Quelqu'un viole ta fille mineure et tu défends le violeur en disant '' ce n'est pas de sa faute, Il était en érection ''.......Tiburce Koffi justifie la rébellion de 2002
Tiburce Koffi - Publié le: 12-08-2017 - Mise-à-jour le: 12-08-2017 - Auteur: Tiburce Koffi
Quelqu'un viole ta fille mineure et tu défends le violeur en disant '' ce n'est pas de sa faute, Il était en érection ''.......Tiburce Koffi justifie la rébellion de 2002
Parce qu'elle n'est pas de la plaisanterie, mais bel et bien un acte dangereux, désespéré et tragique, les communautés humaines n'entreprennent jamais de la faire sans raison sérieuse. On comprend donc pourquoi les Jeux olympiques (JO) ne l'ont jamais prescrite au nombre des disciplines sportives à montrer, pour le plaisir du public ! La guerre est telle : une monstruosité. Un échec social. Une offense à l'humain. Le conflit armé reste la traduction de l'incapacité des hommes à trouver une solution pacifique à une question cruciale. Il en va ainsi de la rébellion ivoirienne, du nord, comme de tout acte de soulèvement armé.
Oui, quand les mots ne sonnent plus, quand la communication pour une meilleure socialité ne passe plus, quand les silences de méditation et autres prières s'avèrent impuissantes à juguler le mal, les hommes ne s'en remettent plus qu'au seul discours capable d'attitrer l'attention des oreilles les plus bouchées, et d'ouvrir les yeux les plus aveugles : celui des armes qui, seul et à ce moment précis de l'Histoire, fait la décision. Révolte, grève, putsch, boycott, soulèvement populaire, révolution et rébellion procèdent de la même essence et fonctionnent toujours de la même manière, avec le même objectif majeur : ils sont l'expression de mécontentements d'amplitude variable ; et leur objectif est de résoudre une épineuse contradiction.
La rébellion ivoirienne a obéi en tout point à ces présupposés théoriques. Non, elle fut loin d'être une saute d'humeur farouche. Elle a été un cri désespéré d'une partie des nôtres las de se sentir tenus à la périphérie de la vie nationale. Entendons-nous bien : je n'ai pas dit que cette angoisse existentielle était fondée (là n'est pas la question). Je rapporte simplement ce que certains des nôtres ont affirmé qu'ils ressentaient par rapport à une politique du moment. Ni soutien (tardif et anachronique) à la rébellion, ni négationniste, ni révisionniste donc ne suis-je. Bien au contraire, je reste convaincu que la rébellion du nord, à l'instar de toutes les rébellions, fut un acte perturbateur et regrettable de grande envergure ; et à aucun moment de mes écritures, je ne me laisserai aller à nier tous ces papiers de refus de sa justification, que j'ai écrits au cours des temps d'exaltation républicaine et patriotique. Ces textes ont signé ma participation au combat de libération et de souveraineté nationale. C'étaient pour un temps historique précis.
Il m'a fallu trois années (2002-2005) de réflexions et d'écritures régulières autour de cette question, pour la relativement mieux cerner. Le résultat a donné un essai : « Côte d'Ivoire, l'agonie du jardin », où j'expose ma lecture de la rébellion ivoirienne. J'y ai abouti à la conclusion que, de même que le coup d'Etat de décembre 1999, la rébellion était une conséquence et non la cause de la déflagration de la société ivoirienne. Guillaume Soro était donc fondé à dire : « Nous n'avons pas pris les armes ; elles se sont imposées à nous. »
Mais comment (peuvent se demander les pacifistes) peut-on s'être sentis contraints de prendre des armes dans un pays reconnu pour son heureuse culture du dialogue et de la paix ? La réponse me semble aisée : le dialogue était rompu depuis longtemps, dans « ce pays qui n'était plus ce pays » (une belle réflexion que nous devons à Laurent Gbagbo.) Comme dirait Charles Konan Banny : « Il n'y avait plus de sage dans le village. » Dans la surdité ambiante, quelques-uns d'entre les nôtres, exclus (ou se sentant tels) du cercle national de vie, optèrent alors pour la solution radicale, en vue de la résolution maximale d'un problème national : le refus de l'exclusion de certains, pour l'inclusion de tous. Une fois de plus, le dicton dit vrai : « Une fin effroyable est préférable à un effroi sans fin. »
L'EQUILIBRE DE LA TERREUR
Le 19 septembre 2002, tonna donc la rébellion du nord. Cris de fureurs, de feu et de plomb dans le sein de l'Eburnie stupéfiée. Réveil tragique d'un peuple abasourdi devant l'ampleur du désastre. Une part importante de nos concitoyens commença, enfin, à comprendre le danger que nous avons provoqué à avoir accepté (et même à saluer) un coup d'Etat. Non, camarades du Fpi, et surtout à toi Laurent Gbagbo : un coup d'Etat ne peut pas être « démocratique », ni « républicain » ni « salutaire ». Vous avez eu tort d'avoir saboté l'édifice républicain en conspirant contre l'Exécutif, afin de parvenir ''vite vite'' au pouvoir d'Etat.
