Côte d'Ivoire: grève des producteurs de cacao
BBC - Publié le: 15-02-2017 - Mise-à-jour le: 15-02-2017 - Auteur: BBC
Côte d'Ivoire: grève des producteurs de cacao
Les producteurs de cacao de Côte d'Ivoire ont déclenché un mouvement de grève pour protester contre le non respect des contrats signés avec les exportateurs de cacao qui devaient acheter jusqu'à 80% de la récolte de cette année.
Des centaines de milliers de fèves de cacao sont en train de pourrir dans les ports de San Pedro et d'Abidjan.
Cette situation est en partie causée par une baisse des prix internationaux du cacao et une hausse du prix local. 
La Côte d'Ivoire est le plus grand pays exportateur de cacao au monde et six millions de personnes vivent du cacao dans le pays. 
Selon les estimations, un tiers des exportations annuelles sont dans les ports du pays et les agriculteurs sont sans argent.
Les agriculteurs demandent au gouvernement d'utiliser leurs fonds d'urgence sur le cacao pour combler leurs écarts de revenus.
 
 
Rédigé par: Abou ne cherche plus qui !   le: Dimanche 19 Février 2017
L'imposteur c'est celui qui pose la question pour faire croire que c'est un autre, tellement facile de faire sa propagande idiote sur le web surtout que l'anonymat aide les moins courageux !!!
Rédigé par: Abou Touré   le: Samedi 18 Février 2017
Ils ont pris vos fonds d'urgence pour payer leurs rebelles mutins, et préfèrent vous gazer. Quelle ingratitude pour nos braves agriculteurs. N'a t-on pas dit que l'essort de ce pays repose sur l'agriculture ! Décidement le ciel se déchaine contre les complices des rebelles sanguinaires, par cette tempête de revendications financières tous azimuts et pourtant non concertées. Comme si cela ne suffisait pas il fallait que la situation économique du pays viennent à se dégrader avec la mévente du cacao pilier central de l'économie ivoirienne. Successions de revendications: mutins de tous ordres, fonctionnaires, retraités, élèves et étudiants, enfin les agriculteurs poumons de l'économie. Mêmes les pétroliers. Il ne reste plus que la grêve des femmes et que sais-encore! Les paysans n'ont jamais marché dans ce pays. C'est bien la preuve que le bateau ivoire tangue dangereusement dans un tsunami terrible qui risque d'emporter le régime. Finalement le coup de grace ne viendra pas d'où l'on pensait. On pourrait même dire que cerrains portent la poisse dès leur avènement. Qui donc est l'imposteur?
Rédigé par: papus   le: Vendredi 17 Février 2017
@ Beugre Julien,fonds de soutien,fonds de reserve,fonds d'urgence, peu importe l'appelation, ce fonds soutien tout sauf la baisse des cours.
Rédigé par: Remède africain : la grève   le: Jeudi 16 Février 2017
Ecran de fumé partout ! Ah la CI ma belle comme tu as des soucis... La grève est devenue la maladie préférée des ivoiriens ou le médicament à la mode pour savoir obtenir ce que l'on veut vite face au pouvoir !
Rédigé par: papus   le: Jeudi 16 Février 2017
@Beugre Julien patience! Au prochain Conseil des Ministres,Le Porte-Parole du gouvernement viendra faire son TALK-SHOW
Rédigé par: Beugré Julien   le: Jeudi 16 Février 2017
Et le fonds de soutien café-cacao?
Rédigé par: Forestier de Lahou   le: Jeudi 16 Février 2017
Le gouvernement dit "tout va très bien, fixons le prix à 10 000"... jusqu'au jour où on va découvrir que le cacao accumulé n'a pas le niveau de qualité requis.
Rédigé par: Beugré Julien   le: Jeudi 16 Février 2017
Dans tout ça, que dit le gouvernement?
Rédigé par: papus   le: Jeudi 16 Février 2017
En raison de l'importance vitale du cacao dans notre economie on est surpris parle mutisme de nos autorites sur cette greve des producteurs qui commence a perdurer. Ces agriculteurs doivent jouir des fruits de leurs productions nonobstant la baisse des prix internationaux surtout que les fonds d'urgence devraient en principe y pallier.
Rédigé par: papus   le: Jeudi 16 Février 2017
En raison de l'importance vitale du cacao dans notre economie on est surpris parle mutisme de nos autorites sur cette greve des producteurs qui commence a perdurer. Ces agriculteurs doivent jouir des fruits de leurs productions nonobstant la baisse des prix internationaux surtout que les fonds d'urgence devraient en principe y pallier.
Rédigé par: Forestier de Lahou   le: Mercredi 15 Février 2017
IL serait bon que les gens comprennent que le prix d'une denrée qui s'exporte ne se décrète pas, mais qu'il est soumis aux lois de l'offre et de la demande. Vouloir imposer et maintenir un prix c'est de la pure démagogie et cela ne peut amener que des déboires (c'est pareil pour le café, le latex d'hévéa, l'huile de palme, la banane, l'ananas, le pétrole et tous les produits miniers, même l'or et le diamant). Pour cette raison, en ce qui concerne le cacao et l'anacarde, il me semble préférable de rechercher une qualité irréprochable (plutôt qu'une certification bidon, voire frauduleuse)plutôt que vouloir à tout prix être le premier producteur mondial en termes de volume.