Mairie d'Abobo : Victoire dejà acquise pour Hambak !
Pierre N'da Kouamé - Publié le: 11-10-2018 - Mise-à-jour le: 11-10-2018 - Auteur: Pierre N'da Kouamé
Mairie d'Abobo :  Victoire  dejà acquise pour Hambak  !
Ce samedi 13 octobre 2018, les électeurs ivoiriens sont de nouveau appelés dans les urnes. Ils  y seront pour départager des milliers de candidats à travers toute la Côte d'Ivoire. C'est un scrutin qui va se dérouler avec deux innovations majeures; d'abord et pour la première fois, un vote va se dérouler un samedi (les Ivoiriens étaient habitués à voter les dimanches); ensuite, il s'agit d'élections locales couplées qui vont influer sur le quotidien des populations: les régionales et les municipales. Abobo, immense quartier de la banlieue abidjanaise figure aussi au nombre des communes qui vont choisir leurs conseillers municipaux. Populaire, populeux, rebelle et quoi d'autre, Abobo suscite à la fois crainte et convoitise. Voilà pourquoi le vote de ce samedi à Abobo est attendu. Ce vote est attendu parce qu'il ne sera pas comme les autres. Des têtes fortes de camps opposés ou même apparentés  s'y sont donnés rendez-vous. Au nombre des prétendants pour diriger le conseil municipal d'Abobo, un cas nous intéresse. Ce cas nous intéresse parce  qu'il est avant tout intéressant et rencontre une adhésion quasi populaire. C'est le cas de la candidature du Ministre d'Etat Hamed Bakayoko. C'est pratiquement l'opinion d'un grand nombre d'observateurs neutres ou impliqués  de la scène locale à Abobo. Ce qui emmène à la conclusion qu'au soir du 13 octobre, Abobo va changer son " Destin  ", sinon sa "Destinée ", avec le choix d'Hamed Bakayoko comme nouveau Maire d'Abobo. Mais qu'est ce qui peut fonder cette impression ? Avant tout une question de volonté politique. Par définition, un parti politique se crée pour gagner des élections. Il est donc tout à fait normal et justifié que le Président du parti décide de faire d'Hamed Bakayoko  son candidat idéal pour conquérir ou conserver Abobo. Après ce choix, l'on a vu le déferlement des jeunes à bord de cars Masas et des cadres au siège du parti RDR pour demander à Hamed d'accepter d'être candidat. Ce 19 juin 2018,j'étais comme par hasard vers le Lycée Technique de Cocody et j'ai vu le gigantesque cortège. C'était absolument fabuleux. Ensuite, le " OUI " d'Hamed Bakayoko au cours du meeting du 21 juillet à Abobo, face à la Mairie. Le samedi 29 septembre dernier, jour de lancement de campagne au rond point d'Abobo, tous ceux qui se rendaient à Abobo en passant par Filtisac , ont été témoins involontaires de la longue file de voiture qui atteignait l'Université Abobo-Adjamé déjà sous le coup de 14 heures. Un terrible embouteillage qui avançait à pas de tortue du fait du meeting ...... Le meeting proprement dit, il n'y a pas de mots assez fort pour qualifier ce rassemblement d'ouverture de campagne avec des paroles fortes, dont celles du Premier Ministre Amadou Gon . Pour gagner la mairie d'Abobo, c'est un " Homme  de défis ", que ADO a envoyé pour Abobo, a-t-il déclaré. En effet, Hamed Bakayoko A, c'est un véritable  " compétiteur " qui a su relever un grand  nombre de défis au cours de sa jeune carrière de journaliste, ensuite d'Homme politique. De plus, ce compétiteur est doublé d'une générosité, d'une magnanimité pas toujours égalées et jamais pris à défaut. Sensible, généreux, chaleureux, Hamed Bakayoko ne feint pas; il a une culture de proximité naturelle avec tout le monde. Hamed a  donc raison de dire qu'il est " Notre frère- Notre parent ". Hamed Bakayoko  est un vrai frère, généreux, qui sait tendre la main qui sauve ou  la main qui " Te  booste pour la vie  "." IL est né comme ça ". C'est aussi vrai, quand il déclare qu'il ne vient pas prendre la Mairie d'Abobo pour " gâter son nom- pour se remplir les poches"; Hamed a su travailler;  IL a déjà ce qu'il faut pour  les besoins des  siens . " Hambak Abobolais "à votre service " comme le décline une affiche, n'est pas seulement un slogan de campagne. C'est une réalité. Voilà pourquoi Hamed Bakayoko   sera élu Maire d'Abobo au soir du 13 Octobre 2018.