Votre myopie politique et vos réflexes schizophréniques pour le pouvoir ont contribué, en très grande partie, à provoquer cette déchirure écrite à l'encre de centaines, voire de milliers de morts, sur l'action néfaste des deux grands partis politiques antagoniques que vous fûtes alors, le Rdr et le Fpi, répartis en deux camps radicalement opposés : partisans de Laurent Gbagbo légitimant leurs actes criminels par une nécessité républicaine (protéger l'Exécutif, le pouvoir de Gbagbo, dans une ferveur nationaliste et.patriotique) ; et partisans d'Alassane Ouattara (les rebelles) tout aussi criminels, se réclamant, eux, d'une autre légitimité marquée, elle, du sceau d'une réhabilitation identitaire enrobée de patriotisme. Le Mpci, support idéologique et militaire de cette action insurrectionnelle, se veut « Mouvement patriotique pour la Côte d'Ivoire ».
Septembre 2002 a donc eu ses morts, tout comme décembre 1999 en a eu. Oh ! Ce ne fut pas une effusion de sang (l'expression mesquine alors à la mode) ! Mais il y a eu du sang, du sang humain, tout de même - y a t-il une différence ? De 2000 à 2002, il y en a eu aussi, des morts. En nombre indéterminé, et dans des conditions effroyables, sous l'égide des hommes du nouveau régime : c'est bel et bien dans l'arrière-cour de la RTI que des gens en armes (militaires, policiers, gendarmes ou miliciens enragés) exécutaient régulièrement et nuitamment des Ivoiriens supposés étrangers car portant des noms à consonance nordique : ils étaient suspectés d'être des conspirateurs au service d'Alassane Ouattara l'épouvantable spectre d'alors !
Et tout cela s'était fait avec la complicité du silence et la peur lâche de certains d'entre nous (dont l'auteur de ces lignes) qui avaient eu ''vent'' de ces crimes insalubres et intolérables : mais qui pouvait oser les dénoncer ouvertement sans être suspecté de connivence avec l'ennemi - les ''envahisseurs'' venus du nord ? Ceci est une autre histoire. qui fait malheureusement partie de l'Histoire. Le premier objectif de la rébellion se décline donc : créer l'équilibre de la terreur. Et c'est ce qui se fit, cette nuit effroyable du 18-19 septembre 2002.
LES MORTS DE SEPTEMBRE 2002
Ah ! Septembre 2002 et ses victimes des premières heures ! Boga Doudou, le Général Robert Guéi, Flavien Coulibaly son garde de corps, Rose son épouse, Camara Yêrêfê dit ASH, Marcelin Yacé l'artiste prodigieux, le Dr Benoît Dacoury, le député Emile Téhé, entre autres. Une remarque de taille : ceux qu'on appellera plus tard « les rebelles » n'étaient alors que de vulgaires putschistes anonymes, brouillons et inefficaces, sans identité, sans visages ni porte-parole. De toute évidence, ce ne sont pas eux qui ont commis tous ces crimes sur l'espace républicain (ces personnes-là ne les intéressaient pas - elles n'étaient pas leur cible. Ceux qui les ont tués étaient des tueurs en uniformes militaires au service du régime au pouvoir. Qui oserait me dire que ce sont Guillaume Soro et les rebelles (dont le premier nommé n'était pas encore à la tête) qui ont exécuté ou fait exécuter le Général Robert Guéi, tué ASH, le Dr Benoît Dacoury, le député Emile Téhé, entre autres ? Quel intérêt avaient-ils à les tuer ? Et qui me dira la qualité hygiénique des mains qui ont signé ces crimes ''républicains'' ?.
