Le vagin parfait est-il souhaitable, et pour qui ?
le monde.fr - Publié le: 18-03-2017 - Mise-à-jour le: 18-03-2017 - Auteur: Maïa Mazaurette
Le vagin parfait est-il souhaitable, et pour qui ?

Les beaux jours reviennent et avec eux, nos rêves extra small : lectrices, allez-vous perdre 3 kilos avant l'été. ou 3 centimètres, là, en bas ? Voilà des années que la tendance se confirme et que la chirurgie esthétique de l'intime étend son bistouri.

Aux Etats-Unis, plus de 12 000 femmes ont taillé dans le gras en 2016, contre 5 000 trois ans plus tôt - une augmentation constante, à deux chiffres, chaque année. Il n'est évidemment pas question de mettre toutes les clientes dans le même panier condescendant - celui des stupides victimes de la tendance. Certaines peuvent effectivement être gênées dans leurs mouvements.
Mais tout de même, quelque chose se joue là de perturbant. Les chirurgiens proposent des choix aussi divers que folkloriques : réduction des lèvres certes, mais aussi blanchiment (car la vulve idéale est, tiens donc !, pâle) ou amplification du point G.
L'industrie de la cosmétique ne manque pas d'imagination : il y a deux ans, l'actrice Gwyneth Paltrow suggérait de traiter nos vagins grâce à des bains de vapeur. A Manchester, un spa offre des traitements au nitrogène liquide destinés à raffermir et rajeunir ces chairs-là. A Toronto enfin, un institut de beauté propose un « vajacial » pour faire scintiller sa peau après une épilation intégrale.

Manipulation médiatique

Que cherchent les clientes - du moins celles pour qui la procédure est purement esthétique ? Une forme de normalité, mais sans point de comparaison raisonnable. D'habitude, nos pairs fixent la norme : notre groupe d'amis ou de connaissances.
Avec comme contre-repère ce qui nous tombe sous les yeux : malheureusement, il a été prouvé, et à répétition, que les femmes exposées à des silhouettes irréalistes (typiquement celles des magazines) écopent d'une mauvaise estime et d'un sentiment de malaise pouvant aller jusqu'à la dépression. Ces effets commencent à se faire sentir dès que les petites filles ont 7 ans.
Les zones génitales ne sont pas épargnées par la manipulation médiatique, de la pornographie à la photo de mode où le maillot de bain ne laisse paraître ni pilosité ni volume - le sexe féminin apparaît comme lisse et plat (quand il ne l'est pas, on appelle le relief de la fente un « pied de chameau »).
Mais dans le cas des parties intimes, les femmes ne peuvent pas compenser le matraquage par une comparaison avec leurs pairs. Nous ne sommes pas en Scandinavie pour partager des saunas nues avec nos amies. Nous n'urinons pas publiquement comme dans les pissotières. Les vestiaires sportifs ou les douches collectives ne sont pas systématiques, et la norme sociale veut qu'on ne regarde pas - même en jetant quelques coups d'oil, encore faudrait-il que notre camarade de musculation ait la gentillesse d'écarter les jambes pile à ce moment-là.

Vulves minuscules

Rien ne balance le regard médiatique, et quand on se demande en ligne quelle est la vulve parfaite, on en trouve des versions si peu charnues qu'elles en deviennent vegan. Ainsi pour la création d'un sex-toy par la marque Autoblow, a-t-on vu apparaître en ligne un championnat du monde de la vulve la plus parfaite, dont la seconde édition se tient actuellement (Avis aux candidates : à peine 500 dollars sont à gagner - pas de quoi couvrir les frais d'une chirurgie plastique, qui fluctuent de 2 500 à 6 000 dollars.)
Les cinquante premiers résultats présentent des vulves minuscules, qui pourraient toutes appartenir à une seule et même personne. Il faudrait plutôt les appeler des fentes que des vulves : pas grand-chose à se mettre sous la dent !
On pourrait se demander pourquoi les internautes votent pour ces profils étroits - après tout, la pornographie ne manque pas de niches ou de mots-clés destinés aux adeptes de sexes poilus, gonflés, débordants de chair.
A mon avis, deux explications se conjuguent. D'abord la prophétie autoréalisatrice : comment des internautes ayant grandi sous le règne de vulves miniatures pourraient-ils développer le goût de formats plus conséquents ? Deuxièmement, le miracle du contraste : en comparaison avec ces petites choses fragiles, même l'homme le moins doté par la nature passera pour un fringant rhinocéros. La petite vulve est rassurante. Elle ne fera de mal à personne, et avec un peu de chance, elle n'aura pas de dents.