                                                                   Pierre N'da Kouamé
                                                                         Journaliste professionnel
Rédigé par: Amina   le: Vendredi 12 Octobre 2018
Je suis à jamais déçu de mon pays et de nos dirigeants. Je n'ai vu aucun programme de gouvernement en cet élu du journaliste mais plutôt du fanfaronnade. Je connais le président, j'ai sa ligne direct, je vole avec le premier ministre etc. Tous ces acquis vous sont arrivés grace à la détermination du peuple que vous minimisez aujourd'hui. Vous étiez tous attroupés au Golf et qu'aviez vous fait. Triste pour l'Afrique
Rédigé par: Abobolaise fâchée   le: Jeudi 11 Octobre 2018
Abobo est une poubelle à ciel ouvert où règnent en plus l'insécurité avec les "microbes", la saleté, la drogue, l'alcoolisme et la pauvreté. Les routes d'Abobo sont en tellement mauvais état qu'elles peuvent faire avorter une femme enceinte. L'une des tristes réalités quotidiennes d'Abidjan, c'est la dégradation très avancée des voies publiques d'Abobo et dans beaucoup d'autres quartiers d'Abidjan.
Rédigé par: Fatou Diagne   le: Jeudi 11 Octobre 2018
N'importe quel ministre en Côte d'Ivoire peut s'il le veut de nos jours à la fois se faire élire député, ensuite président de conseil régional, maire et cumuler tous ces postes...(sans pour autant être un homme d'exception, la plupart du temps). Le seul avantage qui lui assurera les succès dans les différents scrutins, c'est son statut de ministre (riche des deniers publics collectés chez les contribuables-électeurs ivoiriens). L'ensemble des contribuables étant lui-même si appauvri qu'il devient "admiratif" et/ou envieux de la "richesse" soudaine du ministre qui deviendra aussi député, maire, président de conseil régional. Cette situation cumulative de ministre ou directeur général d'EPN avec les postes de député, maire et président d'une collectivité décentralisée compromet fortement la démocratie (ivoirienne), car il n'y a plus du tout de séparation des pouvoirs entre ceux d'une part qui votent les lois, et ceux qui les exécutent. Qu'est ce qui autorise donc le ministre à utiliser avantageusement (pour soi) les ressources publiques et son statut particulier (de membre du gouvernement) pour entrer en compétition avec les "autres" contribuables (candidats) dans des joutes électorales qui sont supposées démocratiques, justes, transparentes et ouvertes à toutes et à tous ? Rien d'autre que la "dictature" par les moyens inégaux que lui ont fourni son statut de ministre, de DG d'EPN, directeur de Cabinet... Le cumul des mandats et des postes, c'est un abus, une absurdité et un paradoxe qui tuent la démocratie ivoirienne.
Rédigé par: Mawa Cisse   le: Jeudi 11 Octobre 2018
«Dans l'inconscient collectif des ivoiriens, c'est plus difficile de concevoir une femme comme figure de superhomme ou d'homme providentiel.» « L'homme providentiel par excellence aurait l'énergie et la détermination de Bonaparte, la vision et le charisme et la sagesse de Feu Houhouet-Boigny, l'intégrité de Julius Nyerere, le patriotisme et le nationalisme de Sékou Touré et pourquoi pas le charme de Myriam Makeba.» «Les sauveurs d'aujourd'hui ne sont pas à la mesure de leurs prédécesseurs (.) On peut se demander s'il existe aujourd'hui des personnages politiques ivoiriens à la hauteur de Feu Houphouet-Boigny ou de Philippe Yacé, ...»