Gens de mon pays, et vous autres d'ailleurs, celui qui écrit ces lignes n'est pas un militant de parti. Il est un citoyen qui s'est défait de toute pression, pour dire ce qu'il a vu, constaté, analysé dans son pays. Il sait, l'auteur de ces lignes, qu'il n'est pas aimé des militants zombies des camps de fanatiques écervelés qui infectent, de leurs langages boiteux et ridicules, le champ communicationnel transversal. Il sait qu'il est, encore moins, aimé des hommes politiques de ce pays qui ont du mal à accepter le principe même de l'existence de consciences libres et fières de l'être.
À tous ces esprits bornés et incapables d'accepter le propos sans parti-pris intéressé, je dis ceci : le temps n'a que trop sonné pour que vos yeux s'ouvrent enfin sur les pages, encore fraîches, de l'histoire de votre pays. Cette histoire que vous refusez de lire de manière objective et critique, aveuglés comme vous l'êtes par vos choix partisans. Le temps est aussi venu de situer les (vraies) responsabilités dans cette crise. Guillaume Soro, en homme aguerri aux/ et par les épreuves, en politique mûri par des années d'expériences administratives et de gestion des hommes, a pris sur lui de se culpabiliser tout seul dans cette fange collective qu'aura été la crise ivoirienne de l'après Houphouët-Boigny. Mais aucun Ivoirien n'est dupe : tous, nous savons que Guillaume Soro fait cela, exactement comme il accepta, il y a de cela une quinzaine d'années, d'assumer les horreurs d'une rébellion dont il n'est pas vraiment le seul père, ni le seul agent décisif, car cette rébellion n'aurait pu être possible sans de puissants moyens médiatiques, financiers et diplomatiques réellement au-dessus de ses moyens d'alors.
POUR CONCLURE
Non, je n'ai pas aimé le rebelle Guillaume Soro alias Bogota, que j'ai combattu avec une rare fureur - et il le sait. Mais j'ai éprouvé du respect et de la compassion pour le cadet qui, en toute humilité, tente de s'adresser à ce peuple sien à qui il demande pardon et réconciliation pour le mal fait. C'est une attitude qui indique sa grandeur, dans un pays où personne (chef d'Etat, ministres, chefs militaires, hommes d'affaires pourvoyeurs de fonds à la rébellion, etc.) ne se sent responsable de quoi que ce soit.
Je n'ai pas aimé cette conversion brutale et inattendue du sympathique étudiant perturbateur d'hier, en un redoutable porte-parole de mutins, constitués en rébellion. Mais j'ai accepté de lui tendre aujourd'hui la main, une main fraternelle, comme passerelle historique entre lui et moi, en signe d'une Nouvelle alliance entre les enfants du pays baoulé - que l'enfant du nord qu'il est a imprudemment blessé au cours de ces temps de fureurs rebelles - et ceux de ce nord révolté qui auraient dû s'interdire d'en arriver à de telles extrémités.
J'ai pris la main à moi tendue de Guillaume Soro, en signe d'affirmation de notre appartenance commune à un même pays et, nécessairement, à une histoire nationale et à un destin collectif.
J'ai dis oui à Guillaume Soro mon frère auquel rien ne devrait m'opposer car la crise que nous avons vécue doit être considérée comme un fait historique (une contingence donc) ; et ses effets ne sont une malédiction atavique insurmontable et impossible à exorciser et à dépasser.
J'ai dit oui, enfin, à Guillaume Soro, cette haute figure de la scène politique de mon pays qui, mue par un sens admirable de la responsabilité, a décidé de poser sa part d'actes salutaires pour guérir ce pays de la méfiance et de la haine qui font se scléroser les peuples, et dynamiter les fondements des sociétés sourdes à la sagesse.
