Quel bonheur unique, que cette période sacrée, le souvenir d'ALLAH, sait nous réconfoter, je puis vous l'assurer, il faut en profiter.
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Cote d'Ivoire: Violence contre les femmes - Un quart des femmes victimes
Article publié le: 08 Juillet 2012 - Auteur: COULIBALY ZIÉ OUMAR - Source: notrevoie
Les femmes ivoiriennes sont victimes de violences domestiques. C'est une assertion assise par l'Ong américaine International Rescue Commitee (Irc) dans un rapport intitulé: « Je ne veux pas mourir avant mon heure : la Violence domestique en Afrique de l'Ouest ».

Un rapport présenté récemment au cours d'une cérémonie dans un grand hôtel de la place en présence de Mme Sako Sarah Fadiga, première vice-présidente de l'Assemblée nationale, pour ne citer que cette personnalité. Ce rapport résume l'état des violences domestiques faites aux femmes en Afrique de l'Ouest (Côte d'Ivoire, Sierra Leone, Liberia).

Selon M. Louis Falcy, directeur de Irc Côte d'Ivoire, «en Côte d'Ivoire, les femmes ont encouru un risque élevé de violence domestique pendant et après la crise militaro-politique.

En 2008, une large étude de Irc a montré qu'un quart des femmes avait été victime de violence domestique au cours de la seule année qui précédait.»

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A l'en croire, «brûlures, coups, viols, violences psychologiques, la liste des violences domestiques pourrait être tristement longue. Au Liberia, en Côte d'Ivoire et en Sierra Leone, Irc a noté que plus de 60% des femmes victimes de violences sont victimes de leurs conjoints.»

«En 2011, poursuit le rapport, pendant la vague de violence postélectorale (en Côte d'Ivoire, ndlr), les prestataires de services appuyés par l'Irc ont aussi noté une hausse des cas de violence domestique.»

Pour M. Falcy, « ces violences peuvent être mortelles, et lorsque cela n'est pas le cas, elles ont des conséquences destructrices sur la vie des femmes, sur leur famille, ainsi que sur les efforts de sortie de crise et sur les économies nationales.»

Que doit-on comprendre par violence domestique ? Dans ce rapport, la violence domestique est définie comme « tout acte de violence physique, sexuelle ou psychologique perpétré à l'encontre d'une femme par son partenaire intime, qu'ils vivent ensemble sous le même toit ou non.»

Pourquoi tant de violence à l'égard des femmes ? « Parce que, explique Mme Véronique Ossohou Koné de Irc, les hommes ont le monopole de la gestion des ressources. »

Face à ce qui est pour Irc un fléau auquel il faut immédiatement mettre fin, l'Ong recommande aux autorités ivoiriennes « de se doter d'une législation en matière de violences domestiques et d'affecter les ressources nécessaires à son application.»

A l'intention des donateurs qui soutiennent la Côte d'Ivoire dans ses efforts de reconstruction, Irc leur demande de reconnaîetre la violence domestique comme un grave problème d'ordre humanitaire et d'accroîetre ainsi les fonds alloués aux programmes qui portent sur toutes les violences faites aux femmes.

Mme Kaba Yaya Fofana, directrice de la violence basée sur le genre, a rassuré, pour sa part, que, bientôt, une proposition de révision du code pénal et de procédure pénal, du code des personnes et de la famille sera adoptée par le gouvernement et transmise à l'Assemblée nationale pour vote.

« Les violences domestiques sont prises en compte et le viol est désormais défini », a-t-elle révélé.
Les réactions
 
Akobla  a écrit
09 Juillet 2012 02:06:28
Merci @Lago Tape, ta contribution sur ce sujet t'honore, merci, merci, merci. Une femme. Akobla.
 
Akobla  a écrit
09 Juillet 2012 12:57:10
Evidemment ce n'est pas un sujet qui fait "sujet les plus commenté" ou "le plus lu" !!! Pauvre femmes dans le monde entier, parce que tu serais sorti sois disant de leurs côtes, donc on doit FRAPPER LA COTE en question...

Et nous autres femmes qui les sortons de notre UTERUS et par la voie de notre vagin pendant qu'ils ont séjourné 9 mois à l'intérieur de notre ventre que devrions nous leur FAIRE LES BATTRE AUSSI ??? Ingratitude de la naissance des hommes pour leur hôtel à embryon et foetus pour donner UN ENFANT à la prospérité. Akobla.
 
Lago Tape  a écrit
08 Juillet 2012 07:07:27
Il faut une rééducation de la population ivoirienne afin que la violence conjugale ne soit pas banalisée. La Police s'en fout et dans les Commissariats de Police et dans les Postes de gendarmerie, le personnel n'est pas bien formé ni préparé à accueillir les plaignantes victimes de ce fléau. Il faut que la Loi criminalise ce genre de comportement pour que la plupart des hommes comprennent qu'ils n'ont aucun droit de frapper et de battre leurs femmes ou leurs copines. Si un homme frappe un autre homme, c'est un crime et celui qui a été frappé peut porter plainte au Commissariat. Par contre si une femme a été bastonnée et même hospitalisée des suites de violence conjugale, la société ivoirienne considère toujours encore aujourd'hui au XXI e siècle que puisque l'auteur de la violence est le mari ou le copain, ce n'est pas bien grave. Et pourtant, des milliers de femmes meurent chaque année en Cote d'Ivoire de la violence conjugale.
 
Lago Tape  a écrit
08 Juillet 2012 07:06:41
Il faut une rééducation de la population ivoirienne afin que la violence conjugale ne soit pas banalisée. La Police s'en fout et dans les Commissariats de Police et dans les Postes de gendarmerie, le personnel n'est pas bien formé ni préparé à accueillir les plaignantes victimes de ce fléau. Il faut que la Loi criminalise ce genre de comportement pour que la plupart des hommes comprennent qu'ils n'ont aucun droit de frapper et de battre leurs femmes ou leurs copines. Si un homme frappe un autre homme, c'est un crime et celui qui a été frappé peut porter plainte au Commissariat. Par contre si une femme a été bastonnée et même hospitalisée des suites de violence conjugale, la société ivoirienne considère toujours encore aujourd'hui au XXI e siècle que puisque l'auteur de la violence est le mari ou le copain, ce n'est pas bien grave. Et pourtant, des milliers de femmes meurent chaque année en Cote d'Ivoire de la violence conjugale.