L'humiliation totale de Sassou-NGuesso aux USA !
congo-liberty. - Publié le: 31-12-2016 - Mise-à-jour le: 31-12-2016 - Auteur: Nathanaël Malonga Ma Lubelo
L'humiliation totale de Sassou-NGuesso aux USA !
Le gouvernement congolais avait par communiqué officiel, publié tambour battant la visite de Sassou-Nguesso aux États-Unis pour y rencontrer le Président-élu Donald Trump afin de discuter du dossier libyen. Ce communiqué a été repris à grand renfort de trompettes par la presse internationale française en particulier. Pendant ce temps, la presse Outre-Atlantique est restée muette, et pour cause. Rien n'était prévu dans le calendrier du Président-élu.
D'abord la diplomatie congolaise n'a pas eu la courtoisie d'informer l'ambassade  des États-Unis à Brazzaville d'un tel projet de voyage. En outre, en dehors de l'ambassadeur Serge Mombouli, mis au parfum parce que jouant plus d'autres rôles en faveur de la famille présidentielle que celui d'ambassadeur, les services de l'ambassade du Congo à Washington ont été mis à l'écart dans la préparation du déplacement de leur Président au pays de l'Oncle Sam. Par contre, Sassou a mis en jeu beaucoup de millions de  dollars pour s'assurer des services des lobbyistes de Washington afin de se frayer un passage et de rencontrer Donald Trump. La diplomatie congolaise ignore certainement que jusqu'au 20 janvier 2016, Barack Obama est le seul Président des États-Unis habilité à discuter des questions qui touchent à la sécurité intérieure et internationale.
Denis Sassou-Nguesso dont la réélection à la présidence de la République est contestée parmi plusieurs capitales et plus particulièrement par les États-Unis, veut redorer son blason et revêtir une autre veste afin d'être fréquenté par ceux-là même qui ne reconnaissent pas sa légitimité. Ainsi, il met en branle la diplomatie du dollar et du franc CFA pour vouloir s'attirer les bons offices de ses pairs africains et ainsi, revêtir les oripeaux de médiateur de la crise en République Démocratique du Congo et d'envoyé spécial de l'Union Africaine pour la gestion du dossier libyen.
Voulant être le champion ou le sapeur-pompier des crises africaines, Sassou-nguesso traîne  pour autant beaucoup de casseroles au nombre desquelles, le dossier des disparus du Beach, l'emprisonnement des opposants politiques en l'occurrence Paulin Makaya, Jean Marie Michel Mokoko et bien d'autres, les bombardements et le génocide des populations du Pool. Le nom de Sassou-Ngesso est aussi associé à l'explosion terroriste du vol UTA 772 survenue le 19 septembre 1989 au-dessus du désert de Ténéré et qui a couté la vie à 170 personnes dont 7 américains.  Ce sont ces dossiers que la diaspora congolaise de Washington a rapporté, de manière organisée et diligentée,  à l'entourage de Donald Trump et aux journalistes de la presse américaine notamment le New York Times.
Denis Sassou-Nguesso s'est rendu en Floride où l'attendaient déjà Serge Mombouli et une brochette de lobbyistes pour  réaliser ce grand coup médiatique qui lui aurait servi de rampe de lancement dans la diplomatie mondiale. Seulement, celui que l'opposition congolaise appelle M. 8%, s'est retrouvé comme un vulgaire patient dans un cabinet médical, à l'attente bredouille de cet hypothétique rendez-vous.  En outre, il s'en est fallu de peu que Sassou-Nguesso ne tombe entre les mains du cabinet d'avocats américain White & Case qui traque depuis un moment le gouvernement congolais dans l'affaire Commissimpex de l'homme d'affaires Mohsen Hojeij, et pour laquelle, tour à tour, Mme Sassou-Nguesso, Denis Christel Sassou-Nguesso, fils du Président congolais, et le ministre congolais des finances , lors de leur passage à Washington,  ont reçu une assignation à comparaître.
Toute humiliation bue, Denis Sassou-Nguesso est retourné en catimini, sans triomphe,  à Brazzaville où il n'y a eu ni trompette, ni accueil officiel, ni tapage dans les média d'État. Cet épisode pourrait révéler non seulement la vigilance agressive de la diaspora congolaise aux États-Unis mais aussi l'hostilité du sol américain vis-à-vis des hauts dignitaires du gouvernement congolais actuel.