Je reste convaincu que les causes bonnes, sincères et justes finissent toujours par trouver, pour leur accomplissement, des gens d'engagement et de foi. J'ai donc choisi, en toute conscience et liberté (que j'assume dans la clarté - je n'ai jamais agi politiquement dans l'ombre), de poser cet acte selon ce que MON cour et la Raison me dictent de faire avec lui, pour n'avoir pas à regretter de n'avoir pas fait ce que nous avions à faire au moment où il fallait le faire - « En rencontrant Godot », T. Koffi. Théâtre. Paris 2017. » Tel est mon présent credo. Et j'entends bien aller jusqu'au bout de cet engagement.
Tiburce Koffi
Le titre est de la redaction
Rédigé par: Lago Tape   le: Mercredi 16 Août 2017
Tiburce Koffi: Tu as droit à ton opinion et à tes idées sans qu'on ne te fasse un procès d'intention sur ce site ou qu'on questionne tes motivations. De ce point de vue, je suis d'accord avec toi. En tant qu'intellectuel, tu as le droit et même le devoir de penser et tant pis, si tout le monde ne pense pas comme toi. Mais, Tiburce, je voudrais aussi que tu acceptes aussi (en tant qu'intellectuel) que certains ne soient pas d'accord avec toi (ou avec tes idées).
Rédigé par: Koffi   le: Mardi 15 Août 2017
C'est par hasard que je suis tombé sur ce site. Je suis tt simplement horrifié de lire certains propos me concernant. Combien de fois vais-je vous dire que je n'ai JAMAIS milité au PDCI ? Le seul parti où j'ai milité s'appelle Usd, (Union des socio démocrates - 1990-1996). Je n'ai JAMAIS demandé qu'on fusille un rebelle. Montrez un seul article de moi ds lequel j'ai écrit cela. Ensuite, même aujourd'hui je n'ai pas JUSTIFIÉ la rébellion : j'ai expliqué comment c'est arrivé. Expliquer ne revient pas à Justifier. Visiblement mes articles sont trop compliqués pour vous. Abstenez-vous donc de les lire. Dans mon dernier article (cet article qui soulève votre indignation) j'écris bien ceci : "Je reste convaincu que la rébellion fut un acte regrettable et perturbateur à grande échelle". J'y parle même d'EXTRÉMITÉS AUXQUELLES ils auraient dû éviter d'arriver. J'y parle aussi de gens brouillons, inefficaces... En quoi ces termes traduisent-ils une célébration de la rébellion ? Je ne suis pas un militant de parti. Je suis un homme libre. Dites-moi : avez été payés pour écrire ces articles que vous écrivez ? Pourquoi donc voulez-vous que j'aie été payé pour écrire ce que j'écris ? Professeur de lettres et écrivain, j'ai toujours écrit ce que je pense, en toute liberté. Est-ce nécessaire d'être payé pour écrire ce que j'écris avec facilité et aise ? Vous êtes vraiment marrants : dès qu'une personne ne pense pas comme vous, c'est qu'elle a été achetée. Ok. Comme vous ne pensez pas comme moi, j'en déduis donc que vous avez été achetés ! Vous voyez comme c'est idiot de fonctionner comme cela ? Je serais "une pute qui se vend au plus offrant" - juste parce que je ne pense pas comme vous. A combien, et à qui vous êtes-vous vendus, vous, puisqu'il est impossible de penser par soi-même et en toute liberté ? Quel misérabilisme intellectuel !l'gnorance ne suffit meme plus à vos tares ! Plus idiots que vous, est impossible ! C'est grave, ça. Comment peut-on bête jusqu'à ce point ?
Rédigé par: Yakafokon   le: Lundi 14 Août 2017
J'ai bel et bien dit "Si ce futur présidentiable se trouve quelque part en cote d'ivoire ou ailleurs sur la planète..." Ce n'est pourtant pas si compliqué à apprehender. En clair, je ne fais guère une fixation sur qui que ce soit en particulier. Bref, passons! J'ai bien peur qu'après tout ce que nous avons vécu les ivoiriens veuillent se contenter d'un PR qui n'en est pas, parce que completement à côté de la plaque! Nous meritons mieux! Il ne suffira pas d'avoir des couilles, mais bien etre capable de prendre de la hauteur dans la gestion de la chose publique. Nous n'acceterons plus que toutes les tares de ces dernières années voire décennies viennent à se repeter. Sinon, attention au DEGAGISME en 2020! A bon entendeur...
