CEMAC: La libre circulation des personnes au menu du sommet ordinaire des Chefs d'État qui se tient demain à Oyala, en Guinée équatoriale
Cameroun.info - Publié le: 16-02-2017 - Mise-à-jour le: 16-02-2017 - Auteur: Otric NGON
CEMAC: La libre circulation des personnes au menu du sommet ordinaire des Chefs d'État qui se tient demain à Oyala, en Guinée équatoriale
 
 
En l'absence d'un programme officiel du sommet de vendredi, la 31e session ordinaire du Conseil des ministres de l'Union économique de l'Afrique centrale (UEAC) qui se tient en cours permet d'avoir une idée de l'ordre du jour de cette rencontre au sommet.
Ainsi, apprend-on, les Chefs d'État devraient se pencher sur l'adoption du budget des institutions sous-régionales, la réforme des économies par rapport au secteur pétrolier, le défi sécuritaire, mais aussi la poursuite de la mise en ouvre de réformes institutionnelles avec l'installation des cours communautaires, le renforcement de l'union douanière.
«Le dossier sur la libre circulation des personnes, la consolidation du marché commun, avec l'état d'avancement des négociations de l'Accord de partenariat économique (APE) entre l'Afrique centrale et l'Union européenne sans oublier l'assainissement des financements publics communautaires, avec l'état d'avancement de la mise en ouvre des directives du cadre harmonisé de gestion publique de la CEMAC», devraient figurer dans l'ordre du jour du sommet, selon l'APA.
Ces trois dernières années, l'on a noté un ralentissement de la croissance malgré les dernières projections faites en décembre 2016 lors du dernier Comité de politique monétaire (CPM) de la Banque des États de l'Afrique centrale et qui tablaient sur un repli de 1 pour cent contre plus de 4 pour cent en 2014.
Ce sommet intervient deux mois après le sommet extraordinaire de la CEMAC tenu à Yaoundé au Cameroun, sur convocation du président Paul Biya. Outre la participation des six dirigeants de la sous-région, ces assises avaient enregistré la présence de la directrice générale du Fonds monétaire international (FMI) Christine Lagarde et du ministre français de l'Économie et des Finances Michel Sapin. Le sommet avait débouché sur des résolutions fortes, notamment la non-dévaluation du Franc CFA.
Rédigé par: Ecoeurant !   le: Jeudi 16 Février 2017
Quand on voit sur toutes ces photos toutes ses salles de réceptions de tous les palais somptueux de nos pays d'Afrique pourtant si pauvre en réalité on se demande comment cela est il possible ? Nos dirigeants sont ils qu'aveuglés par le faste et le plus que confort uniquement pour eux et les leurs sans jamais penser à leurs populations qui croupissent dans des cabanes de fortune encore à ce jour en 2017 !!! Tout l'argent gaspillé pour manger dans des assiettes en porcelaine et recouvertes de filet d'or et l'argenterie, les ornements et tout le décorum (souvent laids d'ailleurs par manque de style réel sauf copies des colonies et mal copiés en plus, voire aussi à cause du clinquant qui brille trop)ne peut il pas être pris pour faire autre chose que ça ??? A vomir de voir ça au quotidien de nos chefs d'États et de tout ces gouvernements fantoches qui en profitent pendant ce temps les peuples africains triment !!!
Rédigé par: Lago Tape   le: Jeudi 16 Février 2017
La Banque africaine de développement (BAD) a lancé le premier Indice d'ouverture sur les visas en Afrique, qui montre à quel point l'Afrique demeure largement fermée aux voyageurs africains. En moyenne, les Africains ont besoin d'un visa pour se rendre dans 55 % des autres pays africains, peuvent obtenir un visa à leur arrivée dans seulement 25 % des autres pays et n'ont pas besoin de visa pour se rendre dans à peine 20 % des autres pays du continent. Les résultats de l'Indice d'ouverture sur les visas, qui a été mis au point en partenariat avec McKinsey. « La libéralisation du régime des visas d'un pays a des retombées rapides sur le potentiel de développement qui demeure inexploité » car « La libéralisation des visas favorise la mobilité des talents et les opportunités commerciales. Les dirigeants et les décideurs politiques de l'Afrique ont un rôle clé à jouer pour aider les Africains à se déplacer librement, en appui de l'appel de l'Agenda 2063 visant à supprimer l'obligation de visa pour tous les Africains d'ici à 2018 ».