Cameroun- Les vendeuses de sexe se racontent à coeur ouvert dans l'émission «Paroles de femmes»
Cameroon-Info - Publié le: 15-07-2017 - Mise-à-jour le: 15-07-2017 - Auteur: Otric NGON
Cameroun- Les vendeuses de sexe se racontent à coeur ouvert dans l'émission «Paroles de femmes»
 
Mardi dernier, trois femmes se sont livrées à coeur ouvert et à coeur joie sur leur métier sur la télévision privée émettant depuis Douala, la capitale économique.
Sous l'effet dopant des caméras de télé, face à une présentatrice voyeuse à souhait, les trois prostituées se sont lâchées. Elles ont fait valoir leurs exploits sexuels, expliqué qu'elles peuvent aller avec cinq hommes (clients) le temps d'une nuit, sans éprouver le moindre sentiment pour ces derniers; avant de dire que la profession nourrit plutôt bien son Homme. Jusqu'à 100 000 francs de gain, les jours de vache grasse. C'était à croire que la prostitution est un créneau qui marche plutôt bien au Cameroun, commente un confrère.
 
https://www.youtube.com/watch?v=dVWVrzlW90M
Cette émission a toutefois provoqué le courroux chez les hommes de médias au Cameroun. Didier Kouamo, journaliste dans une radio de Douala, n'est pas resté indifférent: «Ce que je regrette, ce n'est pas tant le sujet ! La presse a le droit de s'emparer de tous les phénomènes sociaux. Ce qui est en cause, c'est d'abord l'heure de la diffusion de ce programme. Des putes à la télé ! En prime time !! Un exploit».
Ensuite, poursuit-il, «il y a le format de l'émission: pas la moindre voix d'un expert pour dire à ces femmes et à leurs admirateurs bien nombreux [à ce que j'ai constaté à la lecture des SMS de téléspectateurs ] que la prostitution n'est pas un métier au Cameroun. C'est un délit. Personne pour dire à ces jeunes dames que "vendre du piment" n'a rien de vertueux; ça n'est pas un talent dont on pourrait se vanter.
«Ce soir [mardi dernier], ce ne sont pas des victimes qui parlaient. A contrario, j'ai vu des héroïnes, trois femmes dont "les success stories" indiquaient subrepticement la voie à ces milliers de jeunes filles, mises à l'écart de notre système de production (par le fait de l'oligarchie criminelle qui nous tient captifs), aux yeux desquelles la prostitution passera dès ce soir pour rempart envisageable», a conclue le journaliste.
 
Rédigé par: Forestier de Lahou   le: Lundi 17 Juillet 2017
C'est très bien. Il faut faire le promotion et valoriser l'entreprenariat, l'artisanat et le travail manuel.
Rédigé par: Celeste Donga   le: Dimanche 16 Juillet 2017
En tant que camerounais, je déclare que c'est le Cameroun (avec les femmes camerounaises) qui est le numéro un mondial de l'infidélité et d'adultère. Les hommes camerounais remplissent des bordereaux de retrait et jubilent lorsque madame, qui est partie depuis quelques semaines, communique, par téléphone portable, le montant de la somme d'argent transféré. Le téléphone portable le moins cher coûte 50 dollars au Cameroun. Ce scénario prend de l'ampleur dès le mois de juin, une période qui marque le début des vacances de fin d'année scolaire, mais qui coïncide également avec l'été en Europe. Aussi note-t-on, les week-ends, d'incessantes rotations dans les halls des aéroports de Yaoundé et Douala, les deux principales villes du Cameroun, où certains époux vont convoyer leurs femmes en partance pour l'Europe. Les destinations les plus prisées sont : Suisse, France, Luxembourg, Belgique, Italie, Allemagne, et Espagne. Depuis quelques années, les camerounaises vont "travailler" en Europe tout l'été, déclarent certains couples rencontrés à l'aéroport, pour subvenir aux besoins de leurs familles au Cameroun. Mais les femmes n'indiquent que très subtilement le genre de travail pour lequel elles font le voyage. Le séjour pour ce "travail" en Europe peut rapporter jusqu'à 20.000 dollars. Le salaire mensuel d'un fonctionnaire moyen au Cameroun de Biya est d'environ 196 dollars. "Je ne peux pas vous dire ce que je vais faire en France. Mon mari m'a dit que mes formes avaient de quoi faire rêver et qu'il fallait que j'en fasse profiter à la famille". Le proxénétisme des conjoints, pour ainsi dire, est entré dans les moeurs de certains Camerounais depuis que la crise économique, qui a sévi de 1986 à 1996, avait détruit les équilibres sociaux et professionnels(et surtout la morale) de plusieurs familles.