Rédigé par: Bonébo   le: Lundi 14 Août 2017
C'est déjà très intéressant que tiburce dans ses délires, fait savoir des pans des personnes éliminées dans la zone de la Rti. C'est encore bien que de plus en plus, l'on comprend que décembre 1999, septembre 2002 et décembre 2010- avril 2011 ne sont que des conséquences. Ce qui élève Soro au rang de justicier, de brave justicier, d'un individu plein d'humilité, qui demande pardon. Qu'a jusque-là osé faire le camp au pouvoir à l'époque, c'est à dire le fpi/lmp!!!?
Rédigé par: Forestier de Lahou   le: Lundi 14 Août 2017
"Yakafokon" tu dis "ce futur présidentiable se trouve quelque part en cote d'ivoire ou ailleurs sur la planète" mais ce n'est pas possible, puisque les conditions d'éligibilité sont très restrictives. Les USA ont eu un mi-kenyan comme président pendant deux mandats, la France a eu un fils d'immigré hongrois, etc. mais la CI s'interdit d'aller chercher aussi loin les compétences pour diriger le pays. On est donc condamné à supporter des présidents ans intelligence et/ou sans charisme, quitte à subir coups d'état et violences post-électorales, sans compter des troubles, mauvaise gouvernance et erreurs grossières qui jalonnent les mandats.
Rédigé par: Yakafokon   le: Lundi 14 Août 2017
Ok pour ne pas donner un chèque en blanc à Soro. C'est sans doute un peu trop tot pour l'acteyr politique qu'il est. Soit! Toujours est-il qu'aucun leader charismatique, à la fois intelligent, conciliateur et pragmatique, planqué dans l'antichambre du pouvoir ne viendra s'imposer de façon magique en 2020. Si ce futur présidentiable se trouve quelque part en cote d'ivoire ou ailleurs sur la planète, qu'il se manifeste dès maintenant ou du moins, dans le courant de la prochaine année. La réalité d'aujourd'hui est qu'un certain Guillaume Soro a une petite longueur d'avance. Si les Thiam, Tano ou autres Billon veulent vraiment se lancer dans la course, il leur en faudra une bonne paire de couilles pour s'imposer dans un paysage de plus en plus complexe. A defaut, il va falloir se préparer à l'idée que Soro pourrait bien transformer l'essai et ce dès 2020. Les paros sont lancés et cest ça qui est beau dans un processus démocratique quelqu il soit. Si Ouattara n'avait pas foutu en l'air son second mandat (panne du processus de réconciliation, gabegie, clientélisme politique, corruption et détournement à grande échelle...) on ne serait pas là à chercher le sexe du futur PR. Tout porte à croire que le PR actuel semble vouloir "faire la passe" a un de ses poulains pas forcément le plus banquable.
Rédigé par: Forestier de Lahou   le: Lundi 14 Août 2017
Il faudrait trouver quelqu'un qui ait tout à la fois la capacité intellectuelle nécessaire à bien gérer le pays dans la durée et dans un contexte pas facile, et une envergure humaine suffisante. Ce qu'on voit chez Soro, c'est des capacités intellectuelles limitées et, au plan humain, un caractère manipulateur qui s'apparente au machiavélisme. Est-ce la maturité et le recul qui lui manquent (en espérant que cela vienne aven l'âge) ou est-ce définitif et rédhibitoire ? Là est toute la question, et on sent bien les réticences de beaucoup à lui faire un chèque en blanc. Il faudra alors se tourner vers un de ces caciques élimés qui sont actuellement dans les antichambres du pouvoir (travailleurs de l'ombre ou pantouflards ?), en espérant qu'une éventuelle élection leur donnerait tout le tonus qui leur manque.
Rédigé par: Yakafokon   le: Dimanche 13 Août 2017
Ni Gon, ni Hamed Bakayoko, encore moins Thiam, Billon ou Tano NE SONT des leaders. Les derniers etant sans doute de brillants technocrates. Il parait qu'un certain Ouattara fut également un technocrate. Mais où en est-il aujourd'hui? L'homme est en train de se tirer une balle dans les pieds. Tout simplement! Vivement 2020! Et Vite!
