qui écarte les jambes pour mille francs CFA et celle qui les écarte pour quelques millions de CFA, c'est le même avilissement de la femme (qu'on prostitue). La prostitution régulière entraîne à la longue une désensibilisation complète face au corps et aux émotions. Les femmes qu'on prostitue se dissocient de leur corps pour passer à travers : elles ne sont plus que des orifices ou des "trous" qu'on baise et sodomise et des bouches ventouses qui sucent toutes sortes de p-n-s... Aucune mère prostituée ne souhaite que son malheur n'arrive à sa propre fille ou à d'autres femmes. L'ampleur des séquelles que laisse cette pratique sur la prostituée n'a rien d'anodin, malgré sa trop fréquente banalisation dans l'espace publique, dans les médias et auprès de nos jeunes filles ou auprès des enfants. «La prostitution n'est pas un métier!»
Rédigé par: Lago Tape   le: Vendredi 12 Avril 2019
La pédophilie (et l'inceste) constituent, à côté d'autres fléaux graves qui détruisent la famille et la société, une terrible abomination et un préjudice moral contre les enfants. Malheureusement, la plupart des africains vont s'indigner de manière sélective contre l'homosexualité (qui en principe concerne deux adultes consentants), sans pour autant condamner avec la même vigueur et indignation la pédophilie et l'inceste qui eux concernent un pervers et une victime mineure). QUI EST PEDOPHILE ? QUI COMMET L'INCESTE ? QUI BAISE LES PUTES ? Dans le contexte de notre société, le pédophile ou l'incestueux ou encore le baiseur de putes est un homme à plusieurs visages. Il n'est pas nécessairement un méchant inconnu. Ce sont souvent des personnes très proches des familles et des enfants. Beaucoup de pédophiles apparemment au-dessus de tout soupçon sont de " bons pères de famille ", parfois ce sont aussi des loubards avides de commettre quelques déviances, ou alors ceux qui, trompés par des gourous des sectes, commettent ces actes en vue d'un éventuel enrichissement. Si ces actes sont commis au nom de l'argent, la pauvreté et le chômage apparaissent alors comme des vecteurs de la pédophilie dans notre pays. On peut donc comprendre pourquoi certains sont prêts à commettre toutes les ignominies de la terre pour parvenir à leurs fins. Le sexe est la source de beaucoup de problèmes majeurs de la société, aux illustrations variées : la pédophilie, l'avortement clandestin, les violences et les infidélités conjugales, les ravages du divorce... Voilà où nous en sommes aujourd'hui, avec notre société qui ne cesse de produire des monstres aux visages humains.
Rédigé par: Ville libre   le: Jeudi 11 Avril 2019
Dans un contexte de crise économique, l'industrie du sexe est le seul secteur de l'économie informelle qui n'est pas prêt de déposer le bilan. Le plus vieux métier du monde semble avoir encore de beaux jours devant lui au Gabon. Le vent en poupe, ces acteurs, de jour comme de nuit, de manière officielle ou officieuse, à des prix compétitifs, écument les rues de capitale à la recherche de rentabilité ou d'un statut social. Libreville est sans doute la capitale de la prostitution, l'île de la tentation. Femmes comme hommes s'y adonnent à cour joie. La nuit arrivée, les péripatéticiennes courent les rues au bonheur des amoureux de relations libres, rapides, et sans encombrements.Véritable phénomène national, la prostitution n'épargne personne, femmes mariées, hommes, élèves, employés, tout le monde y passe. L'activité sexuelle rémunérée y est pratiquée à ciel ouvert. Une situation qui au-delà des apparences crée un climat de suspicion permanent dans les foyers, les couples, du fait très souvent de la légèreté des moeurs.