La normalité n'est jamais représentée

Il existe donc, dans l'espace médiatique, un modèle de sexe féminin qui occupe 99 % de l'espace - et tout autour de cet espace médiatique, un silence assourdissant, un aveuglement surprenant dans une société avide d'images.
Au point qu'en France, le site Vagina Guerilla (Vaginaguerilla.tictail.com) s'est emparé du problème. Pour citer leur manifeste : « Dessiner un zizi sur un mur ou un bout de papier est un geste quasiment inné chez tout un chacun. Pourquoi la représentation de la vulve n'aurait-elle pas droit de cité, elle aussi, sur nos murs ? »
Et de fait il existe des sites dédiés aux différentes morphologies (Labialibrary.org.au pour observer des photos, Thevulvagallery.com pour ceux qui préfèrent des dessins), mais ils sont finalement peu connus, et encore faudrait-il les chercher - alors que la pornographie et les publicités nous sont servies sur un plateau d'argent, même quand nous n'avons pas forcément envie de voir.
Avec pour résultat la situation actuelle : une femme un peu anxieuse, n'ayant pas forcément les moyens ou l'envie de se renseigner, trouvera toujours son sexe bizarre, tout simplement parce que la normalité n'est jamais représentée (et l'on aurait du mal, tant les asymétries et variantes sont légion).
Or si les hommes sont censés, certes, désirer leur compagne dans leur entièreté, mais désirer aussi spécifiquement cette zone-là, alors rendre son sexe conforme devient une priorité - et même, poussons le bouchon, une stratégie de survie (car qui fera des enfants à un sexe « trop » charnu ? Misère de misère).

Dissociation

Ainsi la cliente potentielle anticipe-t-elle les attentes de ses futurs amants, à moins qu'elle ne cherche à récupérer l'attention d'un mari en chute de libido. La logique revient d'ailleurs au même : le sexe passe d'une zone destinée au ressenti, au plaisir, à un objet esthétique dont l'objectif premier est d'être regardé afin d'être désiré (contrairement à un homme qui peut agrandir son pénis non pour le rendre désirable mais pour en améliorer les performances, c'est-à-dire dans une optique de réappropriation).
Au lieu d'incarner son corps, la candidate au rétrécissement se projette dans la vision et l'appréciation d'une personne tierce. Elle se dissocie. Une fois encore, il ne s'agit pas d'abattre le seau du jugement sur des femmes déjà expertes en autojugement.
Mais il est important de se demander pourquoi c'est ce corps-là qui est désirable, pourquoi l'avis (supposé) d'un homme (parfois imaginaire) prime sur la réalité organique, pourquoi le paraître prime sur l'être - se demander pourquoi dans le domaine du plaisir, l'apparence se retrouverait plus importante que la sensation, voire condition de la sensation. Et si cela est réellement souhaitable. Pour toutes les parties impliquées.

