Guinée Équatoriale: Calixte Beyala déclare que les Français veulent imposer un autre successeur au président Obiang Nguema
Cameroon-Info - Publié le: 10-01-2017 - Mise-à-jour le: 10-01-2017 - Auteur: r Pierre Arnaud NTCHAPDA
Guinée Équatoriale: Calixte Beyala déclare que les Français veulent imposer un autre successeur au président Obiang Nguema
L'écrivaine d'origine camerounaise estime qu'ils «ont peur» de l'actuel vice-président Teodorin Obiang Nguema.
Calixthe Beyala a commenté le procès des biens mal acquis intenté à Paris contre le fils du Président équato-guinéen. Elle l'a fait au cours d'une émission de débat diffusée sur la télévision Afrique Media le 6 janvier 2017. Pour l'écrivain d'origine camerounaise, il n'existe pas d'affaire de biens mal acquis. C'est juste une manigance de Français qui proposent aux hommes politiques africains des choses dans leur pays en leur disant que ce sont de très bonnes affaires. «C'est toute une organisation, une mafia qui est mise en place pour prédater. Ça n'a rien de juridique. C'est de la prédation économique», croit-elle. 
«C'est du vol», soutient Calixthe Beyala qui explique alors que c'est toute une vision, une philosophie, un calcul qui consiste à dépouiller l'autre pour s'enrichir. Pour elle, ces Français se partagent le butin et donnent une impression d'humanisme, de droit, de légalité. Pour elle, «tout ce qui se passe là est complètement illégal».
L'écrivaine considère néanmoins que ces choses n'arriveront plus aux Africains. «Les Africains se sont fait avoir depuis 4 siècles, mais on se fera de moins en moins avoir grâce à ce genre d'histoires», déclare la lauréate du Grand Prix du roman de l'Académie française.
Elle trouve aussi un côté purement politique à l'affaire des biens mal acquis. «Il y a un aspect qui arrange sur le plan politique: ils ont peur de ce vice-président. Ils en ont peur, ils ne voudraient pas qu'il devienne Président. Est-ce à dire qu'ils ont un autre candidat  à la succession d'Obiang Nguema qui n'est pas Teodorin ?», se demande la Franco-Camerounaise.                                                         
 
Rédigé par: Lago Tape   le: Jeudi 12 Janvier 2017
Playmates, Bugatti à deux millions de dollars et sacs remplis de billets: Teodorin Nguema, fils du chef d'Etat équato-guinéen savoure l'existence. Il ne regarde pas à la dépense quand il s'agit de se gâter. Il a déboursé 30 millions de dollars (20,2 millions d'euros) en liquide pour son domaine de Malibu (Californie), et investi des sommes folles pour meubler son intérieur: 59.850 dollars de tapis, 58.000 dollars pour un home cinéma, et jusqu'à 1.734,17 dollars pour deux verres à vin, selon un rapport du Sénat américain. Si les revenus du pétrole ont rempli les poches des proches de la famille Nguema, quasiment rien n'a filtré jusqu'à la majorité pauvre du pays; depuis le début du boom pétrolier, la Guinée équatoriale s'est propulsée à la tête des pays aux plus hauts revenus par habitant du monde -tout en demeurant l'un de ceux où le niveau de vie est le plus bas. Presque quatre cinquièmes de ses habitants vivent dans une pauvreté crasse; la mortalité infantile a augmenté au point qu'aujourd'hui, quelque 15% des enfants de Guinée équatoriale meurent avant l'âge de cinq ans, ce qui en fait l'un des endroits les plus mortellement dangereux pour les jeunes de la planète. Le père de Teodorin, le brigadier général Teodoro Obiang Nguema Mbasogo, 68 ans, s'est emparé du pouvoir lors d'un coup d'État en 1979 et a clairement fait connaître son intention de transmettre le pouvoir à un successeur désigné. Obiang a engendré un nombre indéterminé d'enfants avec de nombreuses femmes, mais c'est Teodorin, 41 ans, clairement son préféré, qu'il prépare à prendre le relai. Cette perspective est effrayante à la fois pour les citoyens de son pays qui souffrent depuis longtemps, et pour la politique étrangère des États-Unis. Comme me l'a dit un ancien employé du State Department qui connaît bien Teodorin, «c'est un idiot instable et irresponsable».
Rédigé par: Merci   le: Mercredi 11 Janvier 2017
C'est la honte totale pour une qui d'un côté défendait un certain Laurent Gbagbo et voilà aujourd'hui Teodorin Obiang c'est vraiment une vraie prostituee cette Dame. Honte à toi Calixthe.
Rédigé par: Koro Kemoko   le: Mercredi 11 Janvier 2017
Pendant qu'elle se bat pour devenir plus francaise, elle se declare en meme temps la meilleure avocate de la defense des Obiang et de l'Afrique. N'est ce pas qu'elle est une panafricaniste franco-camerounaise? Evidemment qu'elle ne peut que chercher a seduire des gens aussi riches car, imaginez combien heureuse Calixthe serait que Obiang pere & fils decident de l'engager pour la defense de leur famille.
Rédigé par: Emmanuel Ako   le: Mardi 10 Janvier 2017
Au secours Beyala est de retour au mangeoire !! Franchement cette intellectuelle prostituée ne finira pas de nous faire honte .Moi je lui demanderais de renoncer à la nationalité Française pour être en phase avec sa conviction.
Rédigé par: Beyala un coup pour manger svp !   le: Mardi 10 Janvier 2017
Je trouvais qu'on avait la Paix de ne plus l'entendre mais visiblement il fallait qu'elle l'ouvre à nouveau bon en même temps c'est connu qu'elle l'ouvre grand toujours et à tout va ainsi qu'au plus offrant...