Rédigé par: Love Mpanga   le: Dimanche 16 Juillet 2017
Elles recrutent par e-mails ou en gigotant devant des webcams branchées sur l'Occident. Dans un pays gangrené par la pauvreté, ces Camerounaises espèrent «ferrer» un mari et quitter leur pays. Une immigration hasardeuse souvent encouragée par leurs propres parents.Sous le regard du président Biya scotché au mur, elles soulèvent leurs corsages, braquent les seins en direction de la petite caméra reliée à l'ordinateur. Vite fait, en silence, dans la lumière moite des néons. Quand Yvette, l'employée de la cyberboutique, est là, elle aide les novices à se positionner : «Baisse un peu le pantalon pour sortir le string, cambre, voilà ils aiment comme ça.» Des insultes fusent en direction d'un client (mineur)­ de moins de 18 ans ­ qui se retourne sans cesse, choqué, ou fasciné.Passé 22 heures, les jeunes clientes de ce cyber situé dans le quartier de l'ambassade de France, à Yaoundé, capitale du Cameroun (1) prennent toutes l'option webcam: le Blanc a une réputation d'obsédé sexuel, il s'agit de le ferrer. «Le Blanc dirige d'abord la conversation vers le sexe. Il demande notre position préférée, si on acceptera qu'il nous sodomise, qu'il baise notre anus... Ça nous choque, ce n'est pas notre culture de commenter le sexe», explique Yvette. Une «blonde» (décolorée) ultramoulée demande conseil. Son Blanc doit arriver dans un mois. «Ma petite chérie, lui a-t-il écrit dans son dernier mail, je dois repousser notre rencontre. Sache que ce contretemps me met au désespoir, mais je veux convaincre ma mère du bien-fondé de notre union. Elle a été hospitalisée et je dois la ménager.» Elle croit plutôt qu'il a trouvé une autre camerounaise en France, sur place. «A 63 ans, il a besoin de la permission de sa mère pour se marier ? Ça existe en France ?»Le mariage avec les Européens est devenu la voie la plus sûre et, pour beaucoup, la seule permettant de sortir du Cameroun, de «progresser» selon l'expression des camers ...
Rédigé par: Ebene Ebeng   le: Dimanche 16 Juillet 2017
Dans leur quête du chéri blanc «La première chose à vérifier, pour les camerounaises, c'est qu'il vit bien en Europe et que ce n'est pas un Maghrébin caché sous un "Jean-Paul Dubois" explique-t-on dans les cybers de Yaoundé et Douala. Ensuite, que ce blanc est financièrement posé, pas trop de credits ou de dettes. Et après, sa santé mentale, c'est là qu'il faut faire attention. Beaucoup de Blancs sont pervers, ils veulent des Noires (camerounaises ou autres) pour assouvir leurs fantasmes les plus tordus, les menottes, la sodomie, les partouzes avec une Noire livrée à plusieurs hommes blancs et aux animaux.» Les camerounaises intéressées par le mariage doivent jouer les désintéressées : «elle doivent exiger, en plus du mariage civil, le mariage religieux au Cameroun. Le style c'est : "Si tu veux m'arracher à ma famille, etc."» Les camerounaises ont constaté que le Blanc «non pervers», celui qui cherche simplement une femme pour lui tenir compagnie, est plus difficile à ferrer qu'autrefois. «Des Camerounaises se sont mal comportées. Elles ont caché qu'elles avaient des enfants, ont fait passer leur amant camerounais pour leur petit frère. Les blancs se méfient maintenant des camerounaises.» Et deviennent de plus en plus «chiches» (avares), plainte générale. Le spectacle devant le Consulat de France de Français âgés, obèses, handicapés, hébétés, malades, qu'agrippent leurs petites fiancées camerounaises ­ «elles ont peur qu'on leur vole !» ­ suscite mépris et agressivité. Outre les plaies du chômage, de la corruption, de la fermeture des frontières occidentales, les jeunes camerounais urbains de la classe moyenne voient leurs fiancées s'envoler en Europe ou leur préférer les Camerounais «lourds» ­ riches. C'est cela, le Cameroun de Biya.
