Le gouvernement annonce une «assistance juridique et médicale» aux deux ivoiriennes victimes de violences au Maroc
Ministère - Publié le: 09-08-2017 - Mise-à-jour le: 09-08-2017 - Auteur: Ministère
Le gouvernement annonce une «assistance juridique et médicale» aux deux ivoiriennes victimes de violences au Maroc
Le Ministère de l'Intégration Africaine et des Ivoiriens de l'Extérieur a été saisi le samedi 05 août 2017 du cas de deux ressortissantes ivoiriennes vivant au Maroc, qui auraient été victimes de séquestration et de bastonnade, suite à un différend privé avec une citoyenne d'Afrique Centrale.

Le Ministre Ally Coulibaly a, conséquemment, instruit le Directeur Général des Ivoiriens de l'Extérieur qui s'est rendu sur place et a pris attache avec l'Ambassade de Côte d'Ivoire au Maroc pour s'enquérir de la situation et proposer une assistance éventuelle.

Notre Ambassade au Maroc a entrepris les démarches nécessaires auprès des Autorités marocaines, en vue d'apporter une assistance juridique et médicale à nos deux compatriotes.
A ce jour, les enquêtes se poursuivent pour situer les responsabilités des parties en cause. En outre, notre Ambassade suit au quotidien l'évolution de cette affaire.
P/Le Ministre et par délégation
Le Directeur de Cabinet

