Côte d'Ivoire: Un sexagénaire meurt en plein ébat sexuel
AIP - Publié le: 11-03-2019 - Mise-à-jour le: 12-03-2019 - Auteur: AIP
Côte d'Ivoire:  Un sexagénaire meurt en plein ébat sexuel
(Photo d`archive utilisée juste a titre d`illustration)
Un déclarant en douane, 64 ans, est mort jeudi soir en plein ébat sexuel dans un hôtel de la commune de Yopougon, après avoir absorbé un cocktail d'aphrodisiaque, a appris l'AIP de source sécuritaire.
Le cocktail d'aphrodisiaque, dont la teneur ni les composantes chimiques n'ont pas été révélées, devrait permettre au sexagénaire de se revigorer et démontrer ses prouesses au lit avec une jeune fille dont l'identité n'a pas été révélée, fait-on savoir.
Il aurait été pris d'un malaise subit pendant l'acte dans un hôtel au sous quartier Assonvon de Yopougon, selon la source.
Après le constat d'usage, la jeune fille a été arrêtée par la police pour nécessité d'enquête.
Rédigé par: Policier Doum   le: Jeudi 14 Mars 2019
Victor Nelson: La jeune fille (en question) a été arrêtée parce qu'il semblerait qu'elle n'a pas de domicile ou d'adresse fixe où la Police pourrait la retrouver en cas de besoin, et par conséquent, elle aurait été difficile à retrouver et à interroger au cours de l'enquête (préliminaire) pour déterminer les causes du décès. S'agit-il de causes dites naturelles telles que par exemple un arrêt cardiaque ou bien la victime a-t-elle été empoisonnée ou droguée avec des somnifères avant qu'elle ne meure .
Rédigé par: Victor Nelson   le: Jeudi 14 Mars 2019
La jeune fille a été arrêtée.... pour nécessité d'enquête ! A-t-on besoin de l'arrêter pour cela ? Une enquête ne peut-elle être diligentée si la jeune "témoin active" est en liberté ? Un peu trop fort tout de même...
Rédigé par: Forestier de Lahou   le: Mardi 12 Mars 2019
"Diarrasse Napie" merci pour ces anecdotes que je n'avais pas cru utile de rappeler moi-même tellement elles sont connues sur la place publique...
Rédigé par: Alasma   le: Mardi 12 Mars 2019
Merci Diarrass Napie pour de recit. J'ai failli suffoquer de rire!
Rédigé par: Diarrasse Napie   le: Lundi 11 Mars 2019
Forestier de Lahou: "Il a voulu vivre César, il est mort Pompée", se serait moqué Clémenceau à propos de la fellation fatale du Président français Félix Faure, le 16 février 1899. Cette "gâterie" prodiguée par sa jeune maîtresse, Marguerite Steinheil, lui aurait été fatale. Voyant son amant de 58 ans suffoquer, la malheureuse aurait appelé à l'aide avant de s'enfuir à toutes jambes en oubliant sur place son corset - certaines mauvaises langues assurent qu'il aurait d'abord fallu lui couper les cheveux pour la dégager des mains crispées de son partenaire -. L'anecdote raconte que l'abbé arrivé sur les lieux pour l'extrême-onction aurait ensuite demandé si le Président avait "encore sa connaissance". "Non, elle vient de s'enfuir par l'escalier de service", lui aurait alors répondu un garde. Les chansonniers ont quant à eux rapidement gratifié Marguerite Steinheil du gracieux surnom de "pompe funèbre".
Rédigé par: Forestier de Lahou   le: Lundi 11 Mars 2019
C'est bien connu, les aphrodisiaques (qu'ils soient naturels ou de synthèse comme Viagra, Cialis et compagnie) ont des effets sur le système cardio-vasculaire, et ne devraient être pris que sous surveillance médicale. Si on abuse de ces produits pour obtenir des performances surhumaines, et si, en plus, on est particulièrement "émotif" avec une jeune créature appétissante, le résultat peut être fatal. Cela étant, il n'y a même pas besoin de produit. Qu'on se remémore le cas de Félix Faure, président de la République française, qui est décédé (le 16 février 1899) dans les bras de sa maîtresse après des ébats qui n'étaient plus de son âge...
