Journée internationale de la Femme: La Première Dame fait des dons d'une valeur de plus de 200 millions F CFA aux femmes de Bouaké
Présidence - Publié le: 08-03-2019 - Mise-à-jour le: 09-03-2019 - Auteur: Présidence
Journée internationale de la Femme:  La Première Dame fait des dons d'une valeur de plus de 200 millions F CFA aux femmes de Bouaké
La Première Dame, Madame Dominique Ouattara a parrainé l'édition 2019 de la Journée Internationale des droits de la Femme, le vendredi 8 mars 2019.
Les festivités liées à cette journée se sont déroulées à Bouaké, plus précisément au Palais du Carnaval.
La cérémonie a enregistré la participation de milliers de femmes de toutes les catégories sociales, venues de tout le pays; de plusieurs membres du Gouvernement; des Ambassadeurs et chefs de mission accrédités en Côte d'Ivoire; ainsi que des représentants du système des Nations Unies.   Ces célébrations ont également accueilli une invitée de marque en la personne de Madame Henriette Konan Bédié, Présidente de l'ONG Servir.
 
Le thème retenu  cette année pour la JIF était : « le numérique, une solution pour l'autonomisation des femmes ».
Fervente militante pour la défense des droits des femmes et de leur  autonomisation, Madame Dominique Ouattara, marraine de l'événement,  a tenu encore une fois  à réitérer sa conviction dans le potentiel des femmes à être des actrices du développement.  Aussi,  la Première Dame a profité du cadre de cette cérémonie pour faire des dons en nature et en espèces d'une valeur de plus de 200 millions F CFA, aux femmes de la région du Gbêkê.  Madame Dominique Ouattara a aussi annoncé le décaissement d'un montant additionnel d'une valeur de 300 millions de FCFA pour les femmes de Bouaké. Ce nouveau crédit fixe à 1 milliard 100 millions de F CFA, le montant du FAFCI alloué aux femmes de la région de Gbêkê.  « 
 
 
Il est à noter que le capital du Fonds d'Appui aux Femmes de Côte d'Ivoire est passé de 10 à 12 milliards de FCFA, grâce à la confiance renouvelée du Président de la République, Son Excellence Monsieur Alassane Ouattara, envers les femmes de Côte d'Ivoire.  « Au total, ce sont 800 millions de F CFA qui ont été attribués à votre région pour vous permettre de débuter vos activités. Aujourd'hui, à la faveur de la Journée Internationale de la Femme, je suis heureuse de vous annoncer qu'un montant additionnel de 300 millions de F CFA sera mis à votre disposition, ce qui fixera la somme totale du FAFCI pour la région du Gbêkê à 1 milliard 100 millions de F CFA », a-t-elle expliqué. En outre,  Madame Dominique Ouattara s'est réjouie de l'adoption du 06 mars dernier, lors du conseil des Ministres, d'un projet de loi pour une meilleure représentation des femmes dans les Assemblées élues. « En effet, cette loi impose un quota minimum de 30 % de femmes à l'Assemblée Nationale, au Sénat, ainsi que dans les Conseils régionaux, les Conseils des districts et les Conseils municipaux. C'est clairement un grand pas en avant. Une telle décision va très clairement dans le sens de plus d'égalité entre hommes et femmes au sein des institutions étatiques », s'est-elle réjouie.
Le Pr Bakayoko Ly Ramata, Ministre de la Femme, de la Famille et de l'Enfant s'est également réjouie des avancées des droits des femmes en Côte d'Ivoire. Pour cette dernière, ces avancées doivent être mises sur le compte de la politique volontariste du Président Alassane Ouattara.  « Le rôle de la femme dans la société doit être renforcé », a-t-elle conseillé.
Madame Antonia Ngabala Sodonou, représentante de ONUFEMME a abondé dans le même sens. Mieux, elle a fait un diagnostic des reformes dans ce sens depuis l'institution par les Nations Unies en 1977 de la Journée Internationale de la Femme. Elle a souhaité plus de volontés politiques afin de faire reculer les barrières de l'inégalité entre les hommes et les femmes.
Youssouf Nicolas Djibo, Maire de la commune de Bouaké a, quant à lui, remercier la Première Dame pour l'appui financier à travers le FAFCI qu'elle accorde aux femmes de sa commune.
Notons qu'un défilé de près de 2.000 femmes issues de 92 associations et groupement regroupées en 10 catégories déterminant leur secteur d'activité, a été le temps fort de ces célébrations.  
 
Rédigé par: Fatou Diagne   le: Lundi 11 Mars 2019
C'est la vraie question, Monsieur Forestier de Lahou! En effet, d'où vient tout cet argent qui alimente sa "générosité" ? ? ? Certainement pas de sa poche! Et si donc c'est de l'argent de l'Etat qu'il s'agit, alors il faut (rendre à César ce qui appartient à César) et parler plutôt de "redistribution" de l'Etat. Il faut donc arrêter de parler à tort de "dons" de la première dame et vanter sa "générosité".
Rédigé par: Forestier de Lahou   le: Dimanche 10 Mars 2019
Une seule question vient à l'esprit : D'où vient tout cet argent ?
Rédigé par: Forestier de Lahou   le: Samedi 9 Mars 2019
"Safiatou Laye" je suis désolé, moi ça me choque profondément. D'ailleurs je m'en fais souvent l'écho ici et il n'est pas rare que mes posts à ce sujet soient "bloqués"....
Rédigé par: Safiatou Laye   le: Samedi 9 Mars 2019
"Dons" du président, "dons" de la première dame : c'est une rhétorique qui cache un "trafic de générosité". En effet, c'est en CI et en Afrique seulement qu'on peut voir encore, des personnalités politiques qui, font des "dons personnels" et l'aumône, avec l'argent public sans que cela ne choque personne. Je me souviens (encore) du ridicule de cet ancien ministre (sous Gbagbo), qui est évoqué souvent en Côte d'ivoire. Ce dernier se baladait de funérailles en funérailles, pour distribuer de l'argent public à ses proches parents qui étaient en deuil. Il a finit par se faire attribuer le nom de "missier l'argent", tellement sa générosité ministérielle était sans limite. Une telle attitude est totalement inacceptable. Si une personne du monde politique veut montrer sa générosité, ce qu'on attend de cette personne, c'est qu'elle mette en place un système ou un service social qui distribuera les mêmes sommes d'argent à tous les citoyens qui subiront les mêmes sinistres ou qui seront confrontés aux mêmes problèmes de pauvreté et de dénuement. C'est insultant et humiliant pour le pays de voir qu'un président de la république, son épouse ou même un Premier ministre, fasse des "dons" aux citoyens, soi-disant, à titre personnel, alors qu'il le fait avec l'argent public. C'est bien le rôle du "Ministère des affaires sociales" ou des services sociaux, de faire des dons aux sinistrés sur la base d'un fond alloué qui effectue des prêts remboursables tels que le FAFCI par exemple, et si c'est le cas, il ne s'agit nullement d'un "don". Ce n'est pas à un homme politique (quel qu'il soit) qui, lui-même est payé avec l'argent public, de se faire passer pour un "généreux donateur" avec l'argent du peuple. Voilà une autre anomalie, dont la tolérance complaisante ici au pays (y compris par tous les partis d'oppositions), continue de mettre la Côte d'Ivoire en retard.