Côte d'Ivoire - Réforme de la commission électorale : Des partis politiques d'opposition proposent un changement de nom
lebanco.net - Publié le: 12-03-2019 - Mise-à-jour le: 12-03-2019 - Auteur: Jérémy Junior
Côte d'Ivoire -  Réforme de la commission électorale  : Des  partis politiques  d'opposition proposent  un changement de nom
24 partis  politiques de l'opposition ivoirienne avec à leur tête le Parti Démocratique de Côte d'Ivoire (PDCI) d'Henri Konan Bédié,  ont proposé le lundi 11 mars 2019 un changement de nom pour la Commission Electorale Indépendante (CEI). Par la voix de leur porte-parole, le secrétaire exécutif du PDCI, Maurice Kacou Guikahué, ils ont  exposé comme motif à cette proposition le fait que l'institution ait une « histoire chargée de souvenirs douloureux ».
Par ailleurs, ces partis politiques ont proposé que le président et les vice-présidents de la commission qui sera mise en place viennent de la société civile par « appel à candidature ».  
Ces partis souhaitent aussi « l'exclusion des représentants de l'administration et des institutions  de la République »  et proposent que « la participation des représentants des partis politiques tant du pouvoir que de l'opposition » ne soient qu'une « mission de contrôle et d'inspection du processus électoral ».
Le secrétaire exécutif du parti d'Henri Konan Bédié, a soutenu que la réforme de la commission électorale  est une urgence. Raison, la prochaine  présidentielle est prévue pour se tenir en Côte d'Ivoire en 2020 soit dans  un an et demi. Il y a également selon ces partis, le fait que le président Alassane Ouattara  ait évoqué la question de la réforme de la CEI, au cours de son adresse à la nation du 6 août 2018, comme essentielle « pour des élections inclusives et sans violence ».
Jérémy Junior   
 
Rédigé par: ollo   le: Mercredi 13 Mars 2019
En etat actuel de la situation politique dans le pays ou les haines les divisions profondes les mefiances ont fait jour on se retrouve a la case depart de 2010 aller donc aux elections avec une commission electorale independante interne cest aller au suicide aux consequences incalculables pour le pays et la sous region il est temps dune mobilisation sincere de la societé civile qui a fait une belle analyse sociologique la derniere fois sur la prise en otage du pays par une classe politique depuis pres de 30 ans ayant conduit le pays a un coup detat ..une rebellion ..une guerre civile ponctuée parune grave crise postelectorale ayant ramené la population a une extreme pauvreté cette societé civile doit rapidement elargir son action avec les chefs traditionnels et religieux pour une plateforme daction a lissue dun seminaire dou ressortiront les resolutions suivantes suspension de la CEI actuelle une saisine du representant de lONU en Cote divoire en vue dune RESOLUTION DU CONSEIL DE SECURITE pour la mise sur pied dune COMMISSION ELECTORALE INDEPENDANTE INTERNATIONALE mettant sous boisseau le sacrosaint de la souverainité nationale a la tete de cette des ressortissants asiatiques connus pour leur incorruptubilité comme lancien representant Mr CHOI la demontré en Cote divoire en 2010 en dehors de cette option aucun clan ne fera confiance ni acceptera la victoire de lautre proclamée par nimporte quelle structure nationale
Rédigé par: Bonébo   le: Mardi 12 Mars 2019
La mauvaise foi, la suspicion gratuite et le manque de confiance valent ce que nous coûte l'instance chargée des élections dans nos pays. Des milliards qui hélas au final, se consument en contentieux électoraux, crises post-électorales et guerres. Aucune organisation ne peut résister face un climat où la ruse, la duperie, la malhonnêteté sont reines. La cas Damana pickas, empêcher la CEI de publier les résultats, ne pas commettre la RTI pour couvrir la publication des résultats, annuler le nombre suffisant de voix à l'adversaire, toute cette alchimie n'est pas écrite, est imprévisible, incompréhensible. Au point où aujourd'hui, le pdci oublie que Bakayoko est son représentant à la CEI, le fpi oublie qu'il y compte deux ou trois représentants . C'est plus que de la sorcellerie que de demander à l'autre de ne pas compter de représentants dans une instance nationale. Qui en assure la responsabilité en dernière ligne !? Le Pdci et le Fpi n'ont pas donné l'exemple en tous cas. Bref, il faudra bien que l'on définisse, qu'on ait un contour clair de qui peut être considérer comme société civil. Sous Houphouet, Bédié et Guéï, on a vu l'activisme fiévreux des Lidho, Synarès, Syneci, Etté marcel fédération, Dignité, Fesci, Amnistie international etc. Curieusement, cette fièvre est littéralement tombée sous gbagbo autrement dit, les masques sont tombés. Voici que ces monstres au visage de société civile réapparaissent sous Ado. L'idéal, si tous sont de bonne foi, est que les élections reviennent tout simplement à l'administration, Ministère de l'Intérieur en l'occurrence. Les partis, qu'ils sont subventionnés ou non, devront payer leurs représentants au niveau central (Ministère de l'intérieur) et régional. Le fait politique nous coûte trop cher, en argent, en temps, en vies humaines