Rédigé par: Fatou Diagne   le: Lundi 11 Mars 2019
Le cure-dent Gouro par exemple est un produit 100% naturel. Pour régler leurs problèmes d'érection, les Ivoiriens mâchent le cure-dent Gouro. Une racine dont la réputation d'aphrodisiaque n'est plus à faire. Le viagra coûte cher en Pharmacie et nous avons beaucoup de recettes traditionnelles qui marchent. Il est important de mettre en valeur notre pharmacopée traditionnelle si riche, que d'autres tels que les compagnies pharmaceutiques multinationales mettent en valeur à notre place, sans que cela ne profite vraiment aux africains...D'ailleurs, histoire de la découverte du Viagra illustre bien cet état de fait. Les chercheurs de Pfizer étudiaient en Afrique (Ghana, Cameroun et RDC) les plantes traditionnelles africaines qui soignent les insuffisances respiratoires et les cardiopathies et ils ont (bien) noté les effets secondaires de ces plantes qui font "bander" et, cela a été commercialisé sous le nom de "Viagra". Le problème est celui de la propriété intellectuelle et des droits commerciaux sur nos savoirs traditionnels villageois d'Afrique. Alors que Pfizer s'est fait des milliards de Dollars US en exploitant le savoir des villageois africains pour élaborer le "viagra", les villageois n'ont bénéficié de rien du tout. On aurait pu imaginer un mécanisme par lequel les pays africains qui ont ouvert leurs villages aux chercheurs de Pfizer auraient pu avoir (en retour) toutes leurs facultés de médecine et de pharmacie équipées par Pfizer. Pfizer auraient pu (et dû) aussi fournir des médicaments génériques aux hôpitaux et maternités de nos pays africains. Pourquoi-pas?
Rédigé par: Lago Tape   le: Lundi 11 Mars 2019
Beaucoup de drames guettent les usagers de ces médicaments/produits "sauvages" inducteurs d'érection. Mais il faut savoir que l'aboutissement quasi normal de l'utilisation (à plus ou moins long terme) de ces produits censés ''pomper'' les virilités ramollies peuvent, un jour, devenir des pièges inextricables, sinon des poisons. Parce qu'on n'a pas eu de chance, parce qu'aveuglés par cette obsession du graal sexuel pour (augmenter son pouvoir viril, pour prolonger ses érections, pour stimuler son désir et décupler ses performances, pour "baiser" sa partenaire toute la nuit jusqu'au matin...), on n'a pas vu qu'on confiait sa santé (sexuelle) à des charlatans. Selon les professionnels de la santé, tous les produits inducteurs d'érection (comprimés, décoctions de plantes, gélules ou même pommades-massage du pénis), sont des corps étrangers, donc susceptibles de déclencher, d'une façon ou d'une autre, des effets secondaires. Mais ce qu'il faut comprendre surtout, c'est que les problèmes peuvent survenir très longtemps après. Le plus dangereux étant l'insufisance rénale auquelle s'exposent, tôt ou tard, les "accros" de ces produits. Dans le cas des produits toxiques comme le sont forcément tous ceux qui provoquent le priapisme chez les consommateurs, le record est détenu par un patient ivoirien sur qui les effets secondaires se sont manifestés vingt-deux ans après, en Europe (selon une revue médicale bien connue). Ces aphrodisiaques bon marché n'ont fait l'objet d'aucune évaluation scientifique, quant à leur efficacité et leur rapport bénéfice/risque. Ce sont des produits commerciaux ''sauvages'', c'est-à-dire que leur présence sur le marché ivoirien n'est contrôlée par aucun Ministère. A ce jour, on ne dispose d'aucune donnée clinique officielle pour garantir la sécurité d'utilisation de ces produits.