Rédigé par: Melanie Nkoma   le: Dimanche 16 Juillet 2017
"Les Petites", croqueuses de maris au Cameroun sont aussi des putes. Afin de joindre les deux bouts, certaines jeunes Camerounaises n`hésitent pas à multiplier les amants, généralement mariés et aisés. Cela est de la prostitution qui ne dit pas son nom. Ne vous fiez pas à leur sobriquet, les "Petites" ont passé l'âge de jouer à la poupée. Toutes n'ont pas atteint la majorité -loin de là- mais la plupart ont enterré depuis belle lurette leur rêve de prince charmant. Sorte de courtisane des temps modernes, la Petite est un substantif vernaculaire qui désigne au Cameroun toute fille s'affichant au bras d'un homme dont elle n'est ni l'épouse ni la petite amie officielle. On est toutefois loin de l'image misérabiliste de la maîtresse amoureuse malheureuse ni tout à fait dans le schéma de la vamp voleuse de mari. La Petite est en effet rarement une briseuse de couples. Elle évite d'ailleurs d'appeler son amant après une certaine heure et respecte ses obligations familiales. Elle-même a un petit copain, affectueusement surnommé "le chaud gars". Autant de surnoms passés à la postérité tant le phénomène est banal au Cameroun. Insécurité financière ou tradition culturelle? Le Cameroun connait un taux de chômage massif: 75% des actifs sont en situation de sous-emploi selon des chiffres officiels, le chômage culminerait même à 30% selon une estimation de la CIA World Factbook. Au rang des premiers touchés: les jeunes. Cette insécurité financière explique dans une large mesure cette «marchandisation» des relations entre hommes et femmes. Mais de nombreuses jeunes filles se justifient en arguant également de la polygamie, une pratique traditionnelle des sociétés bantoues. «La pauvreté est venue aggraver une tradition culturelle. Il n' y a qu' à faire un tour dans nos chefferies pour voir que la polygamie est une réalité. La soumission de la femme est alors transmise aux enfants qui perpétuent à leur tour ce modèle. Cela est d'ailleurs conforté par la législation.
Rédigé par: Nackisa Konate   le: Dimanche 16 Juillet 2017
Aucun mari AFRICAIN (ivoirien ou camerounais...) n'appréciera ou n'acceptera que sa femme africaine aille se faire bien baiser (et enculer) par un prostituté mâle, alors que les maris n'aillent pas chez les putes (camerounaises ou autres) en demandant à leurs femmes africaines de l'accepter... Bonne journée !
Rédigé par: Salma Niava   le: Dimanche 16 Juillet 2017
Il n'y a pas de prostituées heureuses. Il n'y a au fond aucune différence entre la prostituée qui écarte les jambes pour quelques milliets de francs CFA et celle qui les écarte pour quelques centaines d'Euros, c'est le même avilissement de la femme (qu'on prostitue). La prostitution régulière entraîne à la longue une désensibilisation complète face au corps et aux émotions. Les femmes qu'on prostitue se dissocient de leur corps pour passer à travers : elles ne sont plus que des orifices ou des "trous" qu'on baise et sodomise et des bouches ventouses qui sucent toutes sortes de p-n-s... Aucune mère prostituée ne souhaite que son malheur n'arrive à sa propre fille ou à d'autres femmes. L'ampleur des séquelles que laisse cette pratique sur la prostituée n'a rien d'anodin, malgré sa trop fréquente banalisation dans l'espace publique, dans les médias et auprès de nos jeunes filles ou auprès des enfants. Non, «La prostitution n'est pas un métier!»