 
Rédigé par: Rania Mansour   le: Lundi 20 Mars 2017
"Les pratiques de contournement de la virginité chez les filles arabes sont plurielles" pour avoir un vagin "parfait", donc vierge: Riadh, un jeune libanais avoue avoir eu fréquemment recours à la sodomie pour "sauvegarder" la virginité de sa partenaire du moment: "Elles avaient peur de perdre leur virginité, alors elles me demandaient un rapport anal, une pratique que j'affectionne particulièrement. La jouissance n'était pas systématique, mais souvent elles s'habituaient à la pratiquer, finalement elles atteignaient un plaisir différent, selon elles." Hana, une jeune libanaise maintenant mariée, faisait partie des filles dont parle Riadh, avant son mariage. Elle avoue avoir beaucoup pratiqué la sodomie et le sexe oral avant le mariage: "Je tenais à n'offrir ma virginité qu'à mon mari. Je n'ai pas pratiqué la sodomie par plaisir mais surtout pour faire plaisir à mon copain. D'ailleurs c'était le seul avec qui j'ai fait ça". Avec les autres, elle se "contentait d'un flirt plus ou moins poussé" et pratiquait le sexe oral. « Quand on sait le poids de la tradition dans les pays arabes et qu'aucun homme arabe ne voudrait t'épouser après que tu ne sois plus vierge (du vagin), on cherche des astuces pour assouvir nos envies sans se compromettre. On se laisse doigter. On fait des pipes et on se fait sodomiser", reconnaît Mayssa en souriant. Et si jamais, on n'est plus vierge, parce qu'un ex nous a pénétré le vagin au lieu de l'anus, on fait la chirurgie de revirgination tout juste quelques semaines avant le mariage, pour bien saigner la nuit de noces et donner l'illusion d'être vierge.» "Les hommes arabes ne sont plus dupes pourtant, mais préfèrent ne pas poser de questions sur la sexualité de leurs compagnes (avant le mariage) à cause de la complexité de l'affaire". En effet, aucun arabe ne veut se faire avouer par sa femme "vierge", qu'elle a sucé ses ex et s'est faite défoncée l'anus par tous ses ex, pour pouvoir arriver «vierge» (au vagin parfait) au mariage.
Rédigé par: Joumana Hijazi   le: Dimanche 19 Mars 2017
Le syndrome de l'hypocrisie sexuelle arabo-musulmane qui entraine la sodomie comme une pratique courante chez de nombreux "bons" musulmans: La plupart des femmes arabes/ musulmanes doivent demeurer vierges jusqu'au mariage. Dans un monde normal, cela passerait pour une blague de mauvais goût mais ce n'est pas le cas. Pas dans un monde arabo-musulman où un intérêt énorme est porté à la chasteté des femmes et à leur comportement moralement irréprochable. Pas dans un monde arabo-musulman où les hommes sont supposés accumuler les expériences sexuelles (plus il y en a, mieux c'est, forcément) mais où les femmes doivent attendre patiemment le "vainqueur" (ultimate blessed conquerer) à qui elles donneront leur vagin immaculé et "parfait". Pas dans un monde arabo-musulman où la notion d'honneur est intimement liée à ce qu'il y a entre les jambes d'une femme. Et où les corps des femmes sont considérés comme étant une propriété de l'homme. Pas dans un monde arabe où les femmes sont considérées comme étant des êtres humains surnaturels qui naissent et grandissent sans besoins sexuels, pulsions ou fantasmes. Où tout cela nous conduit-il ? Entre autres choses, à la pratique de la sodomie chez les femmes arabes tout juste pour soi-disant demeurer "vierges" et aussi pour celles qui en ont les moyens, par la "reconstruction chirurgicale de l'hymen" (une pratique qui est largement appréciée au Liban et dans tous les pays arabo-musulmans) ou à l'utilisation d'hymens artificiels - comme ceux qui sont fabriqués en chine et qui ont presque causé un incident diplomatique entre l'Egypte et la Chine, il n'y a pas si longtemps de cela.
Rédigé par: Nalini Chedid   le: Dimanche 19 Mars 2017
