Dans la recherche de la paix, de la vraie paix, de la paix juste et durable on ne doit pas hésiter un seul instant, à recourir, avec obstination au dialogue(Félix Houphouët-Boigny)
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Organisation des prochaines élections locales : La CEI veut des normes internationales
Article publié le: 22 Juin 2012 - Auteur: GUY TRESSIA - Source: Lebanco.net
La Commission Electorale Indépendante (CEI) entend se donner tous les moyens pour organiser selon les normes internationales, les élections locales à venir. C'est dans ce cadre qu'elle a reçu, ce vendredi 22 juin 2012, à son siège de Cocody-Les II Plateaux, une délégation d'experts électoraux des Nations Unies venus fraîchement de New York. Conduite par Akinyemi Adegbola, Coordonateur de la Cellule d'Appui aux Pays à la Division de l'Assistance Electorale de l'ONU, cette délégation a pu s'informer auprès de Youssouf Bakayoko et les membres de son Bureau sur la conduite des élections locales annoncées pour bientôt.
Bakayoko qui s'est dit « heureux » de la présence de l'organisation onusienne aux côtés de la CEI, lors des élections présidentielles et législatives, a vivement souhaité que ce partenariat se poursuive pour les autres scrutins locaux. Car, a-t-il expliqué, « si les élections passées ont été reconnues comme ayant répondu aux normes internationales, c'est grâce à l'appui des Nations Unies qui n'ont pas lésiné sur les moyens logistiques, techniques et financiers». Il a appelé l'ONUCI à rester toujours aux côtés de la CEI afin qu'ensemble, les élections locales soient organisées dans les règles de l'art.
« Notre objectif est de faire de la CEI une marque déposée, une institution qui pourrait exporter son expertise et son savoir faire. Pour atteindre cet objectif toutes les intelligences seront les bienvenues. Je pense que cette coopération avec l'ONUCI va nous permettre d'organiser encore une fois de meilleures élections au plan local » a-t-il ajouté tout en égrenant les étapes à franchir pour aboutir au déroulement à proprement dit de ces élections locales. A chaque étape expliquée, Bakayoko a apporté à ses hôtes du jour des réponses précises. Les questions des nouveaux majeurs, des omis et rejetés de la liste électorale etc.sont en ce moment examinées pour faire des propositions concrètes au gouvernement, a-t-il fait savoir.
De son côté, le chef de la délégation onusienne, le diplomate Akinyemi Adégbola s'est, d'entrée félicité de la qualité des échanges avant de dire que : « La mission fait suite à une requête formulée par le gouvernement au Secrétaire Général des Nations Unies afin que le mandat de l'ONUCI soit prolongé dans tous ses aspects. Mais en matière électorale, il y'a des normes qui existent dans le système qui exigent qu'une mission soit dépêchée sur place pour prendre connaissance des besoins et voir dans quel mesure les Nations Unies pourraient apporter une assistance ».
Notons que pour cette séance de travail, le Président de la CEI avait à ses côtés les vice-présidents Bamba Yacouba, Anaky Jacob, Diarrassouba Soumalaye, Koné Sourou, Les secrétaires permanents Auguste Miremont et Inza Diomandé, Le Trésorier Françis Coulibaly les Conseillers Gbané Bouahima, Asket Bogui et Antoine Adou.
GUY TRESSIA
Les réactions
 
Léandre Sahiri  a écrit
23 Juin 2012 05:10:50
Côte d'Ivoire :
Youssouf Bakayoko, un alchimiste de la fraude électorale.
Côte d'Ivoire :
Youssouf Bakayoko, un alchimiste de la fraude électorale

Derrière des lunettes d'intellectuel et une allure de bon père de famille, se cache un fils indigne de la Côte d'Ivoire dont le nom rime avec fraude électorale, manipulation des chiffres électoraux, corruption morale, aliénation à Alassane Ouattara et diverses malversations en compagnie des ambassadeurs des états coloniaux en vue de tripatouiller les différents résultats électoraux pour servir la cause des ennemis de la démocratie en Afrique.
Nommé par décret du Président Gbagbo, en remplacement de Beugré Mambé dont les pratiques frauduleuses en faveur d'Alassane Ouattara, lors de la constitution des listes électorales, furent révélées par pure grâce divine, Youssouf Bakayoko a quitté ses fonctions de ministre des affaires étrangères du gouvernement issu des accords de Ouagadougou pour se consacrer au pilotage de la CEI en vue d'élections transparentes et crédibles.
Mais, que ne fut la surprise des Ivoiriens et des observateurs avertis lorsque, à l'issue du second tour de la présidentielle du 28 Novembre 2010, le sieur Bakayoko se rend incognito à l'insu des autres membres de la CEI, à l'Hôtel du Golf, siège de campagne du candidat Alassane Ouattara, proclamer des résultats frauduleux, hors délais sous la supervision des rebelles de Soro devant les cameras exclusifs de la télévision de propagande française France 24 ; résultats donnant évidemment Alassane Ouattara vainqueur. La suite de cet acte ignoble et perfide est connue : mise en marche de la machine médiatique française pour cautionner ce gros mensonge en vue de donner les coudées franches à la coalition internationale rebelle pilotée par la France pour vilipender Laurent Gbagbo, asphyxier économiquement la Cote d'Ivoire avec la fermeture anarchique des banques, imposer un embargo macabre sur les médicaments pour faire mourir le maximum de citoyens innocents pour terminer par une guerre meurtrière (notamment à Duékoué où les milices tribales de Ouattara commandées par Amadé Ouremi ont massacré plus de 1000 civils le 29 mars 2011) dont l'apothéose fut le coup d'état du 11 Avril 2011, après 12 jours de bombardement par les hélicoptères français aussi bien de la résidence présidentielle devant laquelle des milliers de jeunes formaient un bouclier humain.
Par ailleurs, alors que les propres déclarations de Youssouf Bakayoko au soir du 28 Novembre 2010 donnaient un taux de participation avoisinant les 70%, déclarations reprises par France 24 et RFI, il n'a pas eu d'inconfort moral à faire passer ce taux à 81% pour servir la cause du mensonge et de la fraude. L'alchimiste, après ce forfait a été exfiltré par l'armée française pour une retraite dorée de quelques mois à Paris pendant que la Côte d'Ivoire était à feu et à sang. Des villages entiers brûlés, des milliers de morts, des millions de déplacés internes et de refugiés dans les pays limitrophes, le règne sans partage de la dictature garantie par la terreur et les exactions quotidiennes des FRCI et des Dozos sur les populations civiles.
L'on était en droit d'estimer que même le plus impénitent des malfaiteurs aurait été ému par tant de souffrance et de désolation pour abandonner les voies lugubres de la fraude électorale et se convertir à la vérité des urnes. Mais que non !
L'alchimiste Bakayoko a récidivé lors de la mascarade d'élections législatives.
 