Rédigé par: Lago Tape   le: Dimanche 16 Juillet 2017
Le mythe de la prostitution heureuse que véhicule une certaine presse est une imposture. C'est un danger pour toute la jeunesse ivoirienne, camerounaise et africaine. Il faut aussi bien comprendre que lorsque la mère, la tante, la cousine, la soeur ou encore l'amie s'est prostituée, suivre son exemple devient banal. Aucune femme ne sait ce qui l'attend, ni à l'avance ce qu'elle subira. Certaines femmes croient qu'elles s'y adonneront le temps de se renflouer, presque toutes se prennent dans l'engrenage et en ressortent aussi pauvres qu'avant. Comment peuvent-elles consentir à avoir des rapports sexuels avec des hommes (seuls ou en groupe)qu'elles ne désirent pas, pour qui elles ne sont rien du tout, des hommes qui ont souvent l'âge de leur père et qui exigent d'elles des gestes avilissants que seul l'argent peut acheter ? Comment peut-on imaginer que ces femmes soient capables d'accepter de telles conditions ? Il n'y a qu'une seule réponse : leur [vulnérabilité](affective, psychologique, mentale souvent accompagnee d'un manque d'éducation) et leur [dépendance] (financière). Il faut déboulonner une bonne fois pour toutes le mythe du film "Pretty Woman" comme quoi on se prostitue pour la richesse, le plaisir sexuel et la liberté et qu'on rencontre son (gentil) mari multi-millionaire (tel un prince charmant de conte de fée) dans la prostitution. Stopper l'imposture, c'est cesser de se demander pourquoi des femmes choisissent de se prostituer ou subissent cela. Demandons-nous plutôt pourquoi il y a autant d'hommes qui (partout dans le monde) sont autorisés à acheter du sexe et à avoir ainsi accès au corps des femmes et des enfants mineurs ?
Rédigé par: Fatou Diagne   le: Dimanche 16 Juillet 2017
Hommes : Ce que je ne comprends pas c'est pourquoi ces messieurs qui fréquentent les prostituées ne cherchent pas à s'offrir les mêmes « instants de Bonheur » avec leurs femmes respectives ? Pourquoi ces messieurs qui sortent le plus souvent seuls ou avec leurs maitresses ne sortent-ils pas aussi avec leurs femmes, même de temps en temps ? Femmes : Ce que je ne comprends pas du tout est pourquoi lorsque votre mari fera l'effort de vous inviter à Assinie avec lui, vous allez (systématiquement) lui répondre qu'il doit aussi inviter à Assinie votre mère, votre cousine et votre petit-frère ou cousin ? En weekend à Assinie, est-vraiment le moment ou bien l'endroit pour porter la grosse culotte grand-mère ou pire, la culotte en jeans ? (alors que Madame porte des strings pour aller au travail tous les jours). On dirait que certaines femmes (qui ne savent pas vraiment ce qu'elles veulent) poussent vraiment leurs maris dans les bras et entre les cuisses des prostituées...
Rédigé par: Akissi Delta   le: Dimanche 16 Juillet 2017
La pédophilie, la prostitution (et l'inceste) constituent, à côté d'autres fléaux graves qui détruisent la famille et la société, une terrible abomination et un préjudice moral contre les enfants. Malheureusement, la plupart des africains vont s'indigner de manière sélective contre l'homosexualité (qui en principe concerne deux adultes consentants), sans pour autant condamner avec la même vigueur et indignation la pédophilie et l'inceste qui eux concernent un pervers et une victime mineure). QUI EST PEDOPHILE ? QUI COMMET L'INCESTE ? Dans le contexte de notre société, le pédophile ou l'incestueux est un homme à plusieurs visages. Il n'est pas nécessairement un méchant inconnu. Ce sont souvent des personnes très proches des familles et des enfants. Beaucoup de pédophiles apparemment au-dessus de tout soupçon sont de " bons pères de famille ", parfois ce sont aussi des loubards avides de commettre quelques déviances, ou alors ceux qui, trompés par des gourous des sectes, commettent ces actes en vue d'un éventuel enrichissement. Si ces actes sont commis au nom de l'argent, la pauvreté et le chômage apparaissent alors comme des vecteurs de la pédophilie dans notre pays. On peut donc comprendre pourquoi certains sont prêts à commettre toutes les ignominies de la terre pour parvenir à leurs fins. Le sexe est la source de beaucoup de problèmes majeurs de la société, aux illustrations variées : la pédophilie, l'avortement clandestin, les violences et les infidélités conjugales, les ravages du divorce... Voilà où nous en sommes aujourd'hui, avec notre société qui ne cesse de produire des monstres aux visages humains.