Pour les marocaines, tunisinennes, algériennes et beaucoup de musulmanes africaines, arriver "intactes" au mariage reste un impératif social. Celles qui passent outre sont pourtant de plus en plus nombreuses, mais rares sont celles qui l'assument. Quant à le revendiquer, n'en parlons même pas. Plus qu'une tradition "dépassée", la virginité, pour les jeunes femmes musulmanes urbaines, est perçue comme difficilement compatible avec la nouvelle réalité sociale. L'âge du mariage pour les femmes est désormais de 30 ans et plus, sans doute la moyenne la plus élevée jamais enregistrée dans l'histoire de l'Afrique. Ce n'est pas tant que les jeunes Marocaines "couchent" plus facilement parce qu'elles ont pris conscience de leur droit à une vie sexuelle aussi libre que celle des hommes. Mais l'impératif traditionnel de la virginité (préserver sa "pureté" pour le futur mari) est de moins en moins soutenable. D'abord, elles n'ont plus besoin d'un mari pour être financièrement autonomes de leurs parents. Et puis : et si le mari n'arrivait jamais? Reste que, même si la culpabilité est dépassée, l'espoir du mariage est toujours présent, en inéluctable trame de fond. C'est juste qu'un autre espoir s'y superpose : celui de tomber sur un mari "qui m'acceptera comme je suis". Comprenez "malgré mon vagin imparfait, car non-vierge". Heureusement, de plus en plus d'hommes arabes ou musulmans n'en font plus une question de principe. Le concept de mariage a aussi évolué. L'intervention des parents dans le choix de la promise n'est plus aussi décisive. L'homme arabe/musulman, soumis à moins de pression, a désormais plus de latitude pour choisir seul sa fiancée, vierge ou pas. Le rite moyenâgeux du séroual tâché de sang qu'on exhibe à la sortie de la chambre nuptiale comme preuve de la "bonne conduite" de la nouvelle mariée a, heureusement, quasiment disparu. Pourtant, beaucoup d'hommes africains musulmans, même parmi ceux qui se disent modernes, avouent n'envisager épouser qu'une "vierge".
Rédigé par: Siham Ben Badi   le: Dimanche 19 Mars 2017
Un changement de mentalité est nécessaire dans les pays arabo-musulmans, qu'on cesse de mettre la pression aux filles pour qu'elles gardent leur "honneur intact" et qu'on cesse de dire aux hommes qu'une fille musulmane de bonne famille est celle qui a su garder les cuisses bien serrées ....(alors qu'en cachette, elle s'est faite sodomisée pendant des années par ses petits copains soucieux de préserver son hymen et qu'elle les a tous sucés en avalant tout...) En effet, la virginité est un cadeau, pas un fardeau qu'on s'oblige à conserver ou à "reconstruire" chirurgicalement pour le paraître...»/ «Le recours en masse à la revirgination chirurgicale dans tous les pays arabo-musulmans indiquerait en effet que la majorité des femmes qui ont choisi de vivre une sexualité hors mariage, a pu concilier un « arrangement » entre soi et Dieu, mais qu'elle n'a pas pu modifier la structure patriarcale du collectif : la médecine lui permet de se présenter elle-même et à la société comme vierge, moderne et musulmane». Le vagin "parfait" n'existe pas et on n'est pas du tout "vierge" quand on a son hymen intact, mais qu'on s'est faite défoncée l'anus par tous les anciens petits copains et qu'on les a tous sucés ...
Rédigé par: Lilia Haddid   le: Dimanche 19 Mars 2017
Dans les pays arabo-musulmans, il y a beaucoup d'hypocrisie concernant la sexualité et la religion musulmane. Bien qu'il n'y ait aucune statistique officielle et récente réalisée sur le sujet, le recours à la chirurgie réparatrice de l'hymen concerne un nombre de femmes toujours grandissant. On sait tous que le pourcentage des filles vierges à l'âge du mariage dans les pays arabo-musulmans est en baisse pour ne pas dire en chute libre. Par conséquent, les males arabes ne sont pas sûrs de tomber sur une fille vierge au mariage. La question est là : est-ce qu'ils sont prêts à épouser une femme "non-vierge" ? Une femme que quelqu'un d'autre (ou plusieurs autres) a baisée avant eux. Une autre question se pose, si la fille a fait une faute quand elle était