Rédigé par: Diarrasse Napie   le: Jeudi 11 Octobre 2018
Cette histoire de ministres soi-disant "superhommes" qui veulent aussi être Député, PR de Conseil Régional, Maire et occuper toutes les hautes fonctions, cela n'arrange pas du tout la démocratie ivoirienne...Le cumul des postes et des mandats est absurde parce qu'on a beaucoup de talents en CI. Il y a beaucoup de femmes et d'hommes "capables" pour occuper tous ces divers postes de Maire, PR de Conseil Régional ou de Député... Un ministre (tout seul) ne peut pas occuper (lui seul) tous ces postes et bien travailler pour la population. C'est une tromperie.
Rédigé par: Lago Tape   le: Jeudi 11 Octobre 2018
Le cumul des mandats par les ministres, dircabs et autres politiciens en Côte d'Ivoire tend à affaiblir la démocratie au niveau local et national. La pratique doit être dénoncée en ce qu'elle porte atteinte au bon fonctionnement du mécanisme de la représentation nationale. La même personne ne peut pas être efficacement à la fois Ministre ou directeur de cabinet, Président de Conseil de Région, Maire, Député...Cela ne facilite pas du tout la répartition de la responsabilité et des fonctions entre davantage de mains et de talents, au niveau du pays. Cette pratique du cumul des mandats et des fonctions est aussi porteuse de risques de conflits d'intérêts entre les différentes fonctions exercées (mandat exécutif d'un côté, mandat législatif de l'autre). Le cumul des mandats entre un mandat parlementaire et un mandat exécutif local en plus d'une fonction ministérielle est contraire au principe de séparation des pouvoirs selon lequel le législateur ne doit pas être ensuite celui qui exécute la loi. (Si cumul il doit y avoir avec la fonction de ministre, je pense qu'un ministre peut être aussi par exemple (un bon) maire de son village ou de sa ville natale, par exemple.), mais il ne doit pas être député en même temps. C'est trop!. La composition et le renouvellement de la classe politique en fait, est affectés par le cumul des mandats et des fonctions, du fait de l'appauvrissement de la compétition politique en CI : les candidats en place, qui exercent déjà plusieurs mandats et ont accès à des ressources diversifiées, sont plus avantagés vis-à-vis de leurs concurrents « outsiders ».
Rédigé par: Forestier de Lahou   le: Jeudi 11 Octobre 2018
Voilà un journaliste qui n'est pas du tout professionnel, contrairement à sa revendication manifestement usurpée. Crier victoire à trois jours du scrutin, c'est cracher à la figure de l'électeur, c'est un déni de démocratie, c'est affirmer que le vote ne sert à rien. La bonne punition à infliger à un tel candidat c'est de ne pas aller le voter, puisque sa victoire est déjà acquise ! Et méditons ce vers de Pierre Corneille (qui ne date pas de la dernière pluie !!!): "A vaincre sans péril, on triomphe sans gloire".
Rédigé par: gozan   le: Jeudi 11 Octobre 2018
Bonjour mes frères. Vous qui avez la chance de parler à hamed et autres envahisseurs nordistes. Un proverbe dit :on lave la figure avant de laver le dos. Je veux dire qu ils laissent les bénéficiers en paix sur la terre de leurs ancêtres. On est fatigué. Qu il parte à Seguela maintenant. Merci.
Rédigé par: ADAM   le: Jeudi 11 Octobre 2018
Mr.le journaliste , informez nous sur tout : entre nous , Ahmed vous a remis combien??????