Rédigé par: Fatou Diagne   le: Lundi 11 Mars 2019
Les aphrodisiaques traditionnels, communément appelés « soupapes de sécurité » sont vendus sur les marchés de CI ou sur Internet.Ils ont pour noms « Attoté », « Cure dent gouro », « Excellence 4 », « Bazooka », « Zana », « Petits-colas », « Erect E-40 ». Exposés dans des bouteilles sur les différents marchés d'Abidjan ou encore vendus en sachet, ces aphrodisiaques traditionnels connaissent actuellement un réel succès en Côte d'Ivoire. Depuis deux ans, le produit le plus recherché est l'Attoté. Il s'agit d'une potion faite à base d'écorces d'arbres (la composition est secrètement gardée) et dont la bouteille de 50 cl est vendue 2 000 F CFA (3 euros) l'unité dans une cinquantaine de points de vente à travers le pays, mais également sur Internet. L'Attoté par exemple, a été détourné de son usage principal, et nul ne sait vraiment aujourd'hui si la consommation de ce produit à la couleur ocre et au goût amer ne risque pas d'entraîner des effets secondaires à long terme. « Il a été conçu pour soigner les cas d'hémorroïde et d'hypertension. Puis, il a été découvert que le médicament agissait positivement sur la virilité. Parmi les autres aphrodisiaques présents sur les marchés, on retrouve les « Petits colas », dont les Ivoiriens sont également friands. Ce fruit, au nom scientifique de Garcinia cola, trouve sa zone de production à Elibou, une localité située à une trentaine de kilomètres au nord d'Abidjan. Comme on le voit, il s'agit bien souvent de produits détournées de leur usage d'origine, dont (en effet) nul ne connaît les effets secondaires à long terme ou immédiats, tels que la mort.
Rédigé par: Diarrasse Napie   le: Lundi 11 Mars 2019
Alors qu'ils font grosse recette auprès des homes ivoiriens, les produits censés booster les virilités engourdies exposent à bien d'inconnues au plan médical. Ces dispositifs ''thérapeutiques'' vendus de façon anodine aux coins des rues d'Abidjan et de l'intérieur du pays sont de véritables bombes à retardement aux conséquences inattendues...Le « pays de l'hospitalité » a la libido en bandoulière. Et les Ivoiriens n'ont plus que ''ça'' en tête. Et à la bouche. Deux faits majeurs l'attestent : après la fièvre des pommades boosters Bobaraba (pour fesses) et Lolos (pour seins), la transition naturelle s'est opérée : le sexe est devenu le principal sujet de prédilection. En termes de préoccupations. Et donc, - naturellement - d'offres. de ''solutions''. Thérapeutiques ou pharmaceutiques, c'est selon. Deux constats le certifient : le taux de ''consommateurs'' (clients et/ou patients) de produits ou médicaments inducteurs d'érection est en constante progression. Quatre vendeurs sur cinq ''consultés'' dans le District d'Abidjan assurent écouler en moyenne entre trois et six bouteilles, pots, paquets, sachets ou plaquettes des différents dopants sexuels par jour, contre deux à trois au lendemain de la crise postélectorale ivoirienne. Mieux, l'explosion du marché est telle que la pratique s'est, depuis, installée dans les habitudes - thérapeutiques et même culinaires - de nombreux Ivoiriens, toutes couches confondues...
Rédigé par: Salimata Balde   le: Lundi 11 Mars 2019
Ces produits (locaux ou "made in China") qui font, à Abidjan comme à l'intérieur du pays, la fortune des vendeurs de tout acabit, sont souvent responsables de situations qui se dénouent aux urgences des hôpitaux, pour les plus chanceux, si ce n'est à la morgue. Ou, pour d'autres, virent à des drames que la honte les oblige à cacher. à vie. En effet, ces médicaments dont les vendeurs vantent à tue-tête les actions sécurisées aussi bien pour le traitement de maux divers que pour l'induction d'érection, produisent parfois des revers magistraux. Mais, on en parle (très) peu. Ou presque pas. Parce que notre système de veille sanitaire a déposé depuis longtemps les armes - ou même ne les a jamais prises - quant au contrôle du marché des ''médicaments sauvages'' entrant et vendus sur le territoire national et leurs effets sur les populations. Et aussi, parce que, face aux médecins dans les hôpitaux, les victimes honteuses, ont souvent tendance à s'arranger avec la vérité, préférant signaler « un médicament traditionnel pris contre le ''Kooko''» plutôt que d'avouer un dopage qui a mal tourné. Or, des victimes, on en rencontre. Les victimes ont tous une sexualité ''addictée'' aux dopants pour les unes, libido exacerbée avec des envies répétées et irrépressibles de sexe pour d'autres, voire crise de priapisme pour encore d'autres. Des ''ennuis'' toujours consécutifs à l'usage d'un de ces multiples dopants du marché dont personne ne connaît vraiment les effets secondaires qui peuvent, selon des médecins interrogés, survenir des mois voire des années plus tard.