adolescente, est-ce qu'elle doit en payer le prix toute sa vie ? Et du coup, elle n'aura plus le simple droit de se marier, je crois que ce n'est pas juste, mais les hommes arabes ont toujours cette mentalité et ce n'est pas facile d'enlever une telle pensée de leurs têtes. Alors les femmes arabes ont inventé des subterfuges tels que pratiquer intensément le sexe oral et la sodomie avant le mariage pour se marier avec un hymen intact et un vagin "parfait" soi-disant. Si la «virginité» n'apparaît pas en tant que telle dans le Coran, d'ailleurs Aïcha a été l'unique femme vierge du prophète parmi ses 13 femmes, il n'en demeure pas moins que la virginité semble valorisée de manière sous-entendue par le caractère sacré du mariage et la prohibition de l'adultère. Elle est aussi valorisée à travers des femmes comme Fatima, la fille favorite du prophète et Aïcha, unique femme vierge du prophète. Le fantasme de la femme «vierge» s'est ainsi développé tout comme le rejet de la «femme souillée», incarnée par Agar, la servante d'Abraham, qui aurait donné un fils à ce dernier quand sa femme Sarah, ne pouvait pas, alimentant une sorte narcissisme, illustré par l'idée que «personne n'est passé avant moi, dans le "vagin parfait"...
Rédigé par: Aïssatou Dembele   le: Dimanche 19 Mars 2017
La virginité dans la culture arabo-islamique est la source du "vagin parfait". Pourtant, notons d'abord que la virginité ne correspond nullement à une prescription de la religion musulmane. En effet : (1) la «virginité» n'apparaît pas en tant que telle dans le Coran, et (2) Sur les 13 épouses du Prophète, aucune n'était vierge, sauf Aïcha, qui était impubère lors de son mariage. Alors, on en arrive au syndrome de l'hypocrisie sexuelle musulmane : Faux hymen, hyménoplastie, et sodomies avant le mariage dans les relations sexuelles prémaritales. S'affranchissant (au moins partiellement et dans l'ambivalence) du carcan de la tradition et de ses interdits, du poids de la famille, du droit et de la religion, de nombreuses jeunes femmes arabo-musulmanes « aménagent » en secret, parfois dans la honte et la culpabilité, leur chasteté : certaines acceptent, de plus ou moins bon gré, des pratiques sexuelles substitutives à la pénétration vaginale, qui présentent toutes l'avantage de préserver la fragile membrane (masturbation du partenaire, pipes, sodomie...). « Même si une femme a encore son hymen, ça ne veut pas dire qu'elle est encore vierge au sens de n'importe quel dictionnaire, c'est-à-dire que ça ne veut pas dire qu'elle n'a jamais eu de rapports sexuels, ça veut juste dire qu'elle n'a jamais été pénétrée dans le vagin ! Mais pour les homes arabo-musulmans, si elle garde encore son hymen, c'est que c'est une femme chaste ! [.] On tombe dans l'absurde du : elle garde son hymen, donc elle est vierge ! Mais personne ne se pose la question, même celui qui est sorti avec une fille musulmane, qui l'a (bien et beaucoup) sodomisée parce qu'elle voulait garder sa virginité, il ne se pose pas de question, le jour où il va chercher une fille "vierge" pour se marier ! On sait tous qu'une fille qui garde son hymen n'est pas forcément vierge ! On sait tous que les filles arrivent toujours à contourner les lois de la société musulmane pour rester soi-disant "vierges"
Rédigé par: Youssef Kouamé   le: Samedi 18 Mars 2017
Pour un mari, le vagin "parfait" est celui de sa femme légitime. Un point, c'est tout !
Rédigé par: Oumou Sylla   le: Samedi 18 Mars 2017