Rédigé par: Forestier de Lahou   le: Mardi 10 Janvier 2017
%ais de quoi elle se mêle cette poufiasse ? Qu'est-ce qu'elle raconte ? Sarko voudrait y mettre son fils ?
Rédigé par: M Kaba   le: Mardi 10 Janvier 2017
Ok, les francais ne peuvent pas se partarger ses soient disant mutins si les gens comme Bongos,houphouets,Mobutus ou N'guema n'avaient pas debouille les pays au detriment de ses "amis" francais
Rédigé par: La "Tchoin" de Douala   le: Mardi 10 Janvier 2017
Beyala aime beaucoup les pays africains qui ont des dictateurs "friqués" dans lesquels Beyala va se prostituer et ensuite elle dit n'importe quoi dans les medias sous prétexte de défendre le panafricanisme (dont personne ne sait vraiment ce que cela veut avec les camerounais affamés tels que les Nyamssi, Onana, Kouamouo, Beyala... Ils amusent la galerie, ces pseudo-intellectuels camerounais et ils négligent ainsi de parler des graves problèmes du Cameroun. Beyala, c'est du n'importe quoi!
Rédigé par: hans   le: Mardi 10 Janvier 2017
pourquoi tu parle jamais de cameroun
Rédigé par: papus   le: Mardi 10 Janvier 2017
Cette DAME fait preuve d'une cecite intelectuelle grave comment peut-elle affirmer que les biens mal acquis de la famille OBIANG est purement politique?
Rédigé par: Filleule   le: Mardi 10 Janvier 2017
Ah pauvre Afrique ! Beyala défend encore son pain en GE, oubliant totalement son propre Cameroun...on devrait déposer le nom AFRIQUE pour que n'importe qui ne parle plus en son nom. Han, les français auraient peur d'un pantin bouffon comme Theodorin ? Mais pourquoi ? Hahahaha sur ce coup la Beyala m'a kill.
Rédigé par: saibmu   le: Mardi 10 Janvier 2017
Mais diantre et paul biya? quelqu'un peut-il m'aider à comprendre les efforts de Mme beyala?
Rédigé par: Camerou Naise   le: Mardi 10 Janvier 2017
Bien-entendu, cette (putain de) camerounaise, qui se fait "enculer" moyennant argent par tous les dictateurs africains (de Gbagbo en passant par Ali Bongo et Nguema ...) est totalement muette sur la situation tendue et les émeutes dans son Cameroun natal. Beyala n'a en effet jamais osé critiquer le roi fainéant Biya qui est de la même région du Cameroun qu'elle, tribalisme oblige ! (Ce que Beyala fait est bel et bien de la prostitution. En effet, La prostitution (du latin prostitutio) est une forme d'échange économico-sexuel ponctuelle, explicite et préalablement négociée). En effet, il est de notoriété publique que la Beyala se fait baiser (mal) par les dictateurs africains (ci-dessus mentionnés tels que Gbagbo par exemple qui se vantait devant son entourage d'avoir faire pleurer et jouir bruyamment la Beyala, grâce à son Viagra et ses racines aphrodisiaques du pays Gouro . ). Ces dictateurs africains baisent Beyala et la payent et, Beyala les défend ensuite de sa plume et sur les plateaux de radios et télévisions avec une fausse indignation bien sélective et dirigée contre la France, qui est accusée par Beyala de tous les maux dont souffre le pays du dictateur. C'est ce qu'elle faisait avec Gbagbo qu'elle fait maintenant avec Nguema. Rien de nouveau ici. Ces dictateurs africains n'ont vraiment pas de goût. Calixte Beyala est vilaine.
Rédigé par: Michel   le: Mardi 10 Janvier 2017
En CI aussi la "Beyala" soutenait Gbagbo, celui qui avait perdu les élections et au Gabon, elle soutient aussi Bongo fils qui a perdu les élections contre jean Ping. Alors Madame Beyala, quand le peuple Gabonais est allé voter le 27 Aout 2016, il n'est pas allé voter pour élire le candidat préféré de Madame Calixthe Beyala, ni celui de chroniqueurs Camerounais qui affichent une compréhension du panafricanisme qui frise le comique sinon la caricature, et dont le raisonnement est souvent bancale. Les Gabonais sont allés voter leur président et non celui d'un autre peuple avec d'autres ambitions. Si pour vous les Gabonais ont fait une erreur en choisissant Jean Ping au lieu d'Ali Bongo, nous en prenons acte ; mais en démocratie, comme l'avait insinué Churchill, les peuples ont le droit de faire des erreurs, puisque vous considérez le choix de Jean Ping comme étant une erreur. Nous ne pouvons vous reprocher vos choix. Mais nous pouvons et devons vous reprocher la malhonnêteté que vous affichez devant les évidences scientifiques de la défaite de votre, Ali Bongo.
Rédigé par: Lago Tape   le: Mardi 10 Janvier 2017
Calixthe Beyala, "l'arriviste" était en 2012/2013 dans le collimateur de la justice ivoirienne. Celle-ci soupçonnait en effet l'écrivaine franco-camerounaise de « recel de fonds volés » et de « blanchiment de capitaux » pour un montant de plus de 131 millions de francs CFA (environ 205 000 euros). Les faits qui lui sont reprochés remonteraient à la crise post-électorale de 2010 et 2011. Selon la justice ivoirienne, Calixthe Beyala aurait perçu cet argent sur ordre d'une fille de Simone Gbagbo, l'ex-première dame du pays. Bref, il n'est donc pas interdit de penser que Calixte Beyala se fait payer (et baiser comme avec Gbagbo) par le dictateur équato-guinéen pour venir dire n'importe quoi et défendre la dictature des "Nguema" (père et fils).