Rédigé par: Yakafokon   le: Dimanche 13 Août 2017
@Forestier, je sais que tu m'as bien compris s'agissant de Boigny! Je te crois plus intelligent que ça. Le charisme nest pas forcément la description que tu en fais. Obama avait du charisme. Je ne crois pas c'etait vraiment un enfumeur. Le problème dans la côte divoire d'aujourd'hui c'est que des hhommes politiques charismatiques et ayant une lecture proactive de la situation du pays sont u e espèce Rare. Soro qu'on le veuille ou pas fait partie de cette espèce. La civ de 2017 n'est pas celle des années 1990. Soro ne dera sans doute pas le prochain PR mais qd je jette un oeil dans le paysage politique de mon pays, je n'en vois pas un seul qui puisse tenir sur 5 ans. Ce pays sera de plus en plus delicat à diriger. Avis aux futurs prétendants. Ni Gon, ni Hamed Bakayoko, encore moins Thiam, Billon ou Tano se sont des leaders. Les derniers etant sans doute de brillants technocrates. Il parait qu'un certain Ouattara fut également un des leurs. Qu'en est-il aujourd'hui? L'homme est en train de se tirer une balle dans les pieds. Toout simplement!
Rédigé par: Odile Sylla   le: Dimanche 13 Août 2017
Le médiocre SORO a besoin du griot camerounais NYAMSI ainsi que du griot ivoirien Tiburce Koffi pour articuler des idées floues qui ne sont pas celles de SORO. C'est cela le SORO-isme. Cela est bien triste !
Rédigé par: Sarafina   le: Dimanche 13 Août 2017
Je ne suis pas d'accord avec les SORO-adorateurs. C'est son droit de vouloir devenir le PR de la CI en 2020 et je respecte cela, bien que ses arguments ne soient pas convaincants du tout. SORO n'a aucun mérite. C'est un vaurien qui sans la violence FESCIste et puis les armes de la rébellion, ne serait jamais devenu premier-ministre, puis ensuite PR de l'Assemblée. Mais de là à dire qu'il doit absolument devenir le futur PR de la CI, il y a un pas que je ne voudrais pas franchir. La CI est un trop grand pays pour être confiée à un autre "aventurier" de la trempe de SORO, cet analphabète notoire...
Rédigé par: Fatou Diagne   le: Dimanche 13 Août 2017
Nous refusons que la CI soit conduite par des cancres de FESCIstes violents et/ou tueurs et violeurs, qui ne valaient rien ou ne foutaient rien à l'ecole...
Rédigé par: Urbain N'Dakon   le: Dimanche 13 Août 2017
Une chose est de villipender les incohérences de Tiburce Koffi (je suis d'accord avec votre jugement), mais une autre est de reconnaitre la véracité de son analyse sur certains faits à retenir: 1) Les Ivoiriens n'auraient jamais dû accepter et fêter l'arrivée de Guéi au pouvoir par coup d'Etat. Avant Guéi, au moins, on avait des élections et il était théoriquement possible à chacun de s'organiser en partis politiques pour porter la contradiction au pouvoir en place. 2) L'incapacité des classes politiques ivoiriennes à faire preuve de sagesse pour leur pays en recherchant obstinément le compromis. 3) L'incapacité de ces mêmes responsables politiques à reconnaitre publiquement une faute et à demander pardon. Que la demande de pardon de Soro soit sincère ou pas, il a au moins fait quelque chose qu'on voit trop rarement. Ne me prenez pas pour un soroiste, car tout jeune qu'il soit, il est trop controversé, traine trop de casseroles pour que les ivoiriens neutres et sans intérêts particuliers puissent faire de lui le futur PR de la CI. Mon rêve secret est l'arrivée de nouvelles têtes bien faites ayant aussi du coeur et de la sagesse pour nous permettre d'écrire de nouvelles et plus belles pages pour l'histoire politique de notre pays. Jusque-là, je ne vois encore personne de bien convaincant sur l'échiquier politique.
Rédigé par: Forestier de Lahou   le: Dimanche 13 Août 2017
"Yakafokon" il faudrait éviter de blasphémer. Quand tu dis "Houphouet n'était qu'un simple médecin de formation", c'est se moquer du lecteur. Les études de médecines sont longues, complexes et multidisciplinaires, et la médecine, même peu pratiquée, inclut un violet humain très important. Tout cela n'a rien à voir avec les prétendues études dont certains n'hésitent pas à se targuer pour revendiquer des postes à responsabilité. Quant au "charisme politique", c'est surtout de l'art de la démagogie, de l'enfumage et de l'enfarinage qu'il s'agit. C4est du pur marketing.
