Route Blolequin-Toulepleu-frontière du Liberia
Les travaux de bitumage ont effectivement commencé
le nouveau reveil - Publié le: 15-02-2017 - Mise-à-jour le: 15-02-2017 - Auteur: EDDY PEHE
Les travaux de bitumage ont effectivement commencé
Les travaux de bitumage ont effectivement commencé
Un peu plus de treize (13) mois après le premier coup de pioche donné par le Premier ministre, Daniel Kablan Duncan, et quelques deux (2) mois après le lancement effectif des travaux du bitumage de l'axe Blolequin-Toulepleu-frontière du Libéria, on peut dire que les choses avancent sérieusement. La Sonitra et l'autre entreprise retenue pour la construction de cette route sont effectivement sur le terrain depuis le 08 décembre 2016. Les travaux pratiques ont commencé à Yoya, soit là où le bitume était jusque-là arrêté. Ils se déroulent en quarte principales phases selon les techniciens rencontrés sur place:
- D'abord le marquage du tracé. Cette phase est pratiquement terminée, puisque jusqu'à Pekan Barrage, partout où la route doit passer a été marqué, et les plantations et habitations qui sont sous l'emprise sont dégagées ou en cours de l'être, tout comme le dédommagement pour ces destructions est en cours. Chacun sait désormais avec exactitude où la route passe.
- La deuxième phase qui est celle de l'ouverture et de l'élargissement de la voie a aussi bien commencé et avance très bien. Cette phase consiste à créer, selon le tracé, la voie là où elle ne passait pas avant, et à élargir la voie là où coïncide avec le nouveau tracé. Depuis le 10 décembre 2016, des bulldozers sont à l'ouvre et ils sont aujourd'hui entre Bohibly et Tahibly. Cela veut dire que la voie qui sera bitumée est agrandie jusqu'à Tahibly. La troisième phase est celle du damage de la voie. Elle consiste à recharger, à niveler et à damer la voie. Cela implique la construction des ouvrages d'art ( ponts, buses et autres). Cette phase a commencé depuis plus d'une semaine à Yoya et progresse vers Oulaï-Kpably. Les gros engins sont également à l'ouvre six jours par semaine. La quatrième phase est celle de la recouverture de la voie. Elle consiste à mettre le gravillon sur la voie et à y mettre ensuite l'asphalte ( le goudron). Pour ce faire, il faut concasser la roche pour en faire du gravillon. Deux chantiers de concassage sont ouverts, dont un après Yoya et un autre à Diahibly. Celui de Yoya qui est au début de la route est entré en production, d'ailleurs sur son site, se trouve une véritable base technique et de ravitaillement du chantier. Selon les techniciens rencontrés sur le chantier, cette phase ne saurait tarder. Elle commence dès que la troisième phase aura progressé. Suite à cette phase de réouverture, viendra la viabilisation, c'est-à-dire le traçage des lignes de matérialisation sur la voie et la mise des panneaux de signalisation le long de la route. Des machines sont également envoyées à Pekan-Barrage pour y commencer les mêmes travaux en vue de faire leur jonction à Toulepleu. C'est après cette phase que la route sera livrée à la circulation, soit après 26 mois de travaux comme l'avait dit le gouvernement.
 
Krou Loukou Paul (Direction territoriale des Infrastructures économiques à Toulepleu)
" Tout est mis en ouvre pour avoir une belle et bonne route"
La construction de la route de Blolequin à la frontière du Liberia, passant par Toulepleu est entrée dans sa phase active. Les travaux ont véritablement commencé et se déroulent bien pour que le délai soit tenu. Le projet est confié à l'Agence de la Gestion des Routes (Ageroute). C'est elle qui le pilote en tant que maître d'ouvrage délégué par l'Etat de Côte d'Ivoire. Mais dans ce vaste projet, la direction départementale des Infrastructures économiques s'est vu confier l'une des trois commissions de travail, à savoir la Commission chargée de la médiation et du suivi des litiges en rapport avec la construction de la route. Notamment les litiges nés du tracé de la route. En effet, après le tracé, des constructions, des plantations et d'autres biens se sont retrouvés sur le passage (l'emprise) de la route. De fait, ces constructions et ces plantations à détruire pour la libération de l'emprise doivent faire l'objet de dédommagement après études et évaluation. C'est ce dont nous nous occupons et là aussi, les choses avancent très bien. Point de vue technique, on peut dire que tout est mis en ouvre pour la construction d'une belle et bonne route."
 
