Mais si l'on ne peut pardonner, cela ne vaut pas la peine de vaincre(Victor Hugo)
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Attaques continues contre le pouvoir Ouattara
Le baroud du déshonneur
Article publié le: 30 Août 2012 - Auteur: Adam's Régis Souaga - Source: Lebanco.net
Le Front populaire ivoirien (ex-parti au pouvoir proche de M. Gbagbo, en prison à la Haye) est bien campé sur ses positions pour asséner le coup de grâce au pouvoir d'Abidjan. Les indices contre les fossoyeurs de la paix et de la volonté affichée du Président Alassane Ouattara de réconcilier les ivoiriens (en tout cas ceux qui le veulent) abondent. Pire, les exécuteurs de la sale besogne ont même le culot d'informer leurs partisans. Récemment, avant le coup de feu au camp militaire d'Akouédo, des élèves ont reçu sur leurs téléphones portables ce message : « Nous allons attaquer ». Sans une précision de temps ni de lieu. Pour ces enfants qui ont rapporté plus tard le fameux message à leurs parents, il ne s'agissait, ni plus ni moins qu'un d'une erreur. Pour les émetteurs du message, ce n'était pas une erreur mais bien la volonté stratégique d'insuffler la peur dans l'esprit de tous, à commencer par les jeunes gens. Le parti de Laurent Gbagbo a mal. Au soir du 28 novembre 2010, le Fpi savait bien qu'il avait perdu à jamais le pouvoir d'Etat. Conséquence, un retour rapide dans l'opposition avec désormais en face, le pire ennemi de ce parti, le Dr Alassane Ouattara. Quelques jours auparavant, soit le jeudi 24 novembre 2010, le Dr Alassane Ouattara, qui a fait campagne avec ses solutions avait étalé à plate couture le volubile et trublion candidat du parti aux deux vilains doigts. Le cours normal de la vie, chaque ivoirien l'aura vécu à sa façon. Face au refus de céder le pouvoir d'Etat qu'il a bel et bien perdu dans les urnes, le défenseur d'un africanisme démodé va songer à l'utilisation des mercenaires libériens qu'il a recrutés à coups de centaine de millions de FCFA. Les fonctionnaires qui menacent au moins de faire grève chaque jour savent au moins à quoi a servi l'argent que Laurent Gbagbo refusait de leur donner. « Vous n'aurez rien et il n'y aura rien » avait-il craché face à des grévistes dont les soldes avaient même été suspendues. Battu dans les urnes, le Fpi et ses mercenaires soutenus par des miliciens, majoritairement de l'ethnie Guéré, ont bu le vin jusqu'à la lie. Matés par des Forces républicaines de Côte d'Ivoire qui en avaient gros sur le cour depuis le 26 février 2011 à Bounta (Danané), ces chiens de guerre de Gbagbo ont choisi de semer la mort sur leur passage jusqu'à leur Libéria natal. Dans ce repli, ils vont toujours faire croire à leurs financiers que, eux, véritables guerilleros reconnus par les records Guinness en Afrique, pouvaient chasser les Frci du pays, tuer Alassane Ouattara et réduire en esclavage ses partisans. Tout en tuant le maximum au passage. Rassurés par cette profession de foi de bandits et autres sinistres individus, les financiers dont les actes sont découverts, ne ménageront aucun effort pour financer les opérations militaires. Depuis le 5 août, la Côte d'Ivoire, surtout Abidjan, a fait un retour à la période de Mai 2011. Le Fpi, conscient de sa faible mobilisation, n'entend pas attendre des joutes électorales normales en 2015. Il lui faut user de moyens fescistes pour revenir sur le devant de la scène politique. Et là, tous les coups sont permis. Malheureusement, les attaques meurtrières que le Président Alassane Ouattara a jugé « d'actes de personnes désespérées » créent une psychose au sein de la population. Circuler à Abidjan aujourd'hui, une fois la nuit tombée relève du courage. Tant les barrages inondent la capitale économique ivoirienne. Selon des sources, le Fpi veut sa guerre, sa revanche. Est-il sûr de vaincre celui qui a pris le pas sur le rugueux et rusé Laurent Gbagbo ? Pas si sûr mais, il faut bien toujours essayer. Dans sa propension à nuire à la Côte d'Ivoire, le Fpi bénéficie du soutien militaire de pro-IB, ces partisans du sergent-chef Ibrahim Coulibaly qui jurent de venger sa mort. Réussiront-ils eux aussi ? Alassane Ouattara,en homme de paix, lui a sorti ses armes. Elles se résument au dialogue et en sa volonté de réconcilier tous les ivoiriens. Mais, il faudrait que l'ouvre de repentance vole au devant du pardon que tout le monde demande. Le Fpi jure sur tous les toits avoir gagné les élections. Pourtant, les observateurs qui n'ont pu être corrompus comme le club d'amis de Joseph Koffigoh ont tous certifié la défaite politique et électorale de M. Gbagbo. Ses partisans dont il a essoré les cerveaux mettent en oeuvre ses dernières recommandations, nettoyer la Côte d'Ivoire des « faux ivoiriens et avec eux, les étrangers qui ont envahi les 322462 Km2 ». Le baroud du déshonneur se réalise mais, quant à savoir quel en sera la fin, nul ne le sait. Si, les rebelles du Fpi le savent. Il devra bien avoir un vainqueur à qui il reviendra d'imposer sa paix à l'autre partie. A ce dilemme, les partisans de Gbagbo ne sont pas bien lotis.
Adam's Régis Souaga
Les réactions
 
Jean-marc  a écrit
09 Septembre 2012 01:13:26
Bonne analyse. On se rend compte avec ces frères damnés que les mots PATRIOTE et PATRIOTISME qu'ils utilisaient à tout vent n'étaient que de simples slogans. Autrement, comment des PATRIOTES peuvent-ils oeuvrer à la destruction de leur PATRIE?
 
Akissi Delta  a écrit
02 Septembre 2012 12:49:06
Honte aux laches refondateurs du FPI qui veulent le desordre et l'insecurite pour leurs pays, pendant qu'eux-memes et leurs familles se cachent au Togo, au Ghana, en France et en Gambie...
 
Akissi Delta  a écrit
01 Septembre 2012 04:09:53
Bon article
 
Pytagor  a écrit
31 Août 2012 11:45:53
bien dit!!!
La paix s'impose!!!! verité universelle!!!! il faut bien imposer la paix au FPI et autres assimilés!!!!!