Les femmes africaines souffrent pour avoir le vagin soi-disant parfait ! Encens bien travaillé, gel lubrifiant, petit bouilloire, cocktail de miel, craie spéciale , "serré", perles ou baya,. Autant de produits pour être sexuellement au top. Qu'elles soient femmes mariées, célibataires, jeunes filles, elles sont nombreuses dans nos villes africaines et dans nos villages, à apprécier ces stimulants sexuels. Ces produits d'origine chinoise, malienne, sénégalaise, dioula, ou venus du Ghana, Nigeria, etc... etc., dont on ignore la composition chimique exacte, sont fréquemment utilisés par plusieurs femmes et filles africaines comme moyen efficace pour soi-disant "maintenir" son homme : le garder à la maison et la rendre fidèle. ...Je vous le déconseille vivement! Parlez-en à votre gynéco et vous verrez qu'elle va vous "refroidir" direct! Les femmes qui vendent ces produits dont l'origine est douteuse, vendent des crèmes cancérigènes pour éclaircir le teint et pour resserrer le vagin, alors bon, vous voyez un peu le topo ...Ne mettez pas n'importe quoi dans votre vagin...Sur les 12 pays qui ont les plus forts taux de cancers de l'utérus au monde, 8 sont en Afrique et 4 sont Amérique Latine. La CI est sur cette liste de pays africains où les cancers de l'utérus et de la vulve sont légions...
Rédigé par: Chabine Sangaret   le: Samedi 18 Mars 2017
Vous pouvez également tricher en proposant à votre "doudou" des positions où vos jambes sont moins écartées possibles. Par exemple, il peut vous pénétrer le vagin pendant que vous êtes sur le ventre, ou sur le côté les jambes serrées, ou encore en étant arrêtée devant lui, légèrement penchée en avant en le laissant admirer vos belles fesses rebondies pendant qu'il s'introduit en vous. Oui, oui vous avez compris, c'est bien ce que vous imaginez ! (Certaines peuvent essayer la sodomie avec leur mari, pourquoi pas ? ).
Rédigé par: Myriam Niang   le: Samedi 18 Mars 2017
Quand on parle de taille ou de longueur du sexe, cette question semble exclusivement masculine et source de complexes. De ceux qui aimeraient gagner quelques centimètres à ceux qui craignent d'en avoir trop. Chez les femmes, c'est encore une autre histoire. La taille du vagin est encore un tabou. Le vagin est encore dans l'imaginaire collectif fourreau de l'épée. Son étymologie, du latin « vagina » (« le fourreau ») explique peut-être en partie la gêne qui entoure ce mot. Pourtant, comme chez les hommes, il y a aussi des femmes qui vont stresser, avoir peur d'être hors-norme. Vagin trop petit. Trop large. Oui, il peut bien arriver qu'un vagin soit trop « serré ». Ce n'est alors pas une fatalité, mais souvent la conséquence d'une mauvaise lubrification, d'une femme pas assez « préparée » à la relation sexuelle. Ce peut aussi être dû à un muscle trop tendu à l'entrée du vagin, au niveau du périnée : le releveur. Il se peut aussi qu'après plusieurs accouchements rapprochés, le vagin peut certes être distendu, mais c'est bien pour cela qu'il existe des séances de rééducation du périnée. Et tout le reste, c'est un peu de la science-fiction. « S'il n y a pas eu d'intervention chirurgicale délibérée de réduction, un vagin trop petit, ça n'existe pas. Sauf en cas de malformation génitale bien sûr. Mais c'est très rare. Le vagin, c'est un muscle, il change de taille. » Bien foutu, l'organe est extensible, élastique. Pénétré par un pénis, il peut aller jusqu'à doubler sa longueur. Car, comme chez les hommes, le sexe féminin ne mesure pas le même nombre de centimètres au repos que dans l'excitation ou pendant l'accouchement avec toutes les hormones en jeu... En général, on ne parle jamais de la taille des vagins. Tant mieux ? Un dicton ivoirien bien connu dit bien ceci en parlant du vagin: "trou, c'est trou" !
Rédigé par: Lago Tape   le: Samedi 18 Mars 2017
Femmes, il faut retenir une chose, avec ou sans vagin serré, on peut bel et bien s'envoyer en l'air. Alors, n'ayez aucun complexe ! Avoir un vagin large n'est pas une fatalité. Par contre, un vagin qui manque de tonus avec des muscles relâchés peut procurer une sensation désagréable. Faîtes aussi des exercices physiques adaptés comme par exemple la gymnastique, le yoga, la marche et/ou les exercices de KEGEL pour muscler le vagin. Vous pouvez prendre rendez vous avec une kinésithérapeute et lui exprimer votre souhait de muscler votre trésor. La kinésithérapeute pourra vous aider dans ce sens.