Denis Kah Zion, maire de la commune de Toulepleu :
"Les populations disent déjà grand merci au président Ouattara"
Le maire de la commune de Toulepleu, Denis Kah Zion, qui accueille avec joie ces travaux de la réalisation du rêve des populations, a formulé ce vou. "Avec les travaux qui commencent effectivement, c'est la concrétisation de la promesse faite par le président de la République SEM Alassane Ouattara qui avait dit que Toulepleu aura son goudron avant la fin de son mandat. Aussi, nos parents qui voient avec bonheur ces travaux commencer, expriment-ils leur gratitude au Chef de l'Etat. Ils lui disent merci et grand merci. Dans la sensibilisation que nous faisons au quotidien, nous leur demandons de renforcer la cohésion, l'union et surtout la paix dans la région et en Côte d'Ivoire. Car le goudron n'aime pas le bruit. Tout notre souhait est que le délai soit tenu et faire tout pour que la petite main d'ouvre soit prise à Toulepleu. La mairie fera ce qu'elle peut pour apporter son appui à l'équipe", a-t-il dit. Le gouvernement rassure que les délais seront tenus et que la livraison de la route bitumée de Toulepleu se fera en fin 2018.
 
EDDY PEHE

Rédigé par: Emmanuel Ako   le: Vendredi 17 Février 2017
Tout à fait d'accord avec vous cher frères,nous avons beau critiqué les manquements graves dans la construction de nos routes,sans jamais entendre une réaction de nos dirigeants pour assurer la population sur le respect des normes de constructions de nos routes,alors que des structures exsistent pour contrôler la livraisons des ouvrages dans le respect des normes .Regardez la "Côtière " un vrai gâchis financier.L'état devrais prendre des dispositions pour que les responsables chargés du contrôle des oeuvres soit poursuivis en cas de mauvaises qualités des ouvrages.
Rédigé par: Lago Tape   le: Jeudi 16 Février 2017
Bravo au gouvernement ivoirien pour cette bonne initiative. La route joue un rôle important dans le développement socio-économique d'un pays. Les pays européens, les USA, les pays émergents (Singapour, Brésil, Inde, Afrique du Sud, Ile Maurice, etc.) ont mis un accent particulier sur le développement de leur réseau routier. Plusieurs raisons expliquent ce choix : (i) Routes internationales : elles permettent le développement des échanges commerciaux (transport des biens et des marchandises), et la réduction des coûts de transport ; (ii) Routes urbaines : elles ont une importance capitale : (a) réduction du coût de la vie, (b) diminution des accidents de la route, (c) fluidité des activités économiques ; (iii) Routes rurales : elles permettent de désenclaver les zones de production en améliorant l'écoulement des marchandises vers les villes réduisant ainsi les coûts de transport, améliore l'accessibilité aux services de base (services de santé, les écoles), et l'accès aux marchés des produits agricoles. Un réseau routier bien construit et bien entretenu est essentiel à la croissance économique et à la lutte contre la pauvreté dans les pays en développement. C'est l'une des conditions de l'émergence.
Rédigé par: kouassi   le: Jeudi 16 Février 2017
Ca aussi les adeptes de la secte....viendrons nous dire que c'est le projet de leurs gourou .
Rédigé par: Hamidou B.   le: Mercredi 15 Février 2017
A Yopougon Niangon à Gauche, tout le bitume a foutu le camp. Président, il faudra penser à nous (la maintenance des route).
Rédigé par: Beugré Julien   le: Mercredi 15 Février 2017
Quelle sera la durée de vie de cette route? Car je vois des routes qui ne sont plus praticables le lendemain de leur mise en service.
Rédigé par: mammian   le: Mercredi 15 Février 2017
des villas vont sortir de terre dans les villes et villages environnants avec le matériel prévu pour la construction de la route et à la fin la durée de vie de cette route est une histoire d'à peine un(01)an. et ça tout le monde le sait et ça ne va pas quel part; parce que tout le monde a son mangement dedans. C'est triste et j'ai à à la pauvre Afrique.