Léandre Sahiri  a écrit
23 Juin 2012 05:10:08
Côte d'Ivoire :
Youssouf Bakayoko, un alchimiste de la fraude électorale.
Côte d'Ivoire :
Youssouf Bakayoko, un alchimiste de la fraude électorale

Derrière des lunettes d'intellectuel et une allure de bon père de famille, se cache un fils indigne de la Côte d'Ivoire dont le nom rime avec fraude électorale, manipulation des chiffres électoraux, corruption morale, aliénation à Alassane Ouattara et diverses malversations en compagnie des ambassadeurs des états coloniaux en vue de tripatouiller les différents résultats électoraux pour servir la cause des ennemis de la démocratie en Afrique.
Nommé par décret du Président Gbagbo, en remplacement de Beugré Mambé dont les pratiques frauduleuses en faveur d'Alassane Ouattara, lors de la constitution des listes électorales, furent révélées par pure grâce divine, Youssouf Bakayoko a quitté ses fonctions de ministre des affaires étrangères du gouvernement issu des accords de Ouagadougou pour se consacrer au pilotage de la CEI en vue d'élections transparentes et crédibles.
Mais, que ne fut la surprise des Ivoiriens et des observateurs avertis lorsque, à l'issue du second tour de la présidentielle du 28 Novembre 2010, le sieur Bakayoko se rend incognito à l'insu des autres membres de la CEI, à l'Hôtel du Golf, siège de campagne du candidat Alassane Ouattara, proclamer des résultats frauduleux, hors délais sous la supervision des rebelles de Soro devant les cameras exclusifs de la télévision de propagande française France 24 ; résultats donnant évidemment Alassane Ouattara vainqueur. La suite de cet acte ignoble et perfide est connue : mise en marche de la machine médiatique française pour cautionner ce gros mensonge en vue de donner les coudées franches à la coalition internationale rebelle pilotée par la France pour vilipender Laurent Gbagbo, asphyxier économiquement la Cote d'Ivoire avec la fermeture anarchique des banques, imposer un embargo macabre sur les médicaments pour faire mourir le maximum de citoyens innocents pour terminer par une guerre meurtrière (notamment à Duékoué où les milices tribales de Ouattara commandées par Amadé Ouremi ont massacré plus de 1000 civils le 29 mars 2011) dont l'apothéose fut le coup d'état du 11 Avril 2011, après 12 jours de bombardement par les hélicoptères français aussi bien de la résidence présidentielle devant laquelle des milliers de jeunes formaient un bouclier humain.
Par ailleurs, alors que les propres déclarations de Youssouf Bakayoko au soir du 28 Novembre 2010 donnaient un taux de participation avoisinant les 70%, déclarations reprises par France 24 et RFI, il n'a pas eu d'inconfort moral à faire passer ce taux à 81% pour servir la cause du mensonge et de la fraude. L'alchimiste, après ce forfait a été exfiltré par l'armée française pour une retraite dorée de quelques mois à Paris pendant que la Côte d'Ivoire était à feu et à sang. Des villages entiers brûlés, des milliers de morts, des millions de déplacés internes et de refugiés dans les pays limitrophes, le règne sans partage de la dictature garantie par la terreur et les exactions quotidiennes des FRCI et des Dozos sur les populations civiles.
L'on était en droit d'estimer que même le plus impénitent des malfaiteurs aurait été ému par tant de souffrance et de désolation pour abandonner les voies lugubres de la fraude électorale et se convertir à la vérité des urnes. Mais que non !
L'alchimiste Bakayoko a récidivé lors de la mascarade d'élections législatives.
 
Touré Marie Madeleine  a écrit
23 Juin 2012 04:31:56
Félicitations pour votre détermination en vue de la tenue d'élections crédibles! mais, monsieur le Président, n'oubliez pas les pauvres propriétaires dont la CEI loue les maisons. Les loyers ne sont pas payés depuis un an. Par ailleurs, certains ont eu leurs maisons incendiées et détruites pendant la crise postélectorale et malgré les démarches entreprises, ils n'ont aucune visibilité, aucun signe d'espoir d'être dédommagés un jour. Ayez pitié de nous , monsieur le Président, car une maison détruite c'est l'anéantissement de plusieurs années de sacrifices!