Je suis abasourdi par le nombre de personnes qui veulent "connaître" l'univers alors qu'il est déjà suffisamment difficile de se repérer dans le quartier chinois de New York.(Woody Allen)
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Centrafrique: un ministre dit craindre "une révolution de palais" à Bangui
Article publié le: 31 Décembre 2012 - Auteur: AFP - Source: AFP
Le ministre centrafricain de l'Administration territoriale a mis en garde lundi contre le risque d'une "révolution de palais" à Bangui si la pression internationale s'exerçait uniquement sur le président François Bozizé dans la crise qui l'oppose aux rebelles du Séléka.
"Le président a fait des concessions, il a donné tous les gages mais il ne faut pas que la pression soit unilatérale. Les rebelles pillent, tuent et exigent", a affirmé à l'AFP José Binoua.
"La pression unilatérale créé une raidification" des gens du régime. "Leurs postes vont être par terre, cela peut entraîner une révolution de palais", a-t-il prévenu.
"Il ne faut pas jeter le bébé avec l'eau du bain. Ici, le bébé c'est l'ordre constitutionnel", a ajouté le ministre, soulignant que le président Bozizé en était le représentant.
Dimanche, le président centrafricain a offert de former un gouvernement d'union nationale et promis de ne pas se représenter en 2016, date de la fin de son mandat, alors que les rebelles de l'Alliance Séléka sont parvenus à 160 km de Bangui et menacent la capitale.
Ces promesses ont été accueillies avec prudence par les rebelles désormais maîtres de la majorité du pays après une offensive éclair de trois semaines. Ils ont dit vouloir s'assurer de leur "mise en oeuvre", tout en promettant de la retenue sur le terrain.
La coalition rebelle a pris les armes le 10 décembre dans le nord de la Centrafrique, réclamant notamment le "respect" d'accords de paix signés entre 2007 et 2011 avec Bangui.
La France, ex puissance coloniale, a refusé d'intervenir pour soutenir le régime malgré un appel à l'aide du président Bozizé. Elle a positionné près de 600 soldats à Bangui pour assurer la sécurité de ses ressortissants en Centrafrique.


AFP
Les réactions
 
Alain  a écrit
02 Janvier 2013 05:19:44
Toujours le même scenario.On prend un nègre suffisamment idiot,capable de tuer sa propre mère et violer sa soeur, on le lave et voilà on le place tout juste le temps de piller le pays.Quand le peuple commence à s'en rendre compte, on le remplace par un autre plus idiot et plus criminel ; Contempler la classe des nouveaux rebelles africains: de la côte d'ivoire au congo en passant par le mali ,et j'en passe. Ils sont tous illetrés , eventreurs de femmes et violeurs de fillettes, des bandits dignes fils de satan.On les choisit ainsi pour mieux montrer l'incapacité de l'homme noir à s'assumer dans la dignité.
Hier on choisissait les "généraux bochienpanzé "pour faire bonne figure pour les coups d'ETAT.Aujourd'hui un va-nu- pied avec un calach ,cela suffit...Le président bochienpanzé appelle papa hollande au secours, mais on l'entend plus. On lui dit de nogocier avec les petits,c'est à dire il n'à qu'à partir. La page est tournée.Ainsi va l'Afrique
Pleure oh! pauvre afrique
 
Jean-jacques  a écrit
31 Décembre 2012 12:34:04
Pauvre Afrique ballottée entre les putchs et les rebellions elle ne sait plus ou donner de la voix...Bozizé arrivé en 2003 en renversant patassé se
retrouve dans la mème configuration de sa victime d'hier malgré toutes les
promesses de faire un gouvernement d'union nationale et ne pas se représentanter aux prochains scrutins de 2016 la selaka veut quand mème la peau du dictateur centrafricain... hélas cela risque fort d'arriver je crois que 2013 sonne le glas pour françois Bozizé.