Rédigé par: Kôkôti Kouadio   le: Dimanche 13 Août 2017
Tiburce Koffi, un SDF politique désespéré, soucieux de se trouver un point de chute, qui n'hésite donc pas de se nourrir de ses vomissures de la veille.
Rédigé par: Loethiers mackan   le: Samedi 12 Août 2017
Que faut-il attendre d'un type pareil ? Il ya ceux qui écrivent par passion mais qui ne sont pas à prendre au sérieux ; Tiburce et beaucoup d'autres sont de cette catégorie.Malheureusement!!!.
Rédigé par: Yakafokon   le: Samedi 12 Août 2017
Une chose est de dire que Guillaume Soro n'est point un diplômé, ou un intello, une autre est d'affirmer que tous les grands diplômés feront necessairement de bons politiques. Laurent Gbagbo est-il plus brillant intellectuelement qu'un Francis Wodié, grand homme de droit connu et reconnu sur toit le continent ? Bien qu'étant moins blindé academiquement, Laurent Gbagbo reste un fin politique comparé à Wodié. Bref, la comparaison s'arrête là! Juste pour dire que je ne suis guère convaincu du charisme politique d'un Thierry Tano ou d'unTidiane Thiam, furent ils de brillants polytechniciens. La cote d'ivoire n'est pas nimporte quel pays. Houphouet n'était qu'un simple médecin de formation, mais Ô combien blindé politiquement ! La preuve, même les detenteurs de PhD ne lui arrivent pas a la cheville. Qui l'eut cru?
Rédigé par: Zueba   le: Samedi 12 Août 2017
@fatou Diagne-On ne mesure pas la valeur d'une personne par l'accumulation des diplomes, mais pLutot de la valeur qu'on apporte grace a ces diplomes. Toyota ou Ford n'avait presque pas de diplomes, mais on parle toujours de ces persones. Il est grand Temps que l'on arrete de considerer une persone que de par son baguage intellectuel, mais plutot par les idees et l'humanisme de cette derniere. La vie en elle meme est une grande ecole, pas besoin de diplomes pour prouver sa valeur.
Rédigé par: Fatou Diagne   le: Samedi 12 Août 2017
Tiburce Koffi raconte n'importe quoi. Non, les cancres de Soro, Blé Goudé et les autres vauriens de FESCIstes ne sont pas du tout "l'élite académique et intellectuelle" du pays tels que par exemple Tidiane Thiam (Ingénieur Polytechnicien de l'Ecole Polytechnique de Paris, Ingénieur des Mines sorti major de l'Ecole des Mines de Paris et MBA de l'INSEAD), Bouaké Fofana(Diplômé ESCA de l'INP FHB, Expert-comptable diplômé (France), Ludovic Kabran(Diplômé ESCA de l'INP FHB, Expert-comptable diplômé (France) et MBA de Harvard Business School de Harvard University), ou encore Thierry Tanoh (Diplômé ESCA de l'INP FHB et major de la promotion 1985, Expert-comptable diplômé (France) et MBA de Harvard Business School de Harvard University), ainsi que tous les brillants anciens de l'ESTP de l'INP FHB tels que le ministre Isaac Claude De ou Diaby Lancina du FER)... Loin s'en faut ! Pour les "suiveurs" de Soro ou pour les escrocs de camerounais tels que Nyamsi, Macron a fait des émules sur les bords de la lagune Ébrié, allons Soroment! Mais comparaison n'est pas raison.
Rédigé par: Diarrasse Napié   le: Samedi 12 Août 2017
Quand Tiburce était au PDCI-RDA proche de Banny, il vomissait la rébellion et il a écrit que rien ne pouvait la justifier. Pire quand Tiburce était au FPI, il écrivait qu'on devait fusiller pour trahison tous les rebelles. Aujourd'hui, le même Tiburce (proche de Soro maintenant) essaie de nous justifier la rébellion. Au fond, Tiburce n'est pas différent de l'escroc camerounais Nyamsi (un autre mercenaire de la plume). Tiburce telle une pute se vend au plus offrant.