Rédigé par: Mongo Kongossa   le: Dimanche 16 Juillet 2017
L'infidélité au Cameroun est-elle devenue un principe de vie ? La propension des Camerounais(es) à tromper leurs partenaires pourrait nous conduire à répondre par l'affirmative. "Mon premier bureau", "mon deuxième bureau", "mon bon gar", "ma titus", etc... Les expressions de ce genre sont récurrentes quand on écoute les Camerounais parler de leur vie sentimentale. En effet rares sont ces hommes et ces femmes qui avouent vivre une relation sincère et honnête. Chacun confesse son infidélité même si en face de son partenaire, il reconnaît jurer d'être un ange. A la question curieuse de savoir ce qui pourrait les amener à cette déviance morale et religieuse les réponses divergent : "les garçons m'ont déjà trop déçu et j'ai désormais décidé de ne plus faire confiance à un seul garçon", nous lance Martine Nbog, étudiante à l'université de Douala. "Je voudrais être fidèle mais je fais face à des difficultés financières que mon partenaire ne peut résoudre. Alors que dois-je faire si n'est m'accrocher à un autre homme pour les moyens ?" nous confie Sandrine Tchouata, une commerçante. Les hommes également ne manquent pas d'arguments. "Je ne fais plus confiance aux femmes" avoue Hassan Yaya. Edouard Nyamboug un jeune cadre de banque de Yaoundé répond de façon ironique: "si chaque homme s'attachait à une seule femme, nombreuses resteraient sans mari car dans ce "dehors" camerounais, on dénombre plus de femmes que d'hommes". Le phénomène a aujourd'hui pris une ampleur telle qu'il ne se passe plus de semaine au Cameroun sans qu'une chaîne de télévision du pays ne fasse état d'une histoire d'infidélité qui à été mise à grand jour. Il y a deux ans un commandant de la gendarmerie nationale a abattu à coups de balles un inspecteur de police, présumé amant de sa femme. Plus récemment encore à Douala c'est une femme qui tabassait et deshabillait nue une autre, en plein carrefour, l'accusant d'être la "maîtresse" de son mari. C'est le "désordre" Camerounais du moment!
Rédigé par: Nyeck Ntep   le: Dimanche 16 Juillet 2017
Les Camerounais et les Camerounaises (qui sont tellement vantards)devraient avoir honte. Les hommes camerounais ne partagent pas leur bière, mais ils prostituent leurs femmes et leurs copines pour de l'argent. Oui, beaucoup de jeunes filles et femmes Camerounaises (en couple ou mariées) sont infidèles (mais on ne peut plus parler ici d'infidélité) car ces jeunes filles et ces femmes camers s'adonnent délibérément à la prostitution auprès d'hommes en Europe qui les "chosifient" (avec le consentement de leur mari camerounais) qui veut en profiter; et pour lesquels (ces hommes en Europe avec qui ells se prostituent), elles n'éprouvent souvent en réalité qu'une faible attirance physique, culturelle, ou même intellectuelle, voire pas du tout. Parce que, précisément, le fantasme de la vie meilleure et de l'argent facile en Europe qui les anime, a la vie dure au Cameroun. Vraiment,le Cameroun de Biya fabrique des monstres!
Rédigé par: Camerou niais   le: Dimanche 16 Juillet 2017
Cameroun : quand la prostitution devient le plus gros employeur ! D'après des statistiques datant de 2006, 49% des jeunes femmes de 15 à 23 ans utilisent leur corps à des fins commerciales au Cameroun. En 2017, la situation est certainement pire. Avec la percée spectaculaire de la pauvreté et du chômage sous Biya, la prostitution est en train de devenir le plus gros employeur en milieu jeunes au Cameroun. Aussi, la prostitution est devenue au fil des années l'une des principales activités touristiques. Il est a noté que l'expérience camerounaise en matière de prostitution a traversé les seules frontières nationales et même africaines ; car selon le ministère français de l'Intérieur, les Camerounaises représentent 46% des prostituées africaines en France. Il est vrai que la prostitution est souvent présentée comme le plus vieux métier au monde ; cependant, les autorités camerounaises se doivent de combattre en urgence et avec la dernière énergie cette activité illicite et inhumaine qui risquerait de détourner la jeunesse du Cameroun des vrais défis qui l'interpellent.