Côte d'Ivoire : élections législatives
BBC - Publié le: 18-12-2016 - Mise-à-jour le: 18-12-2016 - Auteur: BBC
Côte d'Ivoire : élections législatives
Il y a plus de 1300 candidats, 255 sièges sont à pourvoir pour un mandat de cinq ans. 
Le scrutin est à un tour. 
La coalition présidentielle vise la majorité absolue. 
Mais elle compte de nombreuses candidatures dissidentes. 
Il y a plus de 5.000 observateurs dont environ mille, ont été mandatés par l'Union Africaine, la Communauté Economique des Etats de l'Afrique de l'Ouest, l'Union Européenne, les Etats-Unis et la France. 
Selon un membre de la Commission Electorale Indépendante (CEI), les premiers résultats pourraient être connus dès dimanche soir. 
Mais les résultats définitifs ne sont pas attendus avant mercredi.
Rédigé par: Aya de Yopougon   le: Dimanche 18 Décembre 2016
Etant contre le cumul des mandats, je souhaite que les ministres candidats et le premier-ministre candidat aux Législatives soient battus. N'importe quel ministre en Côte d'Ivoire veut de nos jours à la fois se faire élire député, ensuite président de conseil régional, maire et cumuler tous ces postes...(sans pour autant être un homme d'exception, la plupart du temps). Le seul avantage qui lui assurera les succès dans les différents scrutins, c'est son statut de ministre (riche des deniers publics collectés chez les contribuables-électeurs ivoiriens). L'ensemble des contribuables étant lui-même si appauvri qu'il devient "admiratif" et/ou envieux de la "richesse" soudaine du ministre qui deviendra aussi député, maire, président de conseil régional. Cette situation cumulative de ministre ou directeur général d'EPN avec les postes de député, maire et président d'une collectivité décentralisée compromet fortement la démocratie (ivoirienne), car il n'y a plus du tout de séparation des pouvoirs entre ceux d'une part qui votent les lois, et ceux qui les exécutent. Qu'est ce qui autorise donc le ministre à utiliser avantageusement (pour soi) les ressources publiques et son statut particulier (de membre du gouvernement) pour entrer en compétition avec les "autres" contribuables (candidats) dans des joutes électorales qui sont supposées démocratiques, justes, transparentes et ouvertes à toutes et à tous ? Rien d'autre que la "dictature" par les moyens inégaux que lui ont fourni son statut de ministre, de DG d'EPN, directeur de Cabinet... Le cumul des mandats et des postes, c'est un abus, une absurdité et un paradoxe qui tuent la démocratie ivoirienne.
Rédigé par: Aya de Yopougon   le: Dimanche 18 Décembre 2016
Etant "contre" le cumul des mandats, je souhaite que les ministres candidats et le premier-ministre candidat aux Législatives soient battus. N'importe quel ministre en Côte d'Ivoire veut de nos jours, à la fois se faire élire député, ensuite président de conseil régional, maire, et cumuler tous ces postes...(sans pour autant être un home ou une femme d'exception, la plupart du temps). Le seul avantage qui lui assurera les succès dans les différents scrutins, c'est son statut de ministre (riche des deniers publics collectés chez les contribuables-électeurs ivoiriens). L'ensemble des contribuables étant lui-même si appauvri qu'il devient "admiratif" et/ou envieux de la "richesse" soudaine du ministre qui deviendra aussi député, maire, président de conseil régional. Cette situation cumulative de ministre ou directeur général d'EPN avec les postes de député, maire et président d'une collectivité décentralisée compromet fortement la démocratie (ivoirienne), car il n'y a plus du tout de séparation des pouvoirs entre ceux d'une part qui votent les lois, et ceux qui les exécutent. Qu'est ce qui autorise donc le ministre à utiliser avantageusement (pour soi) les ressources publiques et son statut particulier (de membre du gouvernement) pour entrer en compétition avec les "autres" contribuables (candidats) dans des joutes électorales qui sont supposées démocratiques, justes, transparentes et ouvertes à toutes et à tous ? Rien d'autre que la "dictature" par les moyens inégaux que lui ont fourni son statut de ministre, de DG d'EPN, directeur de Cabinet... le cumul des mandats est un abus. Cela fait du tort à la démocratie ivoirienne. Ce n'est pas souhaitable pour mon pays.