En Grande-Bretagne, une jeune fille de 11 ans devrait devenir la plus jeune mère du pays
leparisien.fr - Publié le: 18-03-2017 - Mise-à-jour le: 18-03-2017 - Auteur: leparisien.fr
En Grande-Bretagne, une jeune fille de 11 ans devrait devenir la plus jeune mère du pays

 

La police a ouvert une enquête sur les circonstances de la grossesse.
Une jeune fille âgée de 11 ans va devenir la plus jeune mère du Royaume-Uni, raconte le «Guardian», vendredi. Selon le quotidien britannique, le père de l'enfant serait un autre mineur légèrement plus vieux. Si la date de l'accouchement n'a pas filtré, on sait juste que c'est imminent. Aucun autre détail n'a été rendu public pour des raisons légales, mais la police a décidé d'ouvrir une enquête sur les circonstances du rapport sexuel à l'origine de la grossesse.
 

Précédent «record» : mère à 12 ans avec un père de 13

 
La future maman devrait «détrôner» l'actuelle plus jeune mère britannique qui avait donné naissance, en 2014, alors qu'elle n'avait que 12 ans, un ans de moins que le père. Aujourd'hui, cet enfant est gardé par une grand-mère de 30 ans pendant que la mère est à l'école. Le nombre de grossesses chez les mineures du Royaume-Uni est malgré tout à son niveau le plus bas depuis 70 ans.
 
 
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Rédigé par: Seydou Soro   le: Dimanche 19 Mars 2017
En matière d'inceste et de pédophilie, certaines familles ivoiriennes sont « pathogènes » car le climat familial (du secret de famille) favorise le « prédateur sexuel incestueux ». On a ainsi beaucoup d'exemples de familles où les cas d'incestes sont répétés, parce que le « prédateur incestueux » peut ainsi violer plusieurs so-eurs (de la plus grande à la plus petite) qu'il s'agisse d'un père, d'un beau-père ou grand-frère incestueux, peu scrupuleux. Le fait que les agissements du « criminel incestueux » soient considérés comme un « secret de famille » constitue ainsi donc ce qu'on peut appeler « famille pathogène », puisque le criminel incestueux est en quelque sorte « protégé » par la famille, et ne va ni en prison, ni se faire soigner (si cela peut se soigner). et il continue ainsi d'abuser ses filles et/ou ses so-eurs, tout en faisant semblant d'être un individu décent au plan professionnel et religieux. On le voit dans les églises ou les mosquées et mêmes dans les pèlerinages à Rome ou à la Mecque. Quelle hypocrisie !
Rédigé par: Lago Tape   le: Dimanche 19 Mars 2017
La pédophilie et l'inceste (qui sont la source de la plupart des grossesses de petites filles et d'adolescentes en Afrique )constituent, à côté d'autres fléaux graves qui détruisent la famille et la société, une terrible abomination et un préjudice moral contre les enfants. Malheureusement, la plupart des africains vont s'indigner de manière sélective contre l'homosexualité (qui en principe concerne deux adultes consentants), sans pour autant condamner avec la même vigueur et indignation la pédophilie et l'inceste qui eux concernent un pervers et une victime mineure). QUI EST PEDOPHILE ? QUI COMMET L'INCESTE ? Dans le contexte de notre société ivoirienne, le pédophile ou l'incestueux est un homme à plusieurs visages. Il n'est pas nécessairement un méchant inconnu. Ce sont souvent des personnes très proches des familles et des enfants. Beaucoup de pédophiles apparemment au-dessus de tout soupçon sont de " bons pères de famille ", parfois ce sont aussi des loubards avides de commettre quelques déviances, ou alors ceux qui, trompés par des gourous des sectes, commettent ces actes en vue d'un éventuel enrichissement. Si ces actes sont commis au nom de l'argent, la pauvreté et le chômage apparaissent alors comme des vecteurs de la pédophilie dans notre pays. On peut donc comprendre pourquoi certains sont prêts à commettre toutes les ignominies de la terre pour parvenir à leurs fins. Le sexe est la source de beaucoup de problèmes majeurs de la société, aux illustrations variées : la pédophilie, l'avortement clandestin, les violences et les infidélités conjugales, les ravages du divorce... Voilà où nous en sommes aujourd'hui, avec notre société qui ne cesse de produire des monstres aux visages humains.
Rédigé par: Akissi Delta   le: Samedi 18 Mars 2017
L'avenir de nombreuses petites filles et des adolescentes en Afrique est en danger. Beaucoup d'entre elles sont impliquées de gré ou de force dans des activités sexuelles prématurées, ce qui pose des menaces non seulement à leur bien-être, à leur scolarisation, mais aussi au développement de leurs communautés par extension. C'est un défi majeur car ce phénomène affaiblit les efforts des gouvernements et des organisations concernées dans leur combat d'assurer un service de santé publique de qualité aux populations. Au plan médical, dans le cas de la grossesse précoce (des petites filles) par exemple, il en résulte des complications de santé y compris les incidents élevés de faible poids de naissance, les bébés nés prématurément, dont certains deviennent des déficients mentaux. Il en résulte aussi la transmission de maladies sexuellement transmissibles (MST), y compris le VIH / SIDA à la suite de rapports sexuels non protégés. Au plan social, la grossesse chez les petites filles et les adolescentes entraine un taux élevé de tentative d'avortement, le suicide et l'abus de drogues, la prolifération des bâtards avec des avenirs incertains et l'augmentation d'une population caractérisée par un taux de dépendance élevé. En ce qui concerne les infections du VIH / SIDA, les victimes sont stigmatisées ; cette pratique affaiblit la lutte contre la pandémie.
Rédigé par: Lago Tape   le: Samedi 18 Mars 2017
C'est ce qui ressort d'une étude conduite par le ministère de l'Education nationale ( Men), rendue publique par l'Organisation des Nations Unies pour l'Enfance ( Unicef) en juin 2016, le jour de la commémoration de la journée de l'enfant africain. Cette étude est intitulée « Etude sur le bien-être et la sécurité des élèves dans les écoles de Côte d'Ivoire ». Les violences sexuelles en milieu scolaire en Côte d'Ivoire deviennent de plus en plus préoccupantes. Et les statistiques sont alarmantes. Plus de deux élèves sur cinq sont quotidiennement victimes de violences physiques dans la sphère scolaire. Soit 1,776 million d'élèves victimes de harcèlements ou agressions physiques répétées. Un élève sur dix dans le primaire et plus d'un élève sur cinq dans le secondaire ne se sentent pas en sécurité à l'école. Soit plus de 317.000 élèves du primaire et 264.000 du secondaire. Quatre élèves sur dix sont victimes de harcèlements sexuels et près de deux sur dix ont déjà été victimes de viols. On enregistre également plus d'un élève sur dix victime de harcèlements sexuels de la part d'un enseignant quand plus d'un élève sur six a déjà été victime d'agression sexuelle ou viol de la part d'un enseignant. Au total, 775 000 élèves du primaire et du secondaire sont victimes d'attouchements forcés ou de viols. Un élève sur dix est victime de harcèlement sexuel de la part des enseignants, et plus d'un sur six a déjà été victimes d'agressions sexuelles / viols de la part d'un enseignant (soit 207.600).