DIAMOUTENE Alassane Zié
Rédigé par: Fatou Diagne   le: Dimanche 13 Août 2017
Oui en effet, ces ivoiriennes du Maroc ont été battues et violer dans le but des les transformer en marchandises sexuelles. Le rapt, le viol, la terreur, l'abattage et le meurtre ne cessent d'être des accoucheurs et des prolongateurs de cette industrie de la prostitution ; ils sont fondamentaux non seulement pour le développement des marchés, mais également pour la « fabrication » même des marchandises, car ils contribuent à rendre les prostituées « fonctionnelles » - cette industrie exigeant une disponibilité totale des corps. Les proxénètes ont des comportements comparables à ceux des hommes qui battent leur femme. Non seulement utilisent-ils la violence physique, mais ils font tout pour isoler socialement leurs victimes, pour les « désencrastrer » en quelque sorte. Ils les dénigrent, les menacent, les intimident, les terrorisent psychologiquement, les abusent émotionnellement et sexuellement ; ils ont une attitude de propriétaire et ont recours à la violence physique dans le dessein de contrôler entièrement « leurs » femmes. Les proxénètes déplacent très souvent les prostituées dans différents secteurs de l'industrie sexuelle : des bars de danse nue aux agences d'escorte, en passant par les salons de massages, les bordels et le trottoir. Ils les forcent à changer régulièrement de ville. Cette rotation a pour fonction, entre autres, d'isoler, d'éliminer les repères, de rendre docile et dépendant. Les femmes et les enfants qui font l'objet d'un « trafic à des fins sexuelles » ainsi que la très grande majorité des prostituées sont fournis « clés en main » au marché. Il faut la soumission des humains, devenus marchandises, aux « règles du marché pour que le business de la prostitution marche. Voilà pourquoi les filles sont tabassées en sang et violées par plusieurs hommes pour leur « dressage » afin d'en faire des prostituées soumises. C'est ce qui est arrivé aux sours ivoiriennes aux mains des proxénètes camerounais.
Rédigé par: Lago Tape   le: Samedi 12 Août 2017
Comment on transforme un être humain en marchandise sexuelle ? Ce qui est arrivé aux Ivoiriennes violentées et filmées par un groupe de camerounais sur ordre d'une camerounaise fait partie de la procédure de « dressage » des femmes destinées à devenir des prostituées. « En effet, en quinze ou vingt jours, on peut briser n'importe quelle femme et la transformer en prostituée ». « Les marchandises ne peuvent point aller d'elles-mêmes au marché ni s'échanger entre elles. Il nous faut donc tourner nos regards vers leurs gardiens et leurs conducteurs, c'est-à-dire leurs possesseurs. Les marchandises sont des choses et, conséquemment, n'opposent à l'homme aucune résistance. Si elles manquent de bonne volonté, il peut employer la force, en d'autres termes s'en emparer ». Les prostituées, propriété des proxénètes qui les vendent sont déshumanisées et chosifiées, c'est l'aboutissement même de leur marchandisation. Elles cessent de s'appartenir. Elles appartiennent au possesseur de la marchandise, au proxénète. La très grande majorité des victimes de la traite des femmes sont violemment contraintes de se prostituer dans le pays de destination. « Une fois instauré, le pouvoir du proxénète s'appuie sur la terreur. Il existe ainsi des « camps de soumission » où les jeunes femmes sont violées, sodomisées et battues par plusieurs hommes, plusieurs fois par jour pendant 15 à 20 jours. C'est le « dressage intensif». Tout comme les aviculteurs qui pratiquent l'élevage intensif avec les poules que l'on met au forçage dans les cages, soit pour les inciter à pondre, soit pour les engraisser, la technique des trafiquants de femmes est similaire : les filles sont constamment maintenues sous l'effet de la drogue et gardées, elles aussi dans des « cages » pour servir d'esclaves sexuelles. Dans ces lieux d'abattage où la prostituée est vendue quotidiennement à vil prix à une quantité inouïe d'hommes, afin justement de l'abattre, de la briser définitivement, de l'anéantir psychologiquement
Rédigé par: Camerou Niais   le: Samedi 12 Août 2017
@Mammian: Deux Ivoiriennes ont été dénudées, violentées atrocement à coup de ceinture jusqu'à ce que leurs fesses (en lambeaux) saignent et ensuite elles ont été violées par au moins trois "loubards" Camerounais (à la demande de la femme camerounaise qui les employait comme domestiques au Maroc, mais qui les séquestrait en voulant transformer ces ivoiriennes en prostituées, ce que les ivoiriennes refusaient. C'est pour les punir de leur refus que leur patronne camerounaise avait donc engagé des loubards camerounais au Maroc pour agresser et violer les servantes ivoiriennes en question). Un film de l'atrocité dont ces Ivoiriennes ont été victimes, enregistré par leurs bourreaux camerounais, a fait le tour des réseaux sociaux depuis le weekend du vendredi 4 août 2017. On voit les femmes ivoiriennes toutes nues et à genoux (dans la position du musulman en prière) pleurer et demander pardon, alors que les coups de ceinture et de ceinturon pleuvent sur leurs belles fesses dénudées. Puis les femmes se font violer ensuite par les trois sauvages camerounais, le tout étant filmé et montré sur le net...Vraiment la sauvagerie camerounaise n'a aucune limite...
Rédigé par: Urbain de Fresco   le: Vendredi 11 Août 2017
Forestier: PRECISION UTILE: Au Maroc, ce ne sont pas les marocains qui ont maltraité les ivoiriennes victimes de viol et de fouettage. Ce sont des camerounais. Celle qui séquestrait ces ivoiriennes et a ordonné leur viol et leur fouettage filmé et posté sur les réseaux sociaux est aussi une camerounaise.
Rédigé par: Forestier de Lahou   le: Vendredi 11 Août 2017
Vous persistez à encenser un pays où on vous traite mal. Donc ne vous plaignez pas !
Rédigé par: Awoulaba Cool   le: Jeudi 10 Août 2017
L'employeur des deux ivoiriennes « tabassées et séquestrées » au Maroc, a été mis aux arrêts et leurs bourreaux en fuite, sont activement recherchés, a annoncé, la ministre ivoirienne de la femme, de la protection de l'enfant et de la solidarité, Mariatou Koné, dans une note d'information parvenue jeudi à APA. «Le mercredi 09 août, j'ai appelé pour m'entretenir avec nos deux compatriotes au Maroc. Elles sont encore sous le choc du traumatisme subi», apprend Mme Koné exhortant les uns et les autres, « à faire confiance aux autorités marocaines qui ont assuré de prendre toutes les mesures en vigueur afin que justice soit faite. Je lance aux ivoiriennes et ivoiriens, un appel au calme et à l'apaisement ». Mercredi, dans un communiqué le ministère ivoirien de l'intégration africaine et des ivoiriens de l'extérieur, a annoncé dans un communiqué qu'il apporterait aux deux victimes «une assistance juridique et médicale» rassurant de ce que «les enquêtes se poursuivent. Notre ambassade au Maroc suit au quotidien l'évolution de cette affaire». Depuis le week-end dernier, une vidéo de deux jeunes dames dénudées et battues par des hommes, a fait le tour de la toile. Selon des sources diffusées sur les médias sociaux, il s'agirait de deux ivoiriennes résidant au Maroc qui ont eu un différend avec leur employeur camerounaise. Cette dernière, selon les mêmes sources, aurait loué les services de loubards camerounais pour les bastonner et les violer.
Rédigé par: Berenice Kouadio   le: Jeudi 10 Août 2017
Il est normal que l'Ambassade de CI au Maroc intervienne pour porter assistance aux victimes ivoiriennes. Cela est juste et bon. C'est fou et, rien ne peut justifier autant de cruauté et de sauvagerie (camerounaises). Deux jeunes ivoiriennes ont été violées (de façon punitive) et fouettées avec des grosses ceintures jusqu'à ce que leurs derrières soient en sang, et le tout a été filmé et posté sur les réseaux sociaux par les criminels camerounais qui ont fait cela. L'instigatrice de cela est une camerounaise (qui sera par la suite retrouvée par des ivoiriens de la diaspora ivoirienne au Maroc en colère, avant que la Police marocaine n'intervienne), aurait ordonné à trois de ses proches d'aller chicoter, violer et filmer les deux jeunes victimes ivoiriennes qu'on voit toutes nues à genoux sur la video en train de se faire copieusement chicoter et violer, alors qu'elles implorent le pardon de leurs trois agresseurs camerounais et que leurs fesses saignent...
Rédigé par: mammian   le: Jeudi 10 Août 2017
que s'est t-il exactement passé pour en arriver là? informer NOUS donc!!!!
Rédigé par: Fatou Diagne   le: Mercredi 9 Août 2017
Oui, Sur la vidéo on voit les deux jeunes ivoiriennes déshabillées toutes nues et mises à genoux dans une petite pièce qui ressemble à une chambre ou un salon, se faire fouetter le derrière violemment avec une ceinture par trois hommes. L'instigatrice de cela, une camerounaise (qui sera ensuite retrouvée par des ivoiriens de la diaspora en colère avant que la Police marocaine n'intervienne), aurait ordonné à trois de ses proches d'aller chicoter, violer et filmer les deux jeunes victimes ivoiriennes qu'on voit toutes nues sur la vidéo (diffusée par Koaci.com) avec le derrière à feu et à sang, après les coups de ceinture, qui auraient été précédé et suivi de coups de pines, également. En effet, la diabolique camerounaise instigatrice de cela aurait aussi demandé à ses 3 compatriotes tortionnaires, de battre, de violer et de sodomiser les ivoiriennes en question, et de filmer le tout, soi-disant pour donner aux ivoiriennes (en question) une bonne leçon. La vidéo qui circule en ce moment sur le net est choquante. Devant la gravité des faits, la réaction de l'Ambassade de CI est salutaire et bienvenue.