Il ne reste qu'à attendre que Sassou-Nguesso, au lieu de déverser des sommes d'argent chez les lobbyistes, commence à balayer devant sa porte. Les ressources financières du pays doivent être utilisés pour relever  la société congolaise de la déconfiture, régler les problèmes d'éboulements des quartiers de Brazzaville et Pointe-Noire, et d'autres défis sociaux.
 
Nathanaël Malonga Ma Lubelo
 
Rédigé par: Beugré Julien   le: Lundi 2 Janvier 2017
Les politiciens ne connaissent pas ce que s'est la honte. Donc cela ne dit rien à Sassou.
Rédigé par: Abou Touré   le: Lundi 2 Janvier 2017
Vu la fin calamiteuse de Gbagbo, cela présage sans doute la même fin.
Rédigé par: Abou Touré   le: Dimanche 1 Janvier 2017
Cela me rappelle les déboires d'un certain Gbagbo qui a dû fuire son hôtel par la porte de service aux USA.
Rédigé par: Abou Touré   le: Dimanche 1 Janvier 2017
Cela me rappelle les déboires d'un certain Gbagbo qui a dû fuire son hôtel par la porte de service aux USA.
Rédigé par: KISSI   le: Dimanche 1 Janvier 2017
Voilà, pourquoi, les blancs ne respecte pas les Africains, à la moindre chose chez les beaux frères, les Présidents Africains sont les premiers à aller raconter leur vie au prie de l'humiliation, c'est pour cela que l'Afrique ne sera jamais développer par les Africains, au lieu de donner une chance aux jeunes Africains, ils préfère aller se voir comme les bons élèves chez nos les gaulois ou chez les Américains, je pense à un truc, peut être il est parti voir le Président élu pour éviter les poursuites si il à cacher des biens dans ce pays, mais je pense que c'est louper si cela était le cas. Pauvres de nous.
Rédigé par: Bonébo   le: Dimanche 1 Janvier 2017
Eh les africains, les pauvres africains si prompts à revendiquer leur africanité et curieusement à jeter l'opprobre sur leurs concitoyens, à les vilipender sur tous les toits du monde! Entre Sasso et Trumph, qui des deux est jugé moins enclin à ne pas priver de gêner les B A BA de la diplomatie internationale !? Comment penser que Sasso puisse effectuer un tel voyage en cognito, en contournant les ambassadeurs concernés tant au Congo qu'aux USA !? Que ma lubelo ait des comptes bassement personnels ou politiques à régler, soit ! Mais de grâce je ne vois vraiment pas en quoi Sasso peut sortir humilié de ce malentendu. Maintenant attendons l'après 20 janvier pour apprécier les pas de trumph. En CIV, les lmp/fpi ont cru que Hollande le socialiste allait charger leur palabre contre Ado. On a vu la suite. Idiot comme le fpi/lmp, le camp des ma lubelo prend aussi ses élucubrations pour la réalité. les zouglou disent pourtant bien qu' "on ne dure pas dans mauvais rêve'.
Rédigé par: Forestier de Lahou   le: Dimanche 1 Janvier 2017
"rencontrer le Président-élu Donald Trump afin de discuter du dossier libyen"... MDR ! Quelle peut être l'influence de ce roitelet africain dans la situation embrouillée que vit la Libye, qui n'a même plus de gouvernement reconnu ? de même que Trump, le président-mal-élu qui n'est pas encore président, et dont on ne sait même pas si lui-même sait que la Libye existe et où elle se trouve ? Sassou ferait mieux de s'occuper activement et efficacement des affaires de son propre pays plutôt que d'essayer de se maire "mousser" au plan international, où il traîne suffisamment de casseroles. Clairement, il vient d'en ajouter un autre à sa collection.
Rédigé par: papus   le: Dimanche 1 Janvier 2017
Un PR de la REP qui effectue un voyage en Floride aux USA sans savoir s'il va rencontrer son homologue Americain. On veut absolument transporter nos negreries chez-eux, SASSOU est parti faire du tourisme presidentiel avec l'argent du contribuable congolais tout simplement.
Rédigé par: Kauneyt   le: Samedi 31 Décembre 2016
Ça rappelle un certain Koudou Laurent Gbagbo en "VISITE OFFICIELLE" aux USA
Rédigé par: sassoufi   le: Samedi 31 Décembre 2016
C'est de la diplomatie improvisée par des amateurs et plaisantins au pouvoir depuis trop longtemps, Sassou fit!