Installation de la Commission Nationale de Modernisation de l'administration
Amadou Gon exhorte les fonctionnaires à s'inscrire dans une démarche de qualité
lebanco.net - Publié le: 16-02-2017 - Mise-à-jour le: 16-02-2017 - Auteur: Emélis Gooré
Amadou Gon  exhorte les fonctionnaires à s'inscrire dans une démarche  de qualité
Le Premier Ministre Amadou Gon Coulibaly a procédé, ce jeudi 16 février 2017 à l'auditorium de la primature, à l'installation officielle de la Commission Nationale de Modernisation de l'administration (CNMA). C'était en présence du ministre de la fonction publique et de la réforme administrative et de  plusieurs membres du gouvernement.
Pour le premier ministre, la mise en place de cette structure s'inscrit dans la vision du gouvernement Ivoirien qui consiste à apporter des réponses adéquates aux préoccupations des usagers. Lesquels continuent de formuler des griefs à l'encontre de la machine administrative. « Par cet engagement fort, le chef de l'Etat nous exprime de promouvoir une administration davantage axée sur la célérité, la performance et l'efficacité au service de nos populations ». Amadou Gon Coulibaly a engagé les membres de la CNMA, à faire preuve de « dynamisme dans l'administration de cet important outil qui ne doit pas être vu comme une structure administrative de plus, mais plutôt comme le creuset de partage d'expériences et une force de propositions en matière de politique de modernisation de l'administration ». Pour le ministre de la fonction publique, Pascal Abinan, il s'agit donc pour son département « d'accroitre les performances de l'administration publique en vue d'en faire  une administration au service du développement. C'est sans aucun doute, l'un  des plus grands défis que les exigences du monde moderne imposent absolument de relever » a-t-il précisé. Ce, après avoir reçu des mains du premier ministre la feuille de route de la commission. Et de poursuivre : « le défi de la modernisation de l'administration, ne pourra être réalisable que par  l'adoption d'une bonne méthodologie et d'une bonne approche ». La CNMA  est composé de douze (12) membres, issus de plusieurs départements ministériels et de structures étatiques. Ses missions consisteront, entre autres, à fédérer les actions de modernisation de l'administration engagées au sein des différents  départements ministériels qui la composent ; en la mise en commun de meilleures pratiques de modernisation de l'administration ; à proposer au gouvernement de grandes orientations en matière de modernisation de l'appareil administratif. Cette commission aura, par ailleurs, pour charge de donner son avis sur le modèle de modernisation de l'Administration au plan national.
Emélis Gooré
Rédigé par: Discourir ne changera RIEN !   le: Dimanche 19 Février 2017
2/Tous les discours n'apporteront rien, tant que l'action ne se fera pas en corrélation avec les principes énoncés et que des sanctions réelles proportionnées aux faits reprochés. Dans 10 ans nous serons encore au même niveau à entendre nos dirigeants nous dire la même chose !!!
Rédigé par: Discourir ne changera RIEN !   le: Dimanche 19 Février 2017
Il est permis de rêver les yeux ouverts et debout en pleine journée ensoleillée, mais cela ne changera JAMAIS en Afrique et donc aussi en CI comme on le vit depuis les indépendances à ce jour. Montrer l'exemple doit venir du haut, et en cela le fameux "haut" fait tâche car les personnes qui sont censées instaurer des comportements sans reproches ne le font pas. Les fonctionnaires ne peuvent pas immiter les patrons qui les dirigent sauf à faire exactement ce qu'il ne faut pas justement faire car nos dirigeants ne respectent pas les premiers l'éthique, le règlement, sont sujets surtout eux à la corruption et pratiquent beaucoup l'abstéisme sous le couvert de voyages à l'étranger pour missions ou leurs présences aux enterrements des autres copains patrons. Comment veut on que les subalternes suivent autrement que ce qu'ils voient tous les jours, forcément ils ne feront que reproduire le schéma qui leurs ait proposé tout le temps. Le jour où l'on voudra vraiment que TOUT FONCTIONNE (et bien entendu cela peut parfois déraper mais quand même en y mettant la forme et l'action ça peut marcher) alors toutes les conditions et obligations pour le bon fonctionnement de nos administrations coulera de source. Les brebis galeuses n'auront pas de place pour continuer mais pour cela il faut du COURAGE, DE LA VOLONTÉ ET L'ACTION SANS RECUL pour réussir ce que nous n'avons pas encore dans nos contrés. Qui en CI est capable de renoncer aux avantages et privilèges qu'il sait qu'il peut avoir à un poste donné avec un grade, même le plus petit qui soit qui permet moult dérives ? Qui est capable de ne pas succomber parmi nous les noirs ? Confondre nos poches et la caisse qui n'est pas la nôtre fait partie de nos gênes et on a pas encore trouvé le remède pour soigner la maladie qui ronge notre société ou voire le vaccin pour nous en prémunir...
Rédigé par: Forestier de Lahou   le: Samedi 18 Février 2017
"Emmanuel Ako" l'informatisation n'est qu'un cautère sur une jambe de bois. Quand il faut une signature sur un papier pour débloquer une affaire, et que cette signature ne vient pas, même après plusieurs années, l'informatique ne peut rien. D'autre part, l'informatisation ne donne satisfaction que si les informations sont saisies de manière correcte et exhaustive (d'où une notion de qualité, qui, de plus, implique un dialogue constant entre les informaticiens qui conçoivent les logiciels et les utilisateurs). L'ordinateur, contrairement aux allégations des fonctionnaires en défaut, ne "se trompe" jamais !
Rédigé par: Emmanuel Ako   le: Vendredi 17 Février 2017
Merci chers frères,je pense que c'est un sujet d'intérêt national ,que les débats de pro Ado ou Gbagbo qui ne nous mène à rien,contrairement à la qualité de notre service public.La modernisation de notre administration consistera telle à la délivrance en un temps record de nos papiers administratifs? Et qui sera chargé de contrôler la réalité de cette modernisation.Car le gouvernement donne souvent l'impression que les réformes se font uniquement par la mise en place d'une structure ou d'un décret et le reste se fera par une baguette magique.Si l'informatisation de notre administration n'est pas généralisée 'il ne faut s'attendre à rien de nouveau.
Rédigé par: Emmanuel Ako   le: Vendredi 17 Février 2017
Merci chers frères,je pense que c'est un sujet d'intérêt national ,que les débats de pro Ado ou Gbagbo qui ne nous mène à rien,contrairement à la qualité de notre service public.La modernisation de notre administration consistera telle à la délivrance en un temps record de nos papiers administratifs? Et qui sera chargé de contrôler la réalité de cette modernisation.Car le gouvernement donne souvent l'impression que les réformes se font uniquement par la mise en place d'une structure ou d'un décret et le reste se fera par une baguette magique.Si l'informatisation de notre administration n'est pas généralisée 'il ne faut s'attendre à rien de nouveau.
Rédigé par: Emmanuel Ako   le: Vendredi 17 Février 2017
Merci chers frères,je pense que c'est un sujet d'intérêt national ,que les débats de pro Ado ou Gbagbo qui ne nous mène à rien,contrairement à la qualité de notre service public.La modernisation de notre administration consistera telle à la délivrance en un temps record de nos papiers administratifs? Et qui sera chargé de contrôler la réalité de cette modernisation.Car le gouvernement donne souvent l'impression que les réformes se font uniquement par la mise en place d'une structure ou d'un décret et le reste se fera par une baguette magique.Si l'informatisation de notre administration n'est pas généralisée 'il ne faut s'attendre à rien de nouveau.
Rédigé par: mammian   le: Vendredi 17 Février 2017
absentéisme, gabegie, corruption, laxisme et que sais-je encore qui gangrènent la fonction publique depuis la nuit des temps. une fonction publique vraiment publique pourrie de la tête aux pieds où le chef de service n'est jamais là, le directeur départemental, le directeur régional est toujours en déplacement. Le ministre et son cabinet composé de copains et de maîtresses sont tout le temps en mission et le tout petit agent sachant tout ce qui se passe au sommet arrive au travail à 10 h, règle le dossier de l'usager qui lui a donné de l'argent et range le reste, descend à 11h pour ne revenir au bureau que le lendemain. C'est irritant pour nous autres qui travaillons au privé avec pour leitmotiv, l'obligation de résultat et surtout de délai, quand on s'y rend pour nécessité pour se faire délivrer un document administratif. Et entre temps, tout le monde le sait, et les décideurs ne peuvent dire mot. apissitôh!!!!
Rédigé par: Forestier de Lahou   le: Vendredi 17 Février 2017
Effectivement, il faut d'abord expliquer aux fonctionnaires ce qu'est la qualité, ou du moins ce qu'on entend par là. La meilleure solution serait de lancer une procédure de certification ISO 9001 ou similaire. Mais ça risque d'être très laborieux et de coûter beaucoup d'argent... et de tracas aux usagers. Pendant qu'ils seront aux séminaires de la qualité, les fonctionnaires ne seront pas dans leur bureaux.
Rédigé par: Beugré Julien   le: Vendredi 17 Février 2017
Peut-être que le 1er ministre pense à une certification des services de la fonction publique.
Rédigé par: Lago Tape   le: Vendredi 17 Février 2017
Il y a un tel foisonnement de mots et de sens qui entourent la "qualité" qu'on peut se demander ce que "Gon Coulibaly" a voulu bien dire par démarche de qualité. Qu'est ce que la qualité dans le service public ? La qualité d'un produit ou d'un service caractérise son aptitude à satisfaire son ou ses bénéficiaires, qu'ils soient en situation d'usagers, de citoyens, de partenaires, d'affiliés. Pour nos administrations ivoiriennes, la qualité est issue de nécessaires arbitrages entre les attentes des bénéficiaires, parfois multiples, les politiques publiques, la stratégie et les missions du service public. Ces compromis doivent prendre en compte les moyens mobilisables par le service public : Quelques précisions complémentaires : ?)Le résultat de ces arbitrages va déterminer le niveau de qualité recherché. Dans la plupart des cas, ce niveau gagne à être explicité pour l'ensemble des acteurs : différentes catégories de personnel, bénéficiaires, citoyens. ?) La qualité ne peut être définie en soi ou pour soi, mais toujours pour un bénéficiaire et si possible avec lui. ?) Les besoins de ce ou ces bénéficiaires varient dans le temps, ainsi que l'environnement, le contexte. La qualité est par conséquent une notion évolutive. ?) La qualité est une réponse adaptée aux attentes des bénéficiaires, sans tomber dans la sous-qualité ni même la sur-qualité. ?) Le développement de la qualité dans les administrations conduit à renouveler les modes de management des services. Le management par l'amélioration de la qualité se base sur une stratégie globale par laquelle une organisation, avec ses partenaires, met tout en oeuvre pour satisfaire ses bénéficiaires en qualité, coûts et délais. Elle y parvient grâce à la maîtrise des processus, des produits et des services, mais également grâce à l'implication de ses